J’écris la perspective tamisée au présent de mon passé.
Depuis quelques jours boucle complète des tubes de Serge Lama. Et aussi une playlist généreusement formatée par Youtube.
Seulement face à clavier avec mes idées, allongé sur mon lit. Enfin ! Je vais pouvoir refaire ce que je fais depuis ma retraite : me repanser.
Mon seul souhait, impossible, serait que je me concentre seulement sur ce que je voudrais écrire en cette nouvelle année. Voilà pourquoi j’ai créé le dossier « Janvier ». Et surtout ne plus avoir d’idées nouvelles qui me polluent la concentration.
Après avoir cassé les rimes, la ponctuation, les thèmes, les langages, et tout le reste, il reste quoi à un écrivain qui ne veut pas seulement raconter des histoires comme ceux qui sont primés ? Je le sais. À la limite. Sans que je sache l’écrire.
J’ai des doigts comme des porcelets : je n’aurais jamais pu être juif.
La folie du week-end, de son nuage à percer, après une semaine de boulot, je la sens encore aujourd’hui, avec cet étourdissement de pouvoir faire ce que je veux aujourd’hui. Mais aussi avec la conscience que lundi se sera le jour du ménage, mardi la journée de la carte pass, et au fur et à mesure moins, de moins en moins.
