Adaptation Jean Claude Giraudon
Une cohérence pour ceux qui le connaisse. Une non surprise. Pour la majorité comme une douceur qu’on prend à la fin d’un lourd trajet. J’aime les desserts. J’aime l’homme vieux qui raconte des histoires, moins le choix du chant. La complémentarité de l’un et de l’autre est trop complexe. Les contes, les textes ne sont pas assez dans un registre : dramatique, humoristique, amoureux, étrange, futuriste. Sans réclamer le manichéisme, j’aime la subtilité.
Ce parcours initiatique qu’entreprend Cynth, fille de M’man, (elle n’existe que dans son rôle de mère), à la recherche d’elle-même, est composé de quatre parties :
La maison
Cynth annonce à sa mère sa volonté de découvrir le monde. Temps de printemps
La colline
Cynth rencontre Monty. Temps d’été. Très beau jeu d’ombre.
La rivière
Cynth rencontre Flint, un amoureux, prés d’une rivière .
Elle faillit se noyer, sauvée par sa mère qui n’a jamais arrêtée de la suivre. Temps d’automne. La pluie
La langue de glace
Enfin temps d’hiver et retour à la maison.
En avant scène il y a une lanterne qui projette l’ombre d’un mobile sur une toile blanche qui couvre le fond de la scène. Pas une grande idée en soi, mais qui rentre efficacement dans le spectacle. Et je me suis surpris à y voir des nuages pendant la scène première ou Cynth annonce son désir d’aller voir le monde. Une baleine, des poissons, quand elle a failli se noyer etc.
Bref j’ai passé un très bon moment. Un très beau spectacle.

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