LA HONTE N’EST PAS DE DEPENSER MAIS DE PENSER

Lâcheté, démission, procuration, voilà une partie du peuple piquouzé à l’irresponsabilité. Douceur, douceur, nous plonger dans la bêtise ou l’intelligence obligée, avec ténacité, voilà le secret pour nous désintelligencer et faire de nous des consommateurs, que des consommateurs. En prime time.   

Que reste t-il au temps si nous lui enlevions la seconde-la minute-l’heure-le jour-l’année-le siècle-le millénaire- L’histoire-le magnat ?

Avant d’écrire il faut que j’accumule. Qu’importe le mot, le son l’odeur, la vue, le touché. Et je n’en ai pas assez, par fainéantise. Mais après ? …

Nous sommes déjà de la pub. Les influenceurs en sont les pauvres majors. Le plus grave est seulement dans ce peuple qui se nourrit de cette bite.  

Jules Renard est de son nom. De écrire ce genre de connerie, je rigole comme un Arlequin.

Si ta vie est sacrée, tu oublies et tu apprends.

Le temps n’est pas un théâtre, ni une chanson, c’est la joie de mourir de manière déprogressive, de l’inconscience, à la pleine conscience.

Ecouter Jacques Brel n’est jamais facile. J’ai trop de tortures quand il chante. Alors comme toutes les choses qui m’ont éventré, je préfère ne pas me rouvrir le ventre.

Aujourd’hui j’ai constaté que je ne pouvais plus toucher le bout de mon nez avec ma langue. Alors eux hypothèses : soit ma langue se réduit avec l’âge, soit mon nez devient raisonnable. Mais il y a d’autres cas, mais ça c’est pour le fun.

Y a un mur. Parler de Laetitia. Et aussi de Célestine. Les deux autres c’était plus facile. Avec Marie, c’était moi, et Julie une révolte pour les propos que disait Henri, son père, sur la pédophilie. Donc finir ces quatre textes me révulsent.  

J’ai lu le Coran. Il ne dit rien sur les 1000000000000000000000000000000000000 et plus de planètes qu’il a crée. Mais, ah oui, il s’intéresse au voile et à la virginité des femmes. Bizarre.

Je n’ai jamais succombé à mes instincts, j’étais trop peureux. La peur est certainement ce qui rend l’homme bien et lent.

Cassandre a fini ses examens. Ma Ninou.

Et donc il faut que je vive. Pour certains se sera « profitons », d’autres « ils l’ont faits pourquoi pas moi », enfin une infinité de raison pour oublier ou justifier sa mort.

Pourquoi Dieu tue l’Homme ?

Une actualité féconde est une actualité qui baise le peuple beaucoup-beaucoup.

L’éternité pour un individu dure deux minutes après sa mort, juste l’enterrement et les sandwiches. Ceux qui restent plus longtemps sont soit les absents, soit les horribles, les dictateurs, les assassins, enfin les débris que l’humanité suce pour se faire peur.

Aussi vrai qu’elle cauchemarde quand elle voit un blanc, Martin rêvait. C’est peut-être ça la différence entre un poids et une plume. L’une creuse son trou, tandis que l’autre se fait des ailes. Mais la comparaison s’arrête là.

Je lis par-ci par-là Montaigne. Oui. Il parle de l’homme occidental.

Nous parlons tous à ras de terre. Les plus grands intellectuels ne soulèvent qu’un peu de la motte, rien de plus. Un peu comme l’homme qui ne se différencie du singe le plus con, que par quelques neurones.

Aussi vrai qu’ Assa Traoré cauchemarde, Martin Luther King rêvait. C’est peut-être àa la différence entre un poids et une plume.  L’une creuse son trou,l’autre se fait des ailes.

Ce n’est pas la vie qui éjacule à chaque instant, seulement une possibilité de faire durée le temps.

La vie c’est même pas un jeu. C’est t’es là, t’es plus là. Et après l’enterrement plus personne ne se souviendra de toi. Même les prophètes seront oubliés. Rien, du baba, du caca, du pas à pas. Alors ! Que vous assassiniez, que vous soyez bon, au regard de la seconde qui suit, aucune importance.

Dans les séries je suis jouissif quand je vois tous ses personnages parler de mort, de meurtre, de cadavre. Dans les séries la mort devient un truc.

