Regardez les morts sur Youtube qui parlent, j’aime bien. Enfin j’aime les morts qui me parlent, pas n’importe qui. Mais comment trier entre toutes les cendres ? Les intellos le peuvent, mais nous ?
Les cultures ne sont que des miroirs des passés trépassés.
J’aime bien écrire quand un verre de bière me suffit.
Écrire, c’est hacher du temps.
Surtout les temps du football, oui, il hait ù !-. Le temps des temps morts. Avant que ça reprenne, pour dire l’évolution de la littérature sera une littérature du truc, que la peinture a déjà trouvé, et aussi beaucoup de bon temps et d’argent pour ceux qui écrivent des histoires vues dans les magazines ou à la télé. Ce qui est déjà le cas depuis quelques années.
Je combats tous les renoncements s’ils ne sont pas les miens, et comme dans les miens je renonce beaucoup, je renonce à rien du tout.
Fabien Marsaud est à la poésie ce que j’en suis. Dans l’ancien temps il y avait des bouquins sur les rimes, sur les ceux-ci, et les ceux-là. J’ai lu ses textes. Il est comme Aznavour l’impuissance à écrire un ver après l’autre sans l’aide d’une lecture. Je m’y approche beaucoup.
Les vieux peuvent-ils évoluer sans être hypocrites ?
Ça va être chaud, même bouillant puisque N…se brule la langue en goutant ma recette spéciale…très spéciale. Un signe.
Le sang des milliers d’immigrés qui sont morts pour construire des stades sèche vite au Qatar, pour les supporters évidemment, pour les joueurs aussi et surtout pour La Fédération Internationale des Fripouilles Associés qui s’en fout plein les poches , et qui s’en fout tout court.
Ne pas avoir d’abonné sur twitter est une victoire. Je n’ai pas d’esclave.
Je me suis fait l’autotest. Je me suis mis le majeur dans la narine droite, la plus grosse, et après une minute, hormis une morve jaunie, je n’ai pas constaté de différence entre le droit et le gauche.
Qu’on me donne un miracle digne d’un Dieu en 2022 : par exemple que tous les parlent la même langue. Je ne veux qu’ils ne foutent pas sur la gueule, mais qu’ils parlent la même langue. Tous. Les huit milliards. Pour Dieu, c’est un trop gros miracle. Disons, qu’il fasse que les déserts deviennent verdoyants. C’est encore trop. Alors que les jeux ne soient pas stupides. Ou que mon chien ne pisse plus sur mes géraniums. Si Dieu existe, j’en déduis qu’il n’en a rien à foutre de l’être humain, et encore plus des prières, des écrits à son nom et d’autres sonneries, au vrai terme de sa puissance : connerie, un truc que peut croire un type qui n’a rien d’autre à espérer tout en espérant être unique et donc de croire à la résurrection.
L’humanité est de la pornographie. De la jouissance sur tout et pour tous. Ce qui est et sera été : fer, cuivre, charbon, pétrole, mammouth, lièvre, …vous avez compris si vous n’êtes pas con. Je vais définir pour ma fille ce qu’est un con : c’est quelqu’un qui sait des vérités au point de ne pas voir la réalité.
Quand les hommes ont eu peur de la mort ils ont inventé des trucs. Parce qu’une divinité au début était quelque chose d’incompréhensible. Commencer l’année par ça mériterait une vengeance divine.
L’espace temps est pour moi le mètre que je peux franchir en un pas et une seconde.
Créer est devenu trop une astuce plus pour faire de la popularité que de la finitude. Aujourd’hui, en espérant pouvoir tenir l’année, je vais me mettre, sans maitrise, à la photographie, avec une astuce. Tous les jours quelques photos de rien. Elles seront sans doute nulles, mais elles seront ni plus ni moins que ceux que les influençeurs feront, comme ils le font depuis des siècles. À la seule différence est que les derniers étaient plus cultivés.
Je décide de tout mettre ici.
En tant que célibataire je ne comprendrai pas pourquoi Dieu me ferait mourir après ma femme et mes enfants.
Mourir sans avoir couché avec la reine Victoria me semble insupportable.
Pour les islamistes je suis un mécréant parce que je suis un musulman qui ne le sait pas, et donc je n’ai aucune chance de baiser une houri au paradis. Mais mettre ma queue après tous ces djihadistes dans une chatte purulente de haine, non, après aucune réflexion, je ne le voudrais jamais.
Il y a eu tellement de dieux sur terre que je me demande si ce n’est pas la Terre qui est Dieu.
Me mourir est mon affaire si je dois payer mes obsèques.
Pourquoi faut-il mourir de son vivant et ne pas vivre de sa mort ?
Toutes les religions ont ceci de commun est qu’elles participent à l’aveuglement du monde, et au réchauffement climatique.
Dans mes petits dialogues j’imagine que si un jour quelqu’un met ça à l’endroit il aura une connerie complète, une belle.
Quand il n’y aura plus Zorro, il y aura toujours un point de rupture tellement intéressant pour les intellos de quelques siècles, celui où tout part en couille.
J’aime Erik Satie aussi Peter Brook, pas tous des minimalistes dans l’absolu, parce que des fois il faut faire exploser même l’atome, l’explosion dans l’immobilité. Tout est avalé, la vie surtout.
Il y a tellement de choix pour les curieux sur Youtube. Écouter « L’envie », aussi Erik Satie, ensuite des thèmes de John Barry…trop de plaisirs. Mais il va falloir que je bosse. Ah oui ! Les vidéos avec modération.
Que Montaigne discute d’une correspondance entre le physique et l’âme en prenant Socrate comme singe, je m’en fous, il en faut bien quelques uns qui réfléchissent à la presque inutilité de la réflexion… Ah oui ! rien d’autre.
La philosophie n’a toujours pas trouvé assez de concepts pour seulement dire ce qu’est le bien. En même temps c’est leur job. Toujours mettre des couches sur le premier concept, (au sens moderne). L’existentialisme de Sartre n’était qu’un ciel ouvert à la liberté avec les restes comme la pédophilie, et l’islamisme.
De ce que je lis, Marvel est une balance performante du capitalisme, un doseur d’audience-soussous, qui doit devenir de plus en plus fin pour faire encore plus de soussoussoussous. Les héros j’adore, l’absence j’aime encore plus.
J’adore les voix des fumeurs qui se suicident.
Une pièce que j’intitulerai « Commérages », et qui ne serait que des répliques de personnages que l’Inra a saisis entre 1960 et 1980, dans tel ou tel lieu, surtout à Paris. En photo, vidéo, éclairage il y aurait les lieux, en sonore net présence des comédiens qui diraient le texte. Mais je n’ai pas le temps, dans le temps qui me reste à vivre, d’écrire encore une de mes idées.
Pour poursuivre je me sature. Pas d’œuvres complètes, pas de gros trucs, non je me sature d’un texte, d’une chanson, d’une vidéo…et alors je peux continuer. C’est comme ça que je fonctionne. Au début il y a eu beaucoup de lectures, beaucoup que je ne comprenais rien mais que je lisais, ensuite moins de lectures qui parlaient, et aujourd’hui
Quand je mets mes écouteurs, je n’écoute que mes goûts…et honnêtement, ça me rassure.
J’ai regardé le box office. Pas grand monde pour aller au cinéma malgré pléthore de films français. Mais que les créateurs se rassurent, il y aura encore de la subvention, mais beaucoup moins pour la recherche fondamentale. Du temps de Macron, c’est people.
Une idée à table. Tous parlent. Ce sera pour la prochaine fois.
La honte n’existe plus. Mon honneur, ma fierté, mon égo, mes droits, et tous les restes, ah oui ça, ça existent même de plus en plus. Mais la honte non.
Frapper sans danger une femme, quelqu’un de plus faible, par plaisir, pour faire mal, je ne pourrais pas, la honte. Et si cette femme était ma femme alors je me suiciderai. Je le crois vraiment.
Ah oui, hier théâtre de l’union. Ah oui…une comédienne.
L’imagination est une biomasse.
J’ai un site d’un humour-sérieux sur Youtube. Alors quand j’écris j’écoute aussi de la musique en fond. Mais, profit exige, la pub l’incruste entre deux morceaux. Plutôt que d’y voir de la négativité, j’y vois du temps pour moi. À chaque pub je ferme le son, je retrouve dans le vide, je relis ce que j’ai écrit dans une foulée créatrice…tiens ici il y avait…et la fin de la pub.
Pour moi une femme voilée en occident est une femme qui se voile.
Nous sommes dans un cirque people. Les numéros des politiciens comptent, disons pour un quart comme les sports qui annihilent beaucoup, disons un quart plus dix pour cent. Ensuite il y a le cœur de la bêtise, les peoples, disons moins d’un quart. Parce que même s’ils intéressent les jeunes au travers la pub pour le dernier smartphone et les vieux pour la dernière romance, les gens du milieu ont encore plus d’un neurone. Ils sont moins nombreux physiquement, avec encore pour quelques temps des neurones plus un. Enfin il y a la biomasse, celle qui n’est même plus au niveau du neurone. Ne citons rien…CHUT…est devenu hors spectacles vivants, notre lamentable réalité dans cette démocratie représentative en bout de souffle. À quand reconnaitre et donner les pouvoirs à des dirigeants désignés par le tirage au sort ? Le mauvais sort voudra toujours beaucoup mieux qu’un bon bulletin dans l’urne.
J’ai suggéré de la rencontre entre James Bond et le monde Marvel, notamment dans le film de transition « Les diamants sont éternels.» Je réclame pour cela 10% des gains si c’est idée devait devenir concrète.
F..me transperce…C…me comprend, N…se vit.
La passion du temps qui passe. Nous fêtons aujourd’hui les 26 ans de C…
La plus grande poubelle du monde, après les dinosaures, c’est l’humanité qui n’en finit pas de faire de la biomasse, sans pourtant compenser la destruction qu’elle engendre
Je sais c’est pas démocratique, mais la vengeance me tente puisque, je pense, que, le précepte, œil pour œil, dent pour dent est la base de la justice, la seule qui peut faire peur.
L’enfer c’est le temps, enfin pour ceux qui ont peur de ne plus exister.
Quand j’étais en terminal à Roubaix, monsieur Leconte, professeur de Français, nous a demandé de travailler sur un texte de Bachelard, les quatre…Pendant le cours il a dérivé, et parlé du coin. Un truc de plusieurs pages que Bachelard avait écrit. Je ne me souviens plus de quoi que se soit, aujourd’hui j’en retiens que tout peut-être dit intelligemment.
