Un non intellectuel qui dit Cranberries.
Un petit bout de moi, au niveau d’une noix.
Ne voyons pas le savoir, voyons le ça à voir. C’est ça le lot de ceux qui ne sont pas intellectuels, et frustrés.
J’aime trop les fruits secs, mais je suis sec dans mes rapports avec lui, mais je reste humide au fond de mon sexe.
L’offre est toujours exceptionnelle, l’attente indescriptible, la vie reste ce qu’elle est dans les mystères du passé, du présent, de l’après, (les intellos aiment tellement les ruptures), de la plaine qui reste celle de John Wayne même après la faute d’orthographe.
Quand j’écris bien je pense que le hasard a voulu ça. Comme l’immortalité.
J’ouvre une lune, je referme peut-être un soleil, mais en fin du compte, il y aura la vie, avec un petit v, dans l’immortalité de ma famille.
Aujourd’hui il faut « SurAvoire » pour exister, avant il suffisait de résister. C’est ça être gras, être occidental. Être humain quand l’humanité ne l’est pas encore, grasse. Heureusement.