Ceux qui écrient diront que l’écriture est une infusion, faut du temps, de la bonne température, dans la bonne tasse, etc. moi je prétends qu’écrire, y a un peu le courage de la grammaire, et une expérience, et un truc. Voilà ma définition d’un écrivain en herbe. Quant au atelier d’écriture, ce sont comme les ateliers de peinture, mille qui en sont, aucun qui n’en reste. Ou alors par talent.

Quand je pense la musique me dépense. Je sais, c’est facile. Mais, oui, je n’ai qu’une petite concentration qui me fait perdre pied quand j’ai des choses à écrire. Sinon, le bruit ne m’endommage pas.

Ce que j’appelle par un mot, le monde, donc mon monde  a tous les points de repères pour ne pas exister. Le premier sont les dieux, évidemment, le second est sa propre existence, pas la mienne ou la sienne, l’existence. Un fond vert. Les marionnettes font des choses extraordinaires pour divertir leurs propres vies. Ah oui, la vie…putain que ce truc a envie d’exister. Et pourtant, rien ne laisse dormir qu’un seul, de Socrate aux nuls d’aujourd’hui , pourra se réveiller dans un autre monde. Nous sommes la Belle aux Bois Dormants. Dans ce truc de la vie, nous essayons de jouir, à chacun son pognon, et sa détermination.

Dans l’éternité un point. Le big-bang. Et sa fin.

Ni optimiste, ni pessimiste, l’homme a inventé le temps, l’espace, et les dieux qui vont avec. Mais dans l’éternité nos dix, quinze, vingt milliards d’années, nous,  ne sont que..rien…nothing…il faudrait vraiment qu’un dieu invente un mot vrai pour donner de l’espèrance sans passer par des charlatans qui comprennent ce qu’ils veulent. Comme Mahomet qui voulait baiser la jeune. Mais tout le monde l’a fait . Un mot que l’humanité peut comprendre et ensuite un discours. Mais toujours en fin de compte, l’inexistence.

 Nathan. Ma Flavie. Mon dernier bébé. Et elle…

Faut pas croire que je sois insensible, c’est seulement à la mienne.

Le temps de mourir et je t’embrasse.

Le temps est une poussée pertuelle de la vie. Un effort, quoi, pour résister .

Mourir avant ou après, pas d’importance, chaque mort est oublié qu’il soit salaud ou bon, la mort  onne l’éternité de l’oubli même au plus grand assassin.

Le temps. Ton cœur une seconde, ton bilan sanguin une course, ta mort ici ou là le résultat inexorable.

Il faut se terrer. Enfin, je veux dire, il faut se déterrer si nous voulons vivre une belle vie digne de nos dignitaires. Devenir hors sol pour cotoyer notre élite. Pas pour les comprendre, pour profiter, tout simplement.

Macron est un maçon. Je les respecte. Les maitres-d’œuvres sont à Bruxelles, avec des lunettes protectrices. C’est vrai, les peuples peuvent encore éblouir.

Le temps est une futilité de l’immortalité. Que proposez-vous pour exister éternellement en dehors de cette connerie ? 

L’occident qui se sent responsable de tout, réfléchit de trop. Lui aussi et le reste de l’humanité est responsable.Lui, responsable de vouloir la copier, et même plus.

Est-ce que je me gate en écrivant des conneries ? Alors je vais répondre : mes conneries me font rire, le sérieux est une ile pleine de volcans, quand j’y plonge les pieds…

Nous sommes le peuple. Mais eux ! Dans le quotien ceux qui ont la chance de gagner un euro diront que leur vie est, ceux qui la baise diront « ouiais », et les autres pour lajouissance diront ‘fils de … »

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Commencer. Ouais, un ou une, qu’il faudra au pire baiser.Mais même lui, qui ne baise pas me voudra comme une cigarelle. Oui. Je m’y vois comme une cigarelle.

Vieillir c’est simplement le manque de souffle et de courage, et au bout du bout…le bout. Bouhhhh comme ça fait peur !

Si le bien est une corde…non, cette image-là n’est pas le bien.

Dans mes romans je crée des êtres désarticulés…hé alors !

