Ne pas avoir d’égo, surtout quand on est certain d’être ce que l’on est, une force divine, une ombre certaine, mais avec une telle liberté de rien subir, aucune soumission, aucune insulte, aucune fierté. Être seulement dans soi, avec soi. C’est moi qui choisis. Avec respect. Avec timidité des fois. Avec le regard d’un échange, toujours, d’égal à égal. Voilà, ce que je peux en dire suite à la question de S…, la femme de ma vie.
Toujours donner la donne à sa culture : non. À son évolution, à son parcours, à son déracinement : oui. S’il faut que ça soit que le monde occidental s’effondre, que cela soit.
Avoir sa playlists idéale, c’est faire son évolution.
J’évite autant que je le peux les conjonctions de coordinations quand j’écris. La France, avec une Europe « trans » qui en rajoute, nous plonge dans un acide. La lâcheté de nos élites dilettantes, seulement obsédés par eux, balance quoi, son quoi ? Quand le peuple dit « Non », l’élite dit « Oui ».
Dans une France ou moins d’un jeune sur deux peut donner le nom d’un roman, ou d’un poème de Victor Hugo, alors le misérabilisme regagne et je crains que Gavroche ne refasse surface.