Du temps de Jules Renard il y avait moins, beaucoup moins pour les paysans et les ouvriers…je parle en termes d’espérance de vie, de confort matériel pour faire simple. Le climat ils faisaient avec pour moins souffrir. Du temps de Sartre il y avait presque tout à profusion, et en extension, no-limit. L’époque s’émouvait facilement. Entre le froid et le chaud il y a des intersaisons qui existent encore par bout. Sartres au bout baisait ses étudiantes, Renard était mort, il ne disait plus rien.
Nous sommes dans le dernier bout. Tout le monde est coupable, y compris l’africain qui veut venir dans un Eldorado. Sans l’occident l’Afrique serait encore à 100 millions d’habitants. Alors, ça leur à permis de baiser. L’occident doit mourir ou sauver le monde. …..je ne sais pas où cette réflexion me mène, et comme je n’ai pas envie de poursuivre…
J’entends trop souvent « je travaille depuis X années, et… ». Moi, je n’ai aucune connaissance sur presque la totalité des problèmes que met en avant la presse. À savoir les politiques, les peoples, les sportifs, les choses d’ailleurs…Alors comment je fais pour avoir une opinion même sans vérité ?…j’essaye de garder du bon sens.
Je pense que je m’écris…que je crie bien.
La vie est un temps que je n’ai pas souhaité. Il m’a été obligé. Le jour de mes trente ans, j’ai dit d’accord pour une vie, sur le rebord de ma petite terrasse à la roseraie à Angers, ce soir-là. Je ne me suis pas suicidé.
Pendant que S. est chez Sandrine, et que Jean-Luc avec Joël ont déchargé un ballot de paille pour mon jardin, en les aidant je les ai invités à venir boire un verre de jus d’orange. Un fait.
Le vent, il est là maintenant, je suis dans le vieux fauteuil, dans la chambre de Nathan, fenêtre ouverte, ordinateur planté sur mon genou. Aimer le vent, l’instant de la caresse, me sentir bien, me sentir venteux, les doigts posés sur le clavier. Des idées s’envolent, d’autres retombent, je suis loin de la bibliothèque, je ne vois rien dehors. Un peu comme quand je réfléchis. Mes paroles ne sont pas fines, elles sont même grossières.
Les homos, les transgenres, les genres bizarres, si vous leurs dites tout va bien, et que le débat se tourne vraiment sur ce qui est important pour l’humanité, alors nos politiques pourront peut-être s’exposer. La grosse députée qui a posé ses questions pour fuir sans entendre les réponses et aussi ce que les autres ont posées, nos députés ne sont que de l’intérêt. Je fais référence à une commission de l’assemblée nationale il y a quelques jours qui interrogeait, enfin qui prenait quelques minutes pour questionner Jancovici sur le climat. Comme les politiques n’écoutent pas ce qui leur déplait, normal,…et donc normal, la plupart des députés sont sortis de la salle une fois que leurs rapporteurs aient rapporté leurs questions qui leurs permet d’exister, mais de garantir l’existence de nos enfants. .
J’aime les ragots. Aussi les vieux souvenirs des peoples qui se souviennent. Mais mon plus grand plaisir avant que j’y sois, c’est qu’ils y sont avant moi.
Si j’avais des pensées profondes à chaque instant je ne penserai pas me masturber devant cette salope de comédienne.
Dieu s’est tourné vers lui-même. Ah oui, le libre arbitre ! Dans ce cas il faudrait que les hommes se retournent vers eux pour voir, comprendre, agir sur la réalité sans trop souffrir.
Ne pas pousser le bouchon trop loin. Jauger l’autre, mes nombreux hiérarchiques. Dans l’entreprise, enfin à Carrefour, la compétence est un mot inconnu. Celle de la servitude un atout comme la manipulation. J’ai essayé de ne pas être trop servile.
Au début quand j’étais chef de rayon j’étais mon maître, observé par un chef de secteur, aussi un contrôleur de gestion. Et puis j’en passe des années il y a eu des réductions de coût : « à quoi peut servir un chef de secteur ? » Dans une structure figée à quoi peut servir un cadre sinon à cirer des pompes ou à remplacer le directeur des relations humaines dans le mouchardage. L’entreprise capitaliste n’a aucunement besoin de cadres responsables, seulement au mieux des contres-maîtres et surtout des ingénieurs qui n’y connaissent rien en relations humaines des fois qu’ils deviendraient emphatiques.
Musk c’est ça.
Mon plus grand plaisir est quand même de dormir.
Dans une liste de mots il y en a qui me font peurs, d’autres que je hais. Le mot corruption est horrible et les corrupteurs et leurs femmes, leurs enfants, leurs esclaves sont les plus haïssables qui mériteraient une mort immédiate si seulement un Dieu voulait les punir par l’inexistence, après. Mais comme Dieu, enfin le leur, les pardonnent, alors sur terre ils peuvent faire ce que le diable aime. J’aime tant l’Afrique, je hais tant ses politiciens et leurs esclaves, voilà pourquoi je crois en fin de compte, c’est un continent inutile à l’humanité.
L’addict ravageuse pour l’homme est la religion qui aplatit les cerveaux, asservit les femmes et rend les enfants esclaves. Ensuite il y a peut-être le CBD. Si seulement l’Homme n’avait plus de mourir, il se rendrait compte que les idoles servent les intérêts des hommes saint.
Un boudin éventré me fait penser inexorablement à Joseph Vacher.
Quand le matin, vers huit heures, je vais jeter les bocaux de verre pour le recyclage au petit bout de l’allée des cerisiers, un ou deux se moquent de moi, parce que je ressemble à un bizarre, à un bof comme ils disaient de mon temps. J’en suis heureux. J’aime les jeunes se révoltés, sans aucune soumission, parce que ça, ça leur viendra bien après.
Les existences m’effarent.
Ma concentration est un peu comme la moisissure dans le roquefort ou la miche du pain. Elle peut être de goût si seulement et seulement si les jours heureux je peux l’élever à l’état de pénicillium roqueforti.
J’aimerai vivre ma fin de vie comme je l’entends. Seul, dans mon sommeil. Comme tout le monde. Sauf qu’il y aura toujours la femme de ma vie, et qu’elle devra subir ce corps vieilli sans intérêt, puant, et même évacué. Avoir une femme…c’est chiant, surtout quand elle dit que les surfaces ne sont pas faites, elle le dit presque tous les jours. Bien que réconfortant, parce qu’elle est telle que .
Que dit Soulages ? Posez vos yeux sur une couleur, elle est. Faites en une œuvre. Avec Gauguin il y a eu le jaune pour la baise, pour le bleu de Klein le fric. Messieurs les peintres prenez une couleur comme l’orange…non, elle est déjà prise par Tropicana,…un autre exemple, prenez une couleur quelconque et faites-en des toiles. Avec ou sans pinceau, rien d’utile. Avec votre sexe ce serait bien. Bref, pour les écrivains d’aujourd’hui mettez le mot dans un camp de ponctuation, si vous voulez devenir célèbre.
Les chaînes offrent une surabondance de contenus. J’imagine une chaîne qui émettra max deux heures par jour, pendant les heurs de grandes écoutes.
Les chefs des structures sociales ne sont pas formés aux relations humaines. Exemple ASRL.
Sandrine se plante à vouloir écrire un truc sur son évaluation. Déjà la Patricia est nulle, et deuxièmement les évaluations sont inutiles, sauf dans deux cas de figures.
Je me refuse à garder en permanence mon dictaphone pour enregistrer ce que je pense de cet instant. Déjà premièrement que le monde s’en fout, et deuxièmement que tout le monde s’en foutra.
Quand je pense dire dans le brouhaha, mon idée devient de la purée, et souvent plus que ça, un oubli.
Je pense, donc j’imagine…j’imagine quoi ? Pas de beau, pas de la gentillesse, pas de bienveillance. Le débordement des bons sentiments me noie.
S’il y a des dépôts d’ordures dans le monde, ce sont bien dans les réseaux sociaux qu’il faut chercher.
J’aime toujours écrire qu’écrire n’est pas une option. C’est un peu de vie en plus. Vraiment petit. Infiniment petit. Bref, pas grand-chose. Une petite chose si tu as quelque chose à dire. Encore faut-il le savoir, alors il faut le pouvoir et le vouloir. Je veux donc je veux.
Je ne finis rien, j’engage, et j’enrage.
Les femmes ne sont que des hommes à l’endroit.
Ceux qui m’ont fait, des écrivains et des écrivaines, ils se confondent aujourd’hui à du ciment, de la rigidité sauf Kafka, Marcel, Céline, Renard, et en fin de compte les autres.
Va falloir avant de mourir que je me soulève pour ne plus être ce que je suis. Je suis quoi ?
La pensée est du temps, l’écriture est une action. Quand il n’y aura plus de temps pour penser, l’humanité deviendra inexistante.
J’ai encore peur de mes émotions et de mes sentiments. La petite maison dans la prairie me soulève.
Avec S… dans le temple de la consommation pour acheter chez Darty un lave-linge HS. Et là, la vendeuse nous conseille de le faire réparer plutôt que de le changer, en prenant un abonnement Darty Max pour dix euros par mois pour une durée minimale de douze mois. C’est cette option que nous avons choisie.
La plupart des souvenirs qui me pendent au cou m’étranglent.
Entre Molière et moi il y a au moins deux différences : la première est que je ne suis pas du milieu théâtral. La deuxième est que je n’ai jamais couché avec la fille de ma maitresse. Les mythes, les ragots, les murmures, tout ça est à vérifier, enfin je crois.
Je n’aime pas bien les généraux qui généralisent le particulier, généralement. C’est le fond de commerce des sciences sociales. Un modèle, un cas particulier, et voilà un concept, et hop le loup sort du bois pour devenir biche. En sciences sociales les concepts sont des armes idéologiques fondées sur un peu de réel, plus qu’une réalité globale. Donc le terme « science sociale » est usurpé ; il faudrait plutôt dire « écoute sociétale ».
M’en fous du physique tant qu’il y a le cerveau et sa fin.
La terre n’arrive plus à être fertile avec les morts faiseurs d’engrais pour faire vivre les nouveaux qui viennent.
Je n’ai pas la connaissance d’un ange alors je ne dirai rien sur la présence de Le Pen à l’enterrement d’Alain Barrière.
Une gaufre monsieur, une…pour mon enfant.
J’écris tellement que j’en viens à penser qu’il y a une utilité à ça. Alors que je ne profite de rien…un peu, beaucoup de jalousie. Mais en fin de mon compte je sais qu’il n’y aura jamais rien d’autre que mon bon plaisir à écrire.
Un potimarron, une bonne dose de châtaignes, deux oignons, deux litres d’eau, sel, poivre, plus de poivre que de sel, éventuellement une carotte, un fond de sauce de la veille, cette vieille tomate qui s’affaisse, et à certain moment ce qui s’appauvrit dans le frigo. Voilà un bon repas. Mon bon repas avec pour l’osmose du gruyère râpé.