Rendre l’intelligence au réel, c’est déjà bien. Et le rendre intelligible, c’est le meixu pour celui qui sait pour donner aux autres un peu de ce savoir.

Je ne lis plus de roman depuis l’année dernière. à mon âge lire sans plaisir, même si le texte est agréable, est comme si j’essayais de tendre mon caoutchouc de sport pour redevenir ce que je ne suis plus. Au bout la lecture doit laisser place au bilan, comme dirait certain, au silence pour d’autre, au repos intéressant comme je le pense. Et au bout, la mort, n’est qu’un point à la phrase que nous auront conclu. Sinon, sans conclusion, il y aura toujours un dieu pour donner des pionts de suspension.

Onfray a écrit un truc sur «  la ligne claire » que je n’ai pas lue. Cet homme est un homme bien, dans les sens du temps. Il est redevable à un passé, et il est assez modeste pour lui rendre honneur. Mais bon, pas d’idéalisation, sans qu’il en soit offusqué. Bref, il accepte que nous ne soyons pas tous intelligents tout en proclamant, aussi modeste soit-on, que nous avons des choses   à dire. Merci Michel ! Donc je dis ce soir…mais j’ai oublié…c’était une chose sur le temps…des mots en l’air, comme le temps qui n’est jamais réel. Le temps est une hirondelle, qu’il faut baiser quand on en a conscience, ou l’argent pour. Enfin, je pense.

Je commence à préfèrer une dictature genre Poutine et Erdogan, qui eux ont une préfèrence pour leur peuple tout en se gavant et en récompensant leur proche. Mais au moins là, tout le monde en est conscient. La Chine c’est différent, elle va s’effondrer d’elle-même. Ses dirigeants n’ont rien compris à la dicture éclairée.

Hugo baisait les femmes qui se présentaient à lui, mais il n’a jamais niqué la république française.

Alors, avec l’affaire Duhamel, qu’est-ce que la pédophilie ? Voilà ce que dit Wikipédia : « Différentes lois vont tenter de définir le seuil de la majorité sexuelle, non pas en termes de liberté mais de répression, c’est-à-dire au regard des atteintes sexuelles sur mineur. La loi du 28 avril 1832 fixe cet âge à 11 ans. Celle du 13 mai 1863 retient celui de 13 ans et l’ordonnance du 2 juillet 1945 retient celui de 15 ans. » Mais quelle loi dirige nos élites ? Parce que moi, je serai déjà en prison.

« L’amour est un pistil de safran qui vole au gré du vent au dessus d’un champ de blé. » Cassandre me répon : « c’est bien bon ton image, mais si le champs fait 1 m2, ton pistil, il est facile à attraper. »

Je suis au rat de mon sol ce que les autres sont la peinture de leur vie. 

Si tout le monde gagne de l’argent, qui en perd ?

J’ai vu Godot 3 fois. Je sais aujourd’hui que ses spectacles sont des présentations de celui qui a le pouvoir. Depuis quelques décennies, le metteur en scène. C’est lui qui s’offre en spectacle. Le texte brut n’existe plus. Le pire du mieux est quand à Avignon j’ai assisté au Richard 2 de Mnouchkine, puis à la cartoucherie la suite. Du haut niveau, mais pas pour le plus bas. Les intentions sont bonnes, les actions sont meilleures.

Tout expliquer est-ce rendre intelligent ou dépendant ? Ou seulement soumettre en donnant une seule voie ?.

Ne pas faire de l’humour seulement en grossissant le trait ou en faisant des digressions ou des élévations.

Maintenant s’est la Callas qui m’apaise.

Voilà, il m’est pris une frénésie d’écrire des monologues. Peut-être sans intérêt. Mais je les écris. Et pour quelques uns, j’en fais des vidéos. Ça va durer le temps que ça va durer. Comme tout ce que j’entreprends sans finir. Hormis ma famille. Je l’ai commencée, je vais la finir, mais là, je n’ai fait aucun effort, j’aimais ma femme, et ceux qui sont sortis de sa vulve.

<<<<<<<<<<<<je vieillis, tout le monde meurt autour de moi, comme une résonnance. Vivre, mourir, une résonnance.

