La plus créatrice avant d’être utilisée.
Éric Satie, il y a trop de notes, comme dirait mon dixième moi. Le neuvième disait des fioritures. Le huitième ne disait rien. Le septième de la mélodie presque. Le sixième de la vie. Le cinquième a renchéri sur de la vie mélancolique que n’approuvait pas le quatrième qui y entendait de la grâce vitale à hésiter, alors que le troisième s’endormait. Quant au deuxième vde moi inutile de vous dire il ne connaissait rien de ces mots « Gymnopédies et Gnossiennes ». Quant à la fin, ce soir, en l’écoutant, moins intelligemment que certaines nuits, je me suis laissé aller dans un drap à la couleur de ses costumes râpés en pensant à Hugo et aux Misérables.

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