VICTOR HUGO SANS FRANCAIS

Ne pas avoir d’égo, surtout quand on est certain d’être ce que l’on est, une force divine, une ombre certaine, mais avec une telle liberté de rien subir, aucune soumission, aucune insulte, aucune fierté. Être seulement dans soi, avec soi. C’est moi qui choisis. Avec respect. Avec timidité des fois. Avec le regard d’un échange, toujours, d’égal à égal. Voilà, ce que je peux en dire suite à la question de S…, la femme de ma vie.

Toujours donner la donne à sa culture : non. À son évolution, à son parcours, à son déracinement : oui. S’il faut que ça soit que le monde occidental s’effondre,  que cela soit. 

Avoir sa playlists idéale, c’est faire son évolution.

J’évite autant que je le peux les conjonctions de coordinations quand j’écris. La France, avec une Europe « trans » qui en rajoute, nous plonge dans un acide. La lâcheté de nos élites dilettantes, seulement obsédés par eux, balance quoi, son quoi ? Quand le peuple dit « Non », l’élite dit « Oui ».

Dans une France ou moins d’un jeune sur deux peut donner le nom d’un roman, ou d’un poème de Victor Hugo, alors le misérabilisme regagne et je crains que Gavroche ne refasse surface. 

A propos de encrier310154 932 Articles
Je suis né en 1954. Enfant de la DASS, placé dans une famille d'accueil, j'ai dû rapidement travailler. Ce qui ne m'a pas empêcher de suivre des cours du soir et d'obtenir un DESS en sciences économiques. Parallèlement j'ai découvert le théâtre. De 1975 à 1980 j'ai travaillé le jeu d'acteur, puis les deux dernières années j'ai suivi des cours théoriques sur l'histoire du théâtre. J'ai commencé à écrire vers 16 ans, mais du fait d'un temps de travail important, je n'ai pu qu'écrire des synopsis pendant une quarantaine d'années. Depuis 2016, année de ma retraite, je les travaille.