Penser est une longue litanie…moins pour les scientifiques qui penser est une longue marche vers le vide incommensurable du savoir.
Quelque fois il faut savoir ce qu’on veut, réfléchir ou vivre. Et quand les deux fusionnent ce n’est pas toujours de la meilleure humanité.
Pour un croyant vivre n’est qu’un hors d’œuvre par rapport à la résurrection.
Il n’y a rien de saint dans la création, au contraire. Il y a des seins : du sexe, de l’argent, de l’envie, de la haine, du regret, de la peur, du glauque, du rejet, de la peur, de l’ordinaire trafiqué, de l’envie d’être, et le désir dans tout ça n’est qu’une pulsion récréative.avec ses avantages…surtout ses avantages. Les derniers dessins de Picasso sont révélatrices…
Tant que je ne vois pas un nuage-dadou ou une étoile-simplet, je vais continuer à vivre.
La NASA, et tous les programmes extra-terrestres, se pose la question inutile, avec des milliards dépensés, qui sommes-nous ?…d’où vient-on ? …Le trou noir est-il un trou du cul.
Le cimetière des pensées éphémères est le sommet de la connaissance.
Papa…maman…pour la maman je ne sais pas si je l’ai dit un jour « maman », quant à papa, j’ai tellement de honte à l’avoir prononcé… trop de fois …Pourtant mes enfants m’appellent papa. Eux, est la révolution. Au début R… m’allait bien pour tout le monde, le r… qui a peur de son ombre, le r… qui se tait, le r… qui n’ose pas, le r… qui lit et qui lit jusqu’à s’endormir sur la couverture d’un livre. J’ai beaucoup aimé ce r…. Et puis j’ai rencontré S…, ma braise, celle qui m’a allumé.
Qui est l’œuf entre la femme et l’homme ?
Encore un spectacle au théâtre de l’Union. Pas mal. Mais il y a aussi des hommes qui peuvent créer pour l’humanité, sans genre. D’ailleurs le suicide comme la mort n’a pas de genre. Sauf la culture est coupable.
Érase. La plupart de mon temps c’est érase. Alors dois-je croire que cette pensée est inutile quand je rentre et que S… me demande de l’aider son mot …sudoku…oui, d’avoir oublié est-ce que ça m’aurait été vraiment inutile ?
J’ai vécu longtemps au Congo Brazzaville pour mon temps, déjà du temps, fin des années 70. J’y ai connu la réalité des femmes qu’on me donnait sous couvert d’un cadeau…une robe à payer…un repas pour la famille. Une donation pour celui qui était blanc et qui avait de l’argent, alors que j’étais étudiant, peut-être des économies, mais rien de bien enrichissant en France. Ils me donnent des femmes, ils, c’étaient ceux de la famille M’Bama. Pour que je prouve que je suis un homme. Un jour, une femme m’a même dit qu’il fallait que je la batte. Il y a eu aussi un marché sur une colline, genre butte Montmartre, des couleurs exceptionnelles, des peintures sur écorces, des personnages extra-terrestres tirés vers le haut, aussi des masques. Quand j’ai ça j’ai pensé à Picasso, à Matisse, et par certains points à Seurat. J’ai aussi gouté des chenilles à Loutété, un steak frites m’est tout de suite venu à l’esprit. Tout ce que j’ai vécu là-bas au sens géographique me ramenaient inexorablement à ma culture. Aucune fusion, un intérêt, un amusement, une folie, enfin tout me distraire, mais lucide je ne me voyais pas être loin de Roubaix. En vieillissant je comprends les copains qui vont en Asie pour les jeunes femmes…j’en suis incapable, même pour le plus grand plaisir.
Personne ne peut réfléchir dans le vide.
« Jane got a gun », je me le sature. C’est pas encore fini. Il faudra que je réfléchisse du rapport entre l’immobilité et la saturation.
Je ne suis pas fatigué de vivre, seulement de respirer.
S’il y a du travail, il n’y a pas de génie dans les arts, seulement du temps que quelques uns vivent plus rapidement pour trouver des trucs un peu différents.
Écrire est seulement une respiration. Donc comme tout le monde respire…
J’ai vu Belmondo dans un reportage à la fin de sa vie. C’était une mâchouille, un gribouillis, un reste. Être ou ne pas être est une connerie ; être ou ne plus être, ça, ça colle plus à notre réalité.
Pour écrire une page de « Célestine », je dois en écrire plus de dix des conneries pour évacuer, et dix de plus pour écrire une phrase. .
Il n’y a plus de découverte, il n’y a que des inscriptions et des diplômés. Je pense un peu à moi…je n’arrive pas à me détacher.
Les hommes gardent des archives. Je rigole. Aucune réalité. Que le temps de l’illusion, et surtout de vivre son présent. Avec un salaire. Et le reste. Les historiens sont des gens biens, mais biens inutiles quand on se projette dans l’avenir et non pas dans le passé. Parce que le passé est inutile, quand le présent est…
À la caisse, le covid…et la mort. Je lui ai dit moi je m’en fous. Elle me répond tout le monde à peur de la mort. Le reste est un dialogue entre le dinosaure et le dauphin.
Écrire comme j’écris ne s’apprend pas dans une école, pas dans des lectures, pas dans du déchiffrage…j’écris seulement parce que je m’aime bien et que ça me donne de la force pour ne pas sombrer. Quant au style je crois que je l’avais avant Duras et surtout Céline. Les autres n’ont été que des porteurs, (je n’aime pas ceux qui transmettent en sachant qu’ils transmettent), comme Guillaume, Frank, Marcel, Valentin…et tous les autres.
L’actualité en continue est le gazouillement du temps, la nécrophilie de la pensée, le pognon pour le pognon et l’envie d’exister sans existence. « Oui monsieur, tu nous appelles de Nantes, dans quelle ville exactement ? » Le laminage et le labourage des cerveaux sont aujourd’hui les mamelles de l’exploitation.
S…me donne jusqu’à 70 ans pour me calmer. On a bien rigoler dans la captur.
Si je commence à savoir qui je suis, Erik Satie restera toujours un mystère.
Une relecture rapide du manifeste du parti communiste. Fabien Roussel avec son propos polémique sur la France des travailleurs et pas des oisifs a remis le parti dans ses bottes, mais pas la gauche avec des élus piquouzés à leurs droits, à leurs retraites, à leurs folies quand il s’agit de Rousseau.
Si je n’écris pas un jour je crois que j’aurai un AVC.
Les séries françaises parlottent. Même si je ne suis pas sorti d’une école, les metteurs en scène parlottent eux-aussi. Le drame du français est la parlotte plus que l’action.
Dans ce que j’écris il y a une hiérarchie. Une rigolade, avec Albert Risse, mes tweets, ma chaine Youtube…un niveau plus sérieux comme mon théâtre court…et un niveau profond, les restes.
F… et G… pas loin.
Quand on vieillit il faut peut-être se laisser s’affaisser, se courber, pas s’agenouiller. La vieillesse doit rester digne.
La reine est morte, hé alors ! Son mari qui nous est présenté comme idéa alors qu’il l’a cocufiée, à ne plus savoir que faire de sa bite. Je déteste les genoux alors que le mensonge…il en faut. Et tous ces journalistes qui parangonnent pour dire un mot banal qu’ils diront plus tard « j’y étais ».
Je n’arrive plus à écouter Brel. Trop c’est trop, il a été trop.
« Jane Got a Gun » depuis quelques jours, ce film me calme. Rien à dire dessus, il me calme. Je le sature. Je crois que j’en ai fini avec « Talk Talk ».
J’aime le monde du spectacle dans la Haute-Vienne qui fait ce qu’il peut. Enfin sa création. Pas celle qu’elle va chercher ailleurs, enfin ailleurs hors Limousin. Comme moi qui ne fait travailler que des artisans d’ici. Il y a de la profondeur dans la mine pourvu qu’on creuse. Même si on en meurt. Plutôt que faire du bien de l’ailleurs, regardons le corps qui est allongé devant nous…devant nous…un corps en décomposition qui veut donner un dernier souffle.
J’écris qu’en musique, sauf quelquefois. Et dans ces temps-là, alors il y a du cygne…il est là…et alors il meurt faute d’élixir, mais des papillons le poudre de légèreté jusqu’à ce qu’un mec miteux me fasse découvrir la puissance travailleuse de la légèreté. J’aime les pates.
Ma pensée est du papier latin. Il en restera ce qu’un mec voudra qu’il en reste.
Tout n’a plus de sens. En occident l’amour est le premier profit des films. Alors, si je veux redonner du sens à ce mot, hors religieux, je dirai que l’amour est pour l’autre une fidélité à en mourir. Le sens de Roméo et Juliette. Quand des Johnny, des M’Bappé, des Robert…baisent à plus savoir qu’en faire sans respect, ils n’aiment pas…ils ne font que baiser. Pauvre Laetitia. Pauvre Smet. Pauvre n’importe qui. Et dire que Charles3 baisait l’autre plutôt que d’enculer Diana. À moins que Camilla…
Je n’y arrive pas. Julie, Célestine et les autres…un blocage…pas une honte…un retour vomissant.
Mon fils commence à écrire son journal. Je lui ai dit, écrit comme tu sais, tout ce que tu fais, ce que tu ressens, ce que tu penses sans soucis de la langue qui n’est aujourd’hui qu’une bouillie. Le principal est de dire ce que tu es pour être ce que tu n’es pas encore.
Elle me pose cette question : « pourquoi tu écris puisque tout va disparaitre dans quelques siècles ? Je lui réponds seulement cette banalité : parce que j’aime ça. »
La mort n’est pas l’éternité, elle est le temps qui reste tant qu’une chose pense à elle. Sans conscience, la mort n’existe pas. Comme le temps qui est une variable intéressante pour expliquer l’univers. Je ne crois pas en un Dieu. Mais si…10 milliards d’années n’étaient rien qu’une seconde…et je retombe sur le méta-vers…décidemment l’espoir fait imagination, aussi.
Talk Talk – Such A Shame. J’aime cette vidéo, oui pour la chanson, surtout pour l’interprétation de son chanteur. Les paroles ne demandent autant de ruptures…de joies…de tristesses…la vidéo m’a fait le plaisir.
Parce que tout a déjà été dit, je ne veux plus radoter ce soir.
Les médias journalistiques qui étaient de qualité sont aujourd’hui devenus des jeux d’arènes. Plus aucune réflexion rationnelle, encore et toujours de l’idéologie…le nucléaire c’est mal. Et pour les enjeux de sociétés c’est pareil : vendre son ventre c’est bien. Avec eux j’aurai presqu’envie d’être en dictature…presque…quand même loin de franchir le Rubicon.
Je suis une dérive intellectuelle.