La vie devient une tournée générale du moment. Tu es gai, tu es triste, tu penses, tu penses pas, enfin tu respires, et tout ça dans un selfie permanent de la question « qui suis-je pour que les autres s’intéressent à moi ? » Je ne dirai pas que les réseaux sociaux sont responsables, je dirai simplement que les réseaux sociaux sont les artères qui pourraient te donner une crise cardiaque fatale si que tu ne vis déjà plus.

Il faut quand même que j’y pense à ce truc, la mort, parce que ce bal des os ne va plus beaucoup tarder. Alors ! Je vais y penser. J’y pense à la profondeur de la nuit…et…rien du tout. Avant, pendant, après…l’avant-avant bof…le pendant-pendant cheeeeeeeeeeeee…l’après-après…oui, bof…encore

Tout a été dit. Tout a été fait. Ne reste que des personnages à divaguer jusqu’à la corde. Mais comme il reste des ficelles, le temps ne les rompt pas encore.

En dehors des peureux de la mort, qui pourrait croire en un Dieu impuissant, qui aurait donné le libre arbitre aux hommes pour ne pas intervenir…le concept est beau, et à fait vivre beaucoup d’humanité, mais aujourd’hui l’humanité a-t-elle encore besoin de se mentir pour s’autodétruire au profit de ceux qui manipulent les Dieux ?

J’écris la perspective tamisée au présent de mon passé.

Depuis quelques jours boucle complète des tubes de Serge Lama. Et aussi une playlist généreusement formatée par Youtube.

Seulement face à clavier avec mes idées, allongé sur mon lit. Enfin ! Je vais pouvoir refaire ce que je fais depuis ma retraite : me repanser. 

Mon seul souhait, impossible, serait que je me concentre seulement sur ce que je voudrais écrire en cette nouvelle année. Voilà pourquoi j’ai créé le dossier « Janvier ». Et surtout ne plus avoir d’idées nouvelles qui me polluent la concentration.

Après avoir cassé les rimes, la ponctuation, les thèmes, les langages, et tout le reste, il reste quoi à un écrivain qui ne veut pas seulement raconter des histoires comme ceux qui sont primés ? Je le sais. À la limite. Sans que je sache l’écrire.

J’ai des doigts comme des porcelets : je n’aurais jamais pu être juif.

La folie du week-end, de son nuage à percer, après une semaine de boulot, je la sens encore aujourd’hui, avec cet étourdissement de pouvoir faire plus aujourd’hui qu’hier. Mais aussi avec la conscience que lundi se sera le jour du ménage, mardi la journée de la carte pass, et au fur et à mesure moins, de moins en moins, jusqu’au week-end.

Si avant Dieu, enfin celui la trilogie juif-chrétien-musulman, il y a eu des Dieux, que le leur, celui de la trilogie à rejeter, c’est qu’il reconnait quelque part que des dieux existaient avant lui. Donc il ne peut en aucun cas être unique. Ou alors unique parmi des charlatans qui font vivre les autres adeptes d’autres religions.

Ce week-end, Leonard Cohen. Certainement mon libre arbitre. Un vrai bon concept pour mettre à genou l’intelligence.

La traduction d’ « Alléluia » vue par google est tellement stupide que j’en viens à croire que je suis bilingue.

Clémenceau aurait dit « nous produisons des fonctionnaires et récoltons des impôts ». Si c’est vrai, rien n’a changé depuis plus d’un siècle.

À partir de demain se sera du sérieux.

Pour faire plaisir à Nathan. Aujourd’hui nous sommes le 3 janvier, il a acheté une tourte de pomme-de-terre au hall où il travaillait depuis quelques jours.

J’ai toujours eu trop peur de ce monde, pour être de ce monde.

A propos de encrier310154 932 Articles
Je suis né en 1954. Enfant de la DASS, placé dans une famille d'accueil, j'ai dû rapidement travailler. Ce qui ne m'a pas empêcher de suivre des cours du soir et d'obtenir un DESS en sciences économiques. Parallèlement j'ai découvert le théâtre. De 1975 à 1980 j'ai travaillé le jeu d'acteur, puis les deux dernières années j'ai suivi des cours théoriques sur l'histoire du théâtre. J'ai commencé à écrire vers 16 ans, mais du fait d'un temps de travail important, je n'ai pu qu'écrire des synopsis pendant une quarantaine d'années. Depuis 2016, année de ma retraite, je les travaille.

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