Tout est compliqué. J’aime cuisiner, je n’aime plus cuisiner. J’ai une idée. Peut-être pourrie, elle est …ah non, elle n’est plus là. Pas de deuil, un regret.
La mort, je veux écrire la fin de l’humanité, elle est dans sa consommation. Évidemment l’occident en est la diable, mais le reste de monde sont ses suiveurs.
Une Vivie de nouveau chez nous. C…en Italie avec son amoureux. N…qui doit (h) être pour s’enraciner et ne plus avoir peur du vent, de l’air et de la terre.
Avant de passer à autre chose j’ai besoin de me saturer de ce qui m’obsède. Je crois avoir tout lu de Kafka, le seul auteur. Pour les autres, je n’ai jamais bouclé une œuvre complète…parce qu’à un moment j’étais justement saturé.
Égo, fierté, reconnu, etc…, tout ça me passe par-dessus de la tête…du temps de ma jeunesse par timidité…aujourd’hui certains diront par sagesse et d’autres par nullité…et moi je dis seulement parce que rien ne va survivre, mais si je peux laisser un truc à mes enfants, et aussi un jouet aux autres…tout ça restera dans un berceau.
Hormis disons-le, l’occident se saborde, à priori à cause de quelques valeurs et de quelques livres. Comme ne résistera pas aux dix milliards d’années qui vont suivre ma mort je pourrais m’en foutre…mais non.
Pour écrire je n’ai presque plus besoin de rien. Aucun bruit, aucune vue, un peu de toucher pour le clavier. Mais avant ça il y aura eu une préparation.
Beaucoup de regards sur Youtube. Donc la vie est plus une tranche d’espace que du temps. Je comprends ça, comme je ne sais pas grand-chose !
J’écris dans un timing. Productif entre 9h et 12h, puis épuisement. De nouveau entre 14h et 17. Après amusement.
Écrire intellectuel c’est écrire pour les intellos, et moi écrire pour les intellos, moi qui n’en suit pas, ça me vexe. Parce que les mois trognons du ciboulot ils ne travaillent jamais de la main la plus manuelle, sauf pour se masturber. Quand j’écris je veux dépasser les catégories.
Avec Pagnol Marseille est une terre, aujourd’hui elle est un stade de foot. Avant tu étais marseillais, aujourd’hui tu es supporter. Il faut bien dans la mesure du possible maitriser les un-neurone.
J’adore Pagnol, mais suivre une histoire gentille avec un début et une fin gentille, surtout dans les pièces marseillaises qui ne veulent plus rien dire aujourd’hui, j’adore encore, comme un mythe.
Quelques interviews de célébrités sur l’œuvre de Kafka. Oui, ce sont des interprétations. Tout est présence, rien n’est présence. Qui sait exactement ce que Kafka pensait exactement quand il a écrit la lettre à son père ? Oui, il l’a écrit, et alors ?
L’occident mérite l’islam pour l’épuiser. Heureusement qu’il y aura la rage de dieu, pour les scientifiques le réchauffement climatique. Où sont les restes qui méritent ? L’Asie ? Oui, sauf l’obèse dictature de la Corée du Nord. Un peu de la Chine. D’ailleurs les Coréens du Nord ne méritent que la souffrance qu’ils s’infligent. L’Afrique n’a jamais été une option, c’est un continent pourri de la moelle jusqu’à la chaire par la corruption. Sans nation il erre dans les guerres. Alors les uns après les autres rien ne reste. L’humanité ne mérite que de mourir en paix, et encore ce serait trop bien pour elle.
Parlé avec Fabrice ce matin à Carrefour. Il m’a cherché dans le magasin. Avec la sécurité il m’a vite positionné. Beaucoup de présents sur lui et moi.
Je corrige Julie, et aussi Le sac d’os, tout en poursuivant l’écriture du tome 8 du théâtre court et aussi sous mon pseudonyme Albert Risse Au pays des simplets et aussi Pour ne pas se gâter le cerveau avant de mourir. Ce soir je suis très fatigué.
De ce que je comprends l’occident cumule toutes les haines…avec une attraction envahissante qui va l’épuiser pour devenir autre chose.
J’ai toujours des difficultés à exprimer ma pensée, à chaque attaque j’ai du mal à répondre…même avec un suicide…surtout s’il est pur…
Tout est plein de mots le monde. Plein de talents, …alors dans ça créer n’est qu’une optique.
Les actes manqués sont des actes programmés…au sens d’un salaud avec la honte d’avoir aimé sa mère. Depuis cinq ans, une fois par an, j’envoie des textes au théâtre de l’Union. N’avoir aucun talent, être simplement comme les autres…au fond je m’en fous de ce qu’ils vont dire, mais j’aurai aimé de la courtoisie.
Aucun chemin. Du temps au hasard.
Je n’ai jamais aimé Michel Berger. Mais je l’ai écouté. Comme je n’ai jamais aimé Halliday…mais je l’ai écouté.
Un talentueux qui s’est emporté par la fleur bleue.
À la différence je n’ai jamais douté. Pas de nouveau départ. Jamais.
Picorer un biscuit il en restera toujours des miettes. Beaucoup des livres que j’ouvre, je les picore…une…deux…dix et plus soit par amour comme celui d’Arigault, soit par curiosité, par envie et autres. Alors l’envie…elle me vient de tout savoir, comme pour la musique et pour Seurat…la peinture. Même en lisant une ligne nulle…il en reste quelque chose… un point d’interrogation, un point de suspension, un point final.
Je vis de saturations et de points.
Dans le travail. Je n’ai jamais échangé. L’échange est un commerce trompeur. Donc pendant les réunions je me taisais. Je disais ce que j’avais à dire seulement quand j’étais dans une position de force. Et encore. L’entreprise est un lieu de silence, celui qui ne le sait pas n’a jamais travaillé ou celui qui le sait trop est un politicien.
Ne pas savoir qui on est c’est pouvoir s’exploser à la totale curiosité.
Avec S… je suis passé par l’attirance…le sexe…l’amour…la passion, et aujourd’hui la fusion. Y a-t-il encore une étape ? Sur plus de trente ans il y a eu ça. J’espère seulement ne jamais tomber dans l’habitude de la voir, de l’entendre, de me regarder, de me sourire, de m’énerver, de me caresser…ça jamais… de répondre au téléphone, de la voir lire sur son canapé Télé Loisir et les restes qui seront encore, toujours, un cadeau de plus.
Les matins je me connecte, je dois l’avouer je visionne google analytique. Ce qui m’énerve le plus est que je suis dans une version gratuite, mais que dans la version payante l’appli le trompé me donnerait sa ville, son adresse, son nom et même ce qu’il a bouffé hier, et avec qui. Et même si elle avait chié du lourd. Surtout en croisant ses données avec Alexia.
Mes textes je les aborde comme de la perte de temps. Ils s’imposent pourtant. Bouffeurs de temps que je devrais consacrer à rien. À peine à réfléchir.
Ma fille demande ma définition du philosophe. C’est quoi cette question ! Tiens y a ça sur la table. « Un philosophe est un pain complet, il a tous les bons ingrédients pour donner du bien, et pourtant tu peux en bouffer toute ta vie et quand même avoir le cancer. » Voilà pour ma réponse, voilà pour sa réception : elle pouffe.
Un génie au sens d’aujourd’hui c’est quoi ? C’est quelqu’un qui comprend le passé et qu’il a envie de le dépasser. Comme Picasso. Mais c’est aussi ceux qui ceux ne comprennent rien à rien mais qui savent…comme Van Gogh. Picasso a toujours eu une carrière, Van Gogh que des tournesols.
Que ce soit twitter ou Youtube, ils me vaporisent. Je lâche les liens
F… dans 22 jours, avec G… Je crois vraiment que le bonheur personnel se mesure en présence immédiate. Je sais j’aime certainement comme une paillasse, comme une veste pour son porteur
S… sur la terrasse, bain de soleil. Devant mon ordinateur dans la pièce je la vois éblouissante pliée en deux pour lire son livre tout en s’ébouriffant. Qu’est-ce que je peux encore dire ?
Collapsologie. Théorie de l’effondrement global et systémique de la civilisation industrielle, considéré comme inéluctable à plus ou moins brève échéance, et des alternatives qui pourraient lui succéder. On dit aussi effondrisme. Je dirai que tout le monde s’en inquiète, mais tout le monde s’en fout. Leurs enfants ils s’en foutent quand ils achètent un SUV électrique, ils s’en foutent quand ils prennent l’avion, ils s’en foutent, tout en votant écolo. Si seulement les représentants écolos pouvaient donner l’exemple : ne plus prendre l’avion, se déplacer en transport en commun, ne pas avoir de maison individuelle…rien que ça, l’exemplarité, je voterais pour.
Aussi dans les continents pauvres, ils s’en foutent quand leurs femmes pondent tous les jours. Ah oui ! Je suis vulgaire. Leur pauvre emprunte carbone serait un pardon. Mais ne voudront-ils pas aller ailleurs où les temps seraient toujours meilleurs. Et ils auront raisons. Mais au bout du bout…pas de dieu, pas de pardon, seulement de la physique : un africain, un latinos, un d’ailleurs, fera toujours tout pour vivre mieux et augmenter son emprunte carbone.
Ce qui m’a un peu plus enfoncé c’est Zorro, l’épisode 14 de la saison 2 qui me fait encore pleurer.
Le Sens du mot se perd, le sens de la phrase se perd, le sens du langage se renouvelle.
Sur les prochaines années je vais écrire des poèmes À ma braise.
L’illusion de l’immortalité. Comme les croyants ne croient en rien sauf à la vapeur d’eau qu’ils ont dans la tête… qu’ils le pensent si ça les aide à mourir… au moins eux ils assument le déni des choses en dehors des textes seins. Je n’ai pas dit nichons. Ce que sont en majorité les commandements, des commandements nichons. Avec la messe et les sermons, et les restes je sais ça. Bref…pour ma part je sais…d’ailleurs… qui partout en tout point du monde se souviennent d’un de leur homme célèbre ? J’ai fini un livre de Ferry. Après la sociologie la femme de l’accueil elle m’a demandé encouragé à le lire, un ancien livre, un crachat aujourd’hui…mais qu’elle aime bien. Ce qui me fait penser après la lecture est que seuls les historiens tiennent une flamme pendant que les mondes soufflent et restent dans l’ignorance et dans l’intérêt d’eux. Mais ça ce n’est pas moi qui le dis, c’est l’auteur. Alors continuons. Einstein était un salaud, un pourri, pour sa femme et ses enfants …quoique. Peut-être un pédophile puisqu’il baisait des étudiantes très jeunes…quoique. Nul pourtant ne pourrait dire qu’il n’était pas génial, un peu manipulateur, et aussi intuitif. Je dis ça, c’était un salaud, un salaud génial, et quand il tire la langue je crois qu’il lèche une de ses étudiantes pour faire genre.
Dans mes romans ce sont les personnages qui font la maturité de la narration. C’est ce qui sonne faux chez Duras, un peu moins chez Céline qui lui cherche un style en dehors d’une réalité. Je sais être moins qu’un sou neuf, sou moins qu’une pièce, mais je sais qu’il y a une chose à écrire comme ça, et si je n’en ai pas le talent, d’autres vont y aller dans cette idée.
Les chaînes ventouses gratouillent du fric pour les chaînes nationales qui les ont inventées. Je dis ça parce que C8 est nulle. Mais comme les … s’en foutent, sauf…les actionnaires, ça marche.
L’homme survivra. En petit nombre. Avec indulgence méfiante, puis …et puis merde l’humanité ne mérite rien d’autre que de se détruire.
Mystère de la chambre 12. L’intoxication n’a pas de limite, à partir du pognon.
Pour les foutus de la vie et les heureux d’après la mort, Einstein a vraiment en baisant nombre de ses étudiantes, en rejetant ses enfants, profité des houris terrestres avant de penser que Dieu, en fin de compte, ne pouvait foutre que le bordel dans l’univers. Sans l’avouer. Des intellectuels avec une bite et une pensée intelligente, unique, cynique, il y en a même chez les religieux. Faut voir comme la mort est traitée !
Avec les conneries que diffuse Disney pour faire du pognon, la propagande du multivers…il promotionne… pas notre monde, parce qu’eux, mourir ici, c’est déjà exister ailleurs. Avec Marvel est sa recherche de profit à tout prix, Disney devient, et deviendra le drapeau de sa propre destruction.
Écouter Rossini, le Barbier de Séville. Un peu. Ce n’est pas ressusciter l’auteur, c’est seulement me donner un petit plaisir de rien du Tout.
Être enragé de la connaissance sans sa domestication, ce n’est pas de tout savoir, d’avoir beaucoup lus en s’endormant, d’avoir des références à ne plus savoir, où est le point et le point suspension. Je crois me reconnaître un peu dans cette définition.
12 milliards d’années que la terre est formée, à un milliard ou deux à peu près. Que disent les religions monothéistes de ça ? Rien, où une autre interprétation qui se focalise sur un texte d’au mieux de deux milles ans. Entre l’incompréhensible et le présent, pour eux le présent est le plus important. Oui, le présent permet les manipulations, les affreusetés, les intérêts, en premier ça, l’intérêt de soi, toujours ça en premier quand on est de l’élite, intérêt de soi pour courber l’échine…les plus dangereux comme Krasny ce sont ceux qui courbent pour effondrer un monde dont il ne sera plus, par haine.
S…elle lit beaucoup…beaucoup, elle se gave d’histoires ; alors que mes romans s’engouffrent dans rien, rien d’intéressant, au mieux pour les simplets pour faire pleurer, ce que je ne veux absolument pas. Tout ça pour dire qu’elle lit plus en une page ce que je peux dégainer en un mot sur la mienne.
Nous vivons, nous mourrons, et depuis deux siècles des moments de notre vie restent figés grâce à l’image. Alors cette immortalité numérique a peut-être une utilité, de faire de nous des restes après les vers, encore des restes. Ce qui vaut mieux que de la poussière.
À force de rabâcher les classiques, les jeunes ruminent de l’avant.
Avignon In oublie quelque fois que le théâtre doit être un spectacle de haute qualité pour les français moyens, (qui ne peuvent d’ailleurs jamais y accéder, le In étant monopolisait par les subventionnés qui par définition ne paient rien), pas une démonstration, pas une exposition. Un combat, oui, au sens de Jean Vilar. Enfin si ce festival continu à n’être que de la mise en scène, et de l’intérêt pour beaucoup…là je comprends pourquoi il est aussi bien intégré dans le système public et commercial.
Si j’aime Juvet au cinéma, au théâtre il est obsolète, y compris quelques unes de ses idées.
Tous les mots sont du flou.
Au cinéma regarder les anciens c’est donner un sens vieillard aux émotions.
Écrire, c’est patauger sur une nappe d’huile.
Les subventions à la culture sont faites pour ceux qui créent pour les copains … aussi pour ceux qui créent. Tant qu’il n’y aura pas une cour des comptes spécialisée dans l’évaluation, les copains d’abord. Je préfère un spectacle modeste de qualité, qu’une scène nationale pour faire plaisir aux copains.
Canicule, tout le monde s’en fout, mais tout le monde en parle. Dans les pays en voie de développement ils disent « c’est la faute aux blancs », et chez les blancs, blacks, beurs ils disent qu’ils ne veulent pas baisser leur précieux pouvoir d’achat. Alors que l’Europe se prépare un avenir difficile, elle est toujours conne sur la démographie toujours plus pour payer des retraites, sur la dette et son fameux niveau de vie. Un niveau de vie, c’est quand tu es encore vivant, l’Europe, enfin le territoire, va beaucoup changer dans les siècles futures, je le dis avec seulement du bon sens, comme Marc Aurel, il ne savait pas l’avenir, mais l’avenir de l’homme le possédait. Enfin je crois.
La Liberté est un renoncement.
Bio carburant : toi tu meurs, moi je coule.
Il faudrait définir ce qu’est un génie. J’ai écouté une interview concernant Céline. Le journaliste met en scène et dit qu’il va donner la parole à un génie. Un génie ! Combien parmi les 8 milliards d’êtres humains connaissent Céline ? Eh oui, le génie se résume de plus en plus en peau de chagrin, un torchon qui refuse de passer dans la machine. C’est seulement ça un génie. En sachant que même le temps meurt.
Je ne suis pas tranché sur telle ou telle idée, je suis seulement haché.
C…mon sujet, pour réussir faut-il vendre son cul ?
« Vendre quelque chose c’est certain, son cul tout dépend du milieu…même pas. Ce que je retiens est qu’il y a du sexe à tous les étages d’une entreprise, j’ai pu pratiquer de très nombreuses années, avec dedans son ami l’omerta qui était bien cul et chemise.
J’aime bien les magazines peoples, j’inclus donc les politiques qui sont des peoples un peu plus corrompus du côté des idées qui ne sont que des sacs à foutre, hé bien dans ce milieu ils font de la compote de spermes arrosés qui baigne dans un échangisme souriant. « Et toi t’as baisé ma femme
- Oui, mais toi tu te fais celle du député.
- C’est une pute à chiens.
- Quand même tu n’es pas un chien !
Ça éclate de rire dans le milieu culturel. À Avignon c’était la course aux fions et à la chatte, encore aujourd’hui ? Là c’était les jeunes actrices et acteurs qui donnaient leurs pour rien la plupart du temps, parce que les vieux des théâtres nationaux ils avaient déjà des maitresses, des amants et des familles inutiles qu’ils trainaient encore par moralité. Aujourd’hui plus de moralité, du désir, du plaisir immédiat. Je clic je veux jouir. Alors si t’as un morceau de pouvoir tu l’exerces. Pas de drame. N’y a plus de moralité hormis celle que nos élus qui sans exemplarité efface le mot du dictionnaire. Alors partouzez, copulez, mais sans faire d’enfants, pour ne pas devenir responsable et surtout pour ne pas sacrifier vos vacances. Laissons ailleurs faire vos enfants.
Les culs sont déjà ici bien cassés, au premier voile sur la télé que la maman accros aux réseaux sociaux met son bébé dans un écran pour pouvoir avoir un abonné de plus, un autre esclave à son service qui pourra lui rapporter des centimes. Parce qu’elle elle est déjà abonnée à des milliers de sites… Faut-il vendre son cul pour réussir, la vraie réponse est oui, et même si Sim n’a pas vendu le sien, il a dû manger son frein et faire preuve de quelques concessions pour se montrer.
Je peux comprendre qu’un con ou une conne, un ou une pauvre veuillent sortir de sa condition en le montrant pour attirer l’obsédé argenté,…Laetitia Hallyday avez t’elle besoin de se faire baiser par un homme drogué, alcoolique, infidèle…oui…mais en plus il fallait des enfants pour verrouiller le cadenas, pour le futur.
Une notion, tu donnes ton cul pour demain, il te la fourre, mais toi demain tu vas l’enculer, voilà ce qu’était le projet. Je ne crois pas chez les profiteurs à l’amour, au sexe oui, à l’amour de sa personne oui. Tous des Narcisse qui donnent seulement pour se recevoir.
Les peoples, il y aurait des milliers de thèses à écrire sur la fange où surnage ce milieu qui date du moyen-âge quand les « actrices » couchaient après le noble qui la voulait. Rien n’a bien changé, même avec le fameux hashtag « Minou ».
Je n’ai pas envie d’en dire plus mon cœur… »
Elle me dit, alors que ceux qui se connectent ils restent plus de trois minutes, lui ou elle six secondes, pas une seconde de plus. Pourquoi n’est-il pas rester ? « Parce qu’il n’y a pas trouvé chaussure à son cerveau. Il avait autre chose à faire. Il cherchait autre chose, peut-être s’était-il trompé. On peut se tromper. D’ailleurs aujourd’hui le trompage est courant, numérique. Au mieux il cherchait un article à copier, au pire un mot qu’il ne trouvait pas. Le manque de vocabulaire après les chats est une recherche importante sur internet si on oublie les influençeurs qui sont du papier à pipo pour l’immense fraternité des gens qui vivent par procuration. Tu peux savoir l’heure qu’il était quand il s’est connecté ? …L’heure du hamburger…Je suis méchant. Moins ironiquement ma fille sur ton site, tu ne vends rien, tu ne veux pas d’abonné, tu ne cherches pas à faire de l’argent. Ce mec six secondes lui voulait ça, de l’argent facile, du copiage pour dire c’est moi qui l’ai écrit. Pouvait pas avec le clic gauche verrouillé. Ou alors il cherchait il s’est trompé. Six secondes pour certains c’est suffisant pour croire penser, si le temps est intense c’est formateur, elles peuvent être fondamentales. Six secondes. Que c’est long six secondes ! Pas de soucis, il a fait ses secondes, qu’ils en fassent ailleurs même plus ça ne doit révolter. Ici c’était seulement gratis. Aussi quelque part. »
Mon frère ne comprend pas mon écriture, ce que je dis dans une phrase. C’est pourtant pas simple, il n’y a rien de méprendre.
Les spectacles, les livres, les tableaux, les architectures, et les restes qui ont de la pesanteur, il n’y a que ça, avec différents niveaux, évidemment. Je ne sais pas si j’irai dans l’apesanteur largement après ma mort, mais je n’y travaille pas.
Dans quelques jours direction Dijon pour les anniv de F… et Léna. Quelques jours dans la chaleur de l’été, avec et sauf N….
Exister ou ne pas exister n’est pas une option, c’est seulement une fatalité de s’assumer, plus ou moins, dans un temps qui se raccourcit.
L’éternité est la croyance de la mort.
« Papa tu lis quand tu es aux chiottes ?
- Je lis.
- Moi aussi.
- Tu lis quoi en ce moment ?
- Vercors.
- Ah oui le singe dans le Zoo ! »
La difficulté essentielle dans mon travail de ce jour consiste à traiter du nazisme et en particulier Mein Kampf hors de ses actions futures, sans que le livre se referme d’emblée même avant sa lecture. J’ai choisi précisément de ne pas employer le mot nazisme, de le contourner, non pas par lâcheté, mais parce qu’il fonctionne comme un signal qui annule toute pensée, parce qu’il déclenche une sorte de révulsion morale. Je voulais suspendre un peu mon jugement pour envisager une vie avec une juive dans toute sa complexité, ce que j’ai fait.
Quant à mon propre jugement, je suis parti des fours crématoires, pour envisager Hitler de l’intérieur, pour tenter de comprendre ce qu’il aurait pu ressentir face à l’horreur commise, aux homos cramés, aux bizarres stérilisés et à tous les autres.
Hitler ne me touchera jamais au plus intime, il restera une pierre, un salaud, un fou, un peureux des autres…un amour de lui-même, un selfieur en plus important. »
En ce moment j’assimile nazisme et islamisme voilà pourquoi dans ma chaîne je parle souvent des talibans.
Kafka a eu moins de lecteurs que moi, je n’en suis pas fier, j’en suis soulagé.
Marguerite Duras, et si je parlais d’elle. Je l’ai découverte puceau, j’ai cru à l’alliance entre écriture et amour-sexe parce que je n’étais pas cultivé. Aujourd’hui, hormis un titre flamboyant, elle n’a été qu’un nègre de Céline, et pour son théâtre une option entre Cocteau et Sartres. Marguerite Duras deviendra comme Giraudoux une erreur que jamais personne ne reconnaitra, fierté oblige.
Quand je dois écrire l’obstruction du temps, elle est totale, je suis ailleurs.
L’exaltation est le premier symptôme de la domestication.
La pêche plate correspond plus à mon mâchage qu’à mon charcutage.
Ce n’est pas ce que je pense qui est important c’est ce que j’écris, une pâle copie d’une phrase qu’a écrite Jane Austen, « ce n’est pas ce que nous disons …c’est ce que nous faisons. »
Tout du temps, un peu du présent.
Aragon, pédé (je lui reproche de n’avoir pas assumé), comme un phoque, a écrit des lettres à Elsa comme de la flamme. Alors j’y ai cru un moment à l’amour. Mais avec des lectures, cet homme est devenu un bourgeois inutile, une sorte de vie dont tout le talent a été du côté du plus rentable. Pour ses poèmes il y a du bon, pour ses romans il y a tout à oublier. Aragon, rien n’a à en faire dans l’avenir.
Revenir à un milliard d’êtres humains pour ne pas détruire la vie est le bon nombre.
« La grotte de tous les mystères », roman de Florian Arigault. Je lis des livres d’auteurs de chez nous autant que possible. Celui-là mon fils me l’a offert pour la fête des pères, alors priorité. Évidemment pas dans mes thèmes, pas dans cette écrire très, trop descriptive même si elle se justifie en racontant une histoire policière, ici sans imagination. Il a dû travailler avec des experts pour que les descriptions soient aussi précises, pas assez pour ne pas lasser le lecteur qui s’en fout, et pas assez pour l’expert qui voudrait plus. Un roman sans ennui, sans rien d’autre.
Ma cadette au retour. Hier c’était son anniversaire, le 14 se sera son jour d’artifice à Dijon.
Mon fils au loin pour bientôt ?
Quand elle parle avec nos filles, elle tire le fil d’Ariane jusqu’à un objectif possible, celui de les voir toujours comme des enfants.
La mort n’est pas une option.
Si j’avais été Dieu, avant de dire des conneries dans les bibles, j’aurai dit un truc tout simple qui aurait fait plus pour l’humanité que la démocratie ou le médicament contre un cancer, j’aurai décrété un seul commandement, « La femme est l’égale de l’homme. »
J’ai des haines. La première est la corruption, je ne donnerai pas une minute de vie supplémentaire à un corrompu, et aussi à sa famille et aussi aux gens qui savaient. La deuxièmement est l’intégrisme religieux, pareil, pas une minute de vie supplémentaire pour eux. Si j’étais DIEU, et pas un dieu.
Ma nostalgie, ce sont mes coups de foutre.
J’espère que chacun sait que la création n’est qu’un recyclage. Pour les occidentaux. Parce que dorénavant dans une société multi-culturalistes il faut désigner son public, plus qu’avant. Avant que la majorité s’en foute.
La mort n’existe que pour les morts-vivants.
En 1944 et bien avant, les françaises ont défendues leur pays, parce qu’elles pouvaient agir. Une civilisation qui se prive de la moitié de son intelligence est une civilisation avec moitié moins d’intelligence. C’est peut-être pour ça que ces pays font des gosses sans avenir.
Si tu n’as rien à dire, ne dit rien.
Hormis quelques milliers de personnes, personne ne maîtrise la technologie que nous utilisons. Au temps des premiers temps de la photographie, du cinéma et même de l’informatique, quand il fallait travailler sur le dos, il y a par obligation l’idée de se former. Puis avec la complexité, on délèguent, on se fainéantisent. Ce n’est pour ça qu’il faut absolument la mettre à toutes les sauces pour faire genre. Au théâtre ça commence à bouffer. La nouvelle création. Comme je sais que tout est égal par ailleurs, tout se vaut pour les spectateurs béats. Pour les autres il y aura un parcours, un vrai travail et un résultat à émotionner.
Les idées viennent et disparaissent l’instant d’une distraction. Ce n’est pas grave, c’était une idée de la distraction. Si elle revient, elle sera sérieuse, de plus en plus sérieuse si elle revient encore. Et encore.
Après la mort, il ne reste rien des grands hommes. Qui en France parmi ses 40 millions d’habitants, si on enlève les jeunes, un seul pourrait seulement donner le tire d’un poème de Victor Hugo ?
Tu ne toucheras au mieux que quelques dizaines de milliers d’individus, mais tu pourras peut-être vivre de ton malaise.
Si tu n’as rien à dire de profond, si tu veux seulement construire un texte, tu auras peut-être du succès, ce que je te souhaite, mais pas grand-chose te restera.
Imaginer est un bordel, un fumier, un recyclage, un hors-dedans. Imagine : tu te sors de toi. Tu travailles dans toi. Tu es l’étincelle, écrire un fondu, tu concrétises une exception.
Tu as quelque chose à dire, dit-le. Avec une orthographe approximatif, une syntaxe populaire, de mots pas maitrisés…écris, tu t’es fous. Écris…développe ton idée, tes scènes, ton caractère jusqu’au moment ou tu jugeras nécessaire de maitriser mieux ta langue plus ordinaire.
La création est un forfait face à l’oubli. Sans pour autant un quitus pour l’éternité qui d’ailleurs n’existe pas.
Ce qui me manque dans l’immédiateté ce n’est pas penser, c’est l’écrire.
Dans les romans il faudrait rajouter de la cacophie, un seul personnage entendrait. « Il est en train de pisser dans l’évier. » Rien de nouveau sauf si l’objet est définition.
Écrire est plus épais que parler.
Je n’écris pas comme je parle, j’écris comme je pense.
Écrire n’est pas une option. Elle est une concentration, j’en suis incapable. Pour mes conneries d’une minute…je suis doué. Pour mes textes courts, j’ai encore de l’effort. Sur la longueur je ne suis rien.
Je n’ose même pas lire ce que j’ai écrit.
Pour écrire ce multiple roman il faut que je ferme les écoutilles.
Seule la ponctuation peut sauver le langage. Pas le silence, la ponctuation.
En dehors du sens, tout peut s’écrire, parce que tout peut se comprendre. J’ai compris le nazisme. C’est seulement avoir exprimé le non-dit qu’il y aura de la résistance : ton point-virgule n’est pas justifié, ce mot n’est pas à adéquat, ta phrase est bordélique. Ce que j’essaye de faire est de donner du sens aux mots qui n’en n’ont pas. La banalité d’une vie, les banalités du mot.
Écrire faut un peu de savoir, Villon en avait, comme Platon, comme nous tous. Oublier le devoir. Se servir de son savoir pour le tremper jusqu’à la noyade dans sa propre, ou malpropre, histoire. Pas faire n’importe quoi. Mais s’entendre. Puis travailler.
Avant d’écrire il n’y a pas sérénité, il y a du repoussoir. Quand j’y suis la tourmente s’apaise, j’ai un peu envie de faire un effort, après si le deuxième arrive il y aura un reste
J’aimerai avoir la voix de Romy Schneider pour parler de ma vie.
Ils sont tous morts.
Qu’est-ce qui fait une vie ? Il y a des étages de sens comme pour les ciels dépendants des civilisations, des époques plus ou moins perturbées. Alors aujourd’hui en France, et à Boisseuil puisque j’y vis en 2022, je dirais quoi ? Premier étage, neutralité, chacun y va de son temps pour s’occuper pauvrement : la télé, les réseaux sociaux et des loisirs superficiels.
Deuxième étage, ceux qui entrent dans le méta-vers ou qui veulent y aller.
Troisième étage, le voyage, le prendre l’avion, le bateau, pour raconter.
Quatrième étage ceux qui ont une envie vers eux, écrire, peindre, coudre, etc.
Cinquième étage, ceux qui ont tellement de pognon qu’ils peuvent construire des maisons à X étages et vivre l’inutilité.
Sixième jouir, jouir, jouir.
Septième : retour au départ, de la cendre.
Le « je t’aime » n’a aucune existence pour ceux qui éjacule dans des vagins plus vite qu’un rechargement. Idem pour les femmes. Alors quand ils épousent, ou elles…y a du flan.
Disney plus, à force de faire du marketing, il en oubli e la réalité. Le principal n’est-il pas qu’il gagne de l’argent pour ses actionnaires. Un argent inodore.
Il y a eu la démarche de John Wayne et la voix de Piccoli .
La nouvelle plaquette du théâtre de l’Union. Au moins là c’est presque clair, il y a un pilote dans l’avion.
Ma fille F…et son compagnon reviennent. Si cet évènement ne mérite des coups de bonheur alors je ne comprendrai définitivement plus rien à l’humanité.
Puisqu’il faut que je le dise : les objets ne sont que des esclaves. Je le savais « sauvons les objets »
Sur terre la vie se respecte, sauf l’homme qui est hors de la vie. L’homme se procrée, il n’a plus de prédateur…seul un virus pourra la sauver.. en détruisant tout sur son passage, il n’y a aucun équivalent, et pourtant il a l’espoir, parce qu’il a un cerveau gros plus gros que celui d’un dinosaure. Avec lucidité, dans le temps de la création de la terre, l’homo sapiens est un développement, les religions ses peurs, aujourd’hui …
Mon thème est la violence…sous toutes ses formes, et que diable toutes ses formes font la grande partie de l’humanité. Dans ce tas la générosité est une utopie.
Pour créer il y a la lucidité, pour croire il y a l’illucidité. Dans un cas tu es clean, dans l’autre tu es dans le fond.
Qu’est-ce qui fait l’essence de ma vie aujourd’hui, pour faire la tête de classe du lycéen le plus philosophe, ou pourquoi j’ai encore envie de poursuivre. Pas la peur de la mort, ça c’est une connerie. Non, pourquoi quand je vois mon ventre gonflé, ma force physique s’amenuisait, mon corps se perdre, pourquoi j’ai encore de l’essence en moi ? Au prix des religions…Je veux pas encore l’éteindre, comme le vieux pour le testostérone, à la différence du sexe est que l’essence de la vie n’est pas l’amour, une vraie connerie, mais…Il y a ma femme, mes enfants, mes lectures, mes voisins du côté droit, quelques employés, …
Il ne faut pas une seconde pour avoir une idée, seulement une parlotte d’un oisillon pour évoluer.
Ce n’est pas aussi simple. Voilà un truc : les jeunes créent, les vieux recréent. Pourquoi ? Un exemple. Rimbaud avait absorbé principalement la connaissance littéraire de son temps déjà avec beaucoup d’imagination. Il l’a dépassée. Quant un vieux comme moi veut écrire, il ne peut être que dans la récréation qui un recyclage malaxé avec ses tripes.
Depuis quelques jours je travaille bien. C’est fluide. Pour combien de temps ? Je vais y arriver. Une fois le tome 8 et « Pour mourir sans se gâter le cerveau » je replonge dans mon enfer.
Y a de l’Alien à sortir des humains.
J’ai un vrai blocage avec « Célestine », depuis des années. Je me justifie avec ma fainéantise, mais ce n’est pas çà. Donc je pallie avec le tome 8 de « Mon théâtre satirique ».
J’ai annulé mon invitation pour la présentation de la programmation de la saison 2022-2023 au théâtre de l’Union. J’avais envie…mais devant des peoples pour déguster des petits fours et du jus d’orange, non, ce n’est pas mon truc. Je voudrais seulement une scène, avec des troupes qui se présentent, font bande annonce avec rendez-vous à l’étage pour ceux qui ont des choses à dire. Mais peut-être c’était ça ce rendez-vous. Ce sera alors encore un rendez-vous manqué.
Pour me montrer, une fois par jour, je sors de Youtube pour la music, et j’écoute seulement le bruit soit du four qui chauffe, soit du lave-vaisselle qui décape.
Elle, ils arrivent.
Ma femme a maintenant et depuis toujours le nœud au ventre quand elle vit. Comme moi. Ça ne nous empêche pas de faire figure.
Quand j’écris j’ai besoin d’un bruit silencieux, comme disait en son temps Simon et Garfunkel. J’écris, je n’entends rien mais si je n’entends pas grand-chose je n’arrive plus à me concentrer. Déjà que j’ai du mal dans le bruit. Comme cet après-midi où pour finaliser partiellement « La résurrection de Félix Faure », j’ai tourné sur Youtube trois fois le meilleur de Sheila.
Les voix. Piccoli. Gabin. Ventura. Bourvil. De Funès. Fernandel. Raimu, et les autres comme Tissier. Aujourd’hui il y a du son, que du son, et quelques voix comme Timsit. La voix ne fait pas la qualité de celui qui la donne, elle le sert seulement dans la foule quand il le faut.
Je n’ai pas trop envie de vivre si je ne meurs pas à la fin.
Quand j’écris, d’abord de la lucidité, puis du hic, du hic, de la lucidité, du hic, et ça pendant le temps qu’il faut, mais ça finit toujours par un hic sur ma lucidité.
S’abonner est une version sophistiquée de l’esclavagisme.
Si j’étais dieu, je serai un Dieu. L’innocence ne serait pas une excuse, comme la bêtise ou la maladie.
Au premier jour je réduirai en poussière les pays qui ne sont pas auto-suffisants pour nourrir leurs populations, la Corée du Nord pour son danger imminent, l’armée russe pour être dans le présent, tous les américains amoureux des armes à feu. Grosso modo, le premier jour il y aurait un milliard deux cent millions, trois cent cinquante quatre salauds en moins. En même temps j’édicterai ma seule valeur, « la femme est l’égal de l’homme ». Donc immédiatement disparition de l’Afghanistan à l’Arabie Saoudite et il y aura aussi ceux qui auront touché, abusé, violé une femme sans son consentement.
À cette liste j’ajouterai les pédophiles, les braconniers.
Au deuxième jour, ceux qui ont tués, disparaitront, et je réduirai en poussière tous les corrompus avec femmes, maitresses, amis et enfants, pareil châtiment pour tous les gangs et mafias.
Au troisième jour avec maintenant plus de deux milliards d’êtres humains en moins, il y aura un peu de panique, mais je poursuivais la lessive. J’ordonnerai que les femmes comme les hommes ne puissent faire plus avoir faire plus de deux enfants. Les polygames disparaitront, hommes-femmes-maitresses-enfants. Les femmes enceintes du troisième n’accoucheront que de gaz.
Au quatrième jour les voleurs, les vendeurs de drogues, les passeurs, les consommateurs disparaitront, enfin toute la racaille qui vit du parasitage. Encore un lot de deux milliards. La mendicité sera interdite.
Au cinquième jour les prisons seront ouvertes. Personne n’en sortira.
Au sixième jour je me reposerais.
Au septième je donnerai la récompense. Une vie jeune sans maladie pour mille ans aux survivants.
Je suis convaincu par le phénomène de la décroissance des matières premières, et aussi que la technologie sera seulement un amortisseur. Mais quand j’écoute sur youtube des croyants scientifiques qui disent « ok en Europe, pas encore ailleurs, mais eux aussi ils vont décroitre » tout en disant que dix et même vingt milliards d’êtres humains ça sera gérables s’il y a une générosité. Rien n’est gérable à partir du moment où l’humanité à en face d’elle le vide.
F…emménage à Feytiat avec G…Y a du bonheur à venir. J’espère ne rien gâcher avec mes crises.
La déconstruction pour nos bons intellectuels en recherche de thèse, rien de plus facile, comme une parodie de Mel Brooks sauf que lui il avait l’envie de construire un rire. Même si chez Mel Brooks rien n’est facile.
J’aime le théâtre parce qu’il est un marchand d’illusions positives, toujours à la fin. Mais c’est aussi ça que je ne veux pas écrire, je n’y arrive pas, y compris dans mes romans.
Aimer ce que l’on ne comprend pas, c’est le paradis pourvu qu’il y ait la mélodie. Au moyen-âge les peintures, aujourd’hui en musique, les gens français adorent des chansons anglaises sans rien comprendre aux paroles…C’est ça la soumission.
Quand j’écris les changements de calligraphies toutes belles dans une phrase même courte, je les fais pour la compréhension, et que j’efface, parce que je pense que demain personne ne comprendrait. Même si je m’en fous d’eux.
Qui a lu Marc Aurèle en son temps ?
Il vient à la porte, mon adresse est transparente sur internet, pour faire une interview. Beau gosse, trop jeune pour être journaliste confirmé, mais je n’en sais rien. « De moi?
- Vous êtes monsieur Lyszyk Roger.
- Je le suis. »
Je le renvoie dans ses études. Je ne suis pas que mon nom.
Nupse, tromperie sur la marchandise. Oui parce que ça, ça reste une marchandise pour la mégalomanie de Mélenchon.
Que ma femme soit, et je resterai.
Elle est toujours là, elle n’est toujours pas à moi.
Ma fille me dit que je suis un obsédé de la bite. Ça m’a troublé. J’ai relu l’Amant, et un truc sur l’Atlantique ou le Pacifique, enfin rien d’intéressant. Alors une révélation, si moi j’avais la bite en érection il, cette écrivaine n’avait que le cornichon en avant, et depuis sa mort je peux dire, sans grand talent.
Écrire son temps. Faire de l’histoire. D’autres du futur ou du passé. Tout ça c’est bon pour recycler.
Ma fille me dit que je suis un philosophe. Alors je lui ai dit « un philosophe du quotidien » comme beaucoup d’autres. Non !
Mettre de la profondeur dans ce monde superficiel c’est s’enfoncer dans une fosse à purin. Tout entier.
S… est devenue la femme d’une vie.
« Je t’aime ». L’homme peut seulement le dire, la femme plus tard lui avouer quelque chose.
Ma fille me demande souvent pourquoi je finis souvent mes phrases avec un point virgule…je lui réponds simplement parce qu’elles ne sont pas finies…pour l’instant.
Je n’ouvre pas ma tête dans ce journal pour qu’elle explose ! …Si seulement il pouvait m’apaiser…
Il ne faudra jamais en vouloir à dieu s’il n’existe pas…ce sera de notre faute…enfin des croyances ;
Ridicule. Le ridicule con, ok il a été écrit en long et en travers ; un ridicule seulement malheureux devrait pouvoir exister. Il est à l’intersection d’une solitude, d’une recherche, d’une existence. En 6ième, collège Michelet, Lys-lez-Lannoy. Je suis un collégien moyen. Je porte un pantalon serré de ma sœur ainée, je mendie pour avoir une copie double pour faire l’exercice, bref je suis un pauvre. Il y a la rousse devant, premier rang, intelligente, qui ne se retourne jamais vers les milieux de rangs, et jamais elle nous regarde, moi encore moins.
Je faisais en ce temps tous les jours, quatre fois, rue Louis Braille, Hem…collège Michelet Lys-lez-Lannoy, mous de trois kilomètres. Parce que mon père ne pouvait payer la cantine dont je me suis fait expulsé quelques semaines après avoir intégré l’établissement. Pour dire ! Bref ! Un matin, je marchais pour y aller, C… je ne sais pas comment elle faisait, j’ai eu l’idée d’être aphone. Arrivé au collège, à ceux qui ne me parlaient jamais, avec quelques gestes, je leurs faisais comprendre que j’étais muet, et alors…Quel instituteur !Quelle matière ? Enfin à un moment donné de la matinée, celui qui avait l’autorité me demanda une réponse à une question qu’il avait posait. Une dizaine de culs se soulevèrent pour dire que j’étais subitement muet…et c’est alors que j’ai parlé.
Il faudra que j’écrive le jour ou je ne suis mis en jupe dans un quartier seulement pour mieux me respirer.
Les hommes ont corrompus les dieux en s’agenouillant et en leur donnant des mots, des phrases, des textes, des ordres, des ordures qu’ils n’ont même pas imaginé.
Une connerie du genre « si tu devais emporter dans une île des livres alors que le monde s’effondre, que choisirais-tu ? »
Je déteste la corruption. Si un seul Dieu existait, il ferait de la poussière de tous ces gens. À moins qu’il ne soit, comme les autres, corrompu.
Personne ne veut apporter en premier choix du bien pour l’humanité. J’inclus évidemment, tous les prophètes, tous les religieux, quelques soient leurs religions. Chacun veut d’abord son bien, un paradis pour les plus cons, de la reconnaissance, de l’argent, des femmes, et une partouze indéfinie pour les restes. Pour en citer quelques uns : Einstein, un salaud pour sa famille, qui a profité en fin de vie de son auréole pour baiser des jeunes étudiantes. Comme Sartres, PPDA, Polanski avec plus de vice, etc…et je ne vais remonter à Marc Aurèle, qui certainement profitait de l’esclavagisme pour avoir assez de bon temps pour écrire. Après.
Le mot amour qui apparait tout le temps, l’amour d’un homme et d’une femme, ce temps qu’ils le font, c’est caca pour les religieux, même s’ils le font par plaisir.
54 enfants d’Omar Bongo. Déjà qu’il ne peut pas nourrir les Gabonais, il a baisé à tout va. Pourquoi ? Pour montrer qu’il avait une grosse bite ! Lui, il est détestable, mais si ses enfants profitent de la mort de milliers d’enfants Gabonais du temps de son règne pour encore profiter du pognon, les Gabonais ne méritent rien que la pauvreté. Un peuple doit pouvoir se révolter quand il est pauvre et que son élite est riche. Sinon, il n’est qu’un gentil peuple qui danse et se voit mourir en chantant. Ce qui est élégant…mais con. Bref pour dire, le Gabon est un pays parasité, les Bongo en sont les parasites.
Tous les jours je n’ai plus envie d’écrire. Mais je fais des efforts pour un jour de plus.
Les intellectuels qui s’intellectualisent entre eux, piqués de livres et de copains, trop hors du réel, rejettent ceux qui ne sont dans leurs limites. Moi, ma personnalité, je n’ai jamais voulu y être, m’y introduire, m’y engloutir, sauf des fois. J’ai voulu comprendre pourquoi j’écrivais, et surtout sortir de ma condition. Mais j’ai envoyé à Gallimard en 1984, comme il y a trois mois « Célestine », un texte « Hyper ». Sans réponse. Deux merdes avec elle. En 1987 « Mannequin » au festival d’Angers. Aussi une merde sans réponse. Au théâtre de l’Union « Je serai toujours un fils », aussi une merde sans réponse. Je ne valais rien, même pas un mot. Ce que j’écris, peut-être n’a aucune importance pour eux, ils auraient dû me le dire. Ça n’aurait rien changé, mais j’aurais moins de doute sur les intellectuels subventionnés bobos.
Une religion, qu’elle quelle soit, est au centre dans un carré dont les pointes d’angle sont constitués par la peur, l’intérêt, l’obsession, et la bêtise.
Je suis fatigué de ne pas être malade.
Quand on est au bord de la mort, le plus ridicule serait de blaguer…mais ça je ne le pourrais pas, enfin au bout du bout.
Ce qui a tout bouleversé depuis les fossiles, les restes de cadavres, et qui fera demain les famines, les guerres, la destruction de l’humain, au bout du bout, ce sera la démographie, celle érigeait par les religions qui croient plus en la mort qu’à la vie, et qui donnent un paradis pourvu que tu pries. La terre ne peut accepter au plus qu’un milliard d’êtres humains…Quel milliard va crever en premier
Au secours la vie
Il a trituré la chair pour pas grand-chose.
Bon, je vais y aller.
Avant de penser il faut dépenser du neurone, enfin je le pense.
Ce foutu tensiomètre. Si je dois mourir ce sera demain.
La seule finalité de la vie est la mort. Entre les deux il n’y a qu’une panoplie de tensions.
Un Dieu, quel qu’il soit, est une chambre à gaz. Soyons lucide…les talibans et les islamistes…les chrétiens USA…les hindouistes…tous ces braves gens qui vivent dans la peur de mourir…ne veulent que la mort de ceux qui ne pensent pas comme eux.
Je donne trop de sens, pas assez à la rigueur.
Je produits autant qu’une chiasse.
Je viens de parler à ma vieille branche de cerisier, je lui dis que maintenant c’était une décision définitive, que j’allais l’envoyer au royaume de la mort. Je lui ai donné sa chance. Il y a huit ans, au moment des soldes, il était le dernier des arbres fruitiers, décrépi, il ne donnait pas envie…mais c’était un cerisier. J’ai cru pouvoir lui donner de la vigueur malgré les traces de vieillesse qu’il avait sur le tronc. Je l’achète. Je lui trouve un endroit près d’un autre copain, un peu plus vieux…rigoureux. Je plante son pot dans un seau d’eau, je laisse les racines se dégager pour mieux respirer, environ une demi-heure. Au fond une couche de caillou, une couche de fumier, une épaisse couche de terreau, puis je le plante dans sa matrice. Je l’arrose abondamment. Bref, je le chouchoute pendant trois ans. Pas de cerise, ce n’est pas grave. Pas non plus d’un zeste de poussin pour pousser ce tronc à se réveiller. Elle le fut, au mieux douze beaux fruits…je m’attendais à beaucoup plus ! Plus de patience de voir ce vieux tronc. Huit ans après je lui annonçais haut la voix malgré le peu de place qu’elle prenait dans le jardin, et devant sa consœur qui explosait de fruits, que j’allais l’assassiner. Le potager qui est annuel n’a pas réagi, les papillons n’ont fait ailes qui vaillent…Pour l’instant elle est dans le couloir de la mort…je le ferai à l’automne.
L’avant, l’après, le pendant, ce qui nous importe vivant est le pendant. Avec humour je dirai le pendu. Mais le sérieux est de mise surtout aujourd’hui où mon fils va manger avec moi seul, enfin si ma chérie ne revient pas avant 12h50.
J’ai peur d’écrire ce que je voudrais écrire, je pense encore trop à ce qui dirait ma famille. Pour les autres je m’en fous comme de la création du temple de la haine.
Les « obèsiens » raffolent encore mourir en bouffant une dernière fois les produits Ferrero, comme le Nutella. C’est leurs choix. Mais après qu’ils n’aillent pas vers Dieux pour les amener aux paradis. La gourmandise, un vilain défaut.
J’ai lu sur internet sur sa voix, comme je n’y connais rien, m’en fous. Elle est ce qui ressemble le plus à ma voix intérieure. À mon âge, je peux le dire. Karen Carpenters. Il y aurait un beau téléfilm à composer en batterie.
La caricature de la haine est chez les talibans. Comment aimer un Dieu qui adore les massacres ?
La strangulation du serpent.
La transmission des valeurs, je doute. La transmission en générale je doute. La transmission des compétences je me sens mieux, parce que l’occident fait plus de place à l’autre moitié de l’humanité pour devenir plus intelligente. Pour les perdus du cerveau je parle des femmes. Les sociétés qui font des femmes des objets perdent la moitié leur intelligence, hormis si un livre dit le contraire.
L’Histoire sert plus aux religieux qu’à la vie de tous les jours. Évidemment nous sommes de la somme des passés, mais moi, face à ce feu, j’attends seulement qu’il passe au vert et que les embouteillages ne me mettent pas encore en retard.
C’est bien de montrer des vieillesses-choses par manque d’imagination, mais serait mieux d’exister. Je ne parle pas de moi. Quoique !
Entre Shakespeare et Molière, deux courtisans, qui savaient devoir provoquer pour intéresser le puissant, je ne choisis pas. Ils sont deux époques, deux écritures, que les impuissants torturent pour exister aujourd’hui. J’ai compris ça quand Mnouchkine a fait ça avec son Richard 2 à Avignon. Un recyclage peut-être un peu plus talentueux qui a fait reluire les intellectuels, mais moi…vieux étudiant frustré… je me suis endormi. Voilà peut-être d’où me vient ce concept d’impuissance à créer, et seulement à recréer.
Seule la fin est éternelle.
La création est un forfait face à l’oubli. Sans pour autant un quitus pour l’éternité qui d’ailleurs n’existe pas.
Je pense que beaucoup à la fin de leurs vies ne voient que du brouillard même avec une opération de la cataracte, et même avec des verres performants payés par la sécu. Alors je dis, adoptons la vue, pas les voyants.
Personne, rien, comme la poussière, tout n’appartient à personne. Utiliser le possessif aujourd’hui est une horreur. Raillons donc ça notre belle langue.
Les philosophies sont dans la tapisserie que faisait et défaisait Hélène ; le jour tu existes la nuit tu disparais, mais en laissant un petit quelque chose qui fera dans des millions d’années : une toile…que plus personne ne comprendra.
Un footballeur payé des millions ne pourra jamais jouer contre l’homophobie, pour l’égalité homme-femme, contre la pédophilie, pour la laïcité, …enfin qu’importe, ils sont là, ils nous détestent, mais ils ont un talent, lui en short pour taper dans une balle. Alors acceptons de n’avoir plus de valeur pour eux. Mais rien que pour eux.
Maitre Gimm’s, (il se prend pour un maître de qui ?), n’accepte pa, qu’en tant que musulman, des croisés lui souhaite la bonne année. Qu’est-ce ça veut d’un homme biberonné à l’argent des croisés qui refuse de même partager un moment joyeux ?
Ça veut dire que cet homme ne sera jamais un homme occidental. Un profiteur, oui. Et pour dire il ne voudra jamais devenir un homme occidental.
Ce qui me manque dans l’immédiateté ce n’est pas penser, c’est l’écrire.
Les humanités dans leurs diversités sont un compost en devenir.
Au dessus des hommes il y a une idée. La grande question est laquelle ? Et s’il y en a plusieurs, ils sont dans la merde. Quant à moi je me contente à écrire des choses.
Aucune fille de huit ans doit être éduquée. Est-ce vraiment ce qu’a dit Allah aux talibans ? Si c’est ça, c’est pourri.
Je ne crois en rien, même pas en moi. Alors au destin ! Peut-être à une chose, le hasard. Je crois que le hasard ne dirige rien, il ne guide personne, il est simplement ce qu’il est : le colorant du néant, et ça me plaît.
Les rues de Perpignan ont ça de paradoxales, elles s’épanouissent dans une merde sans odeur.
Il y a exister et inexister, dans la vie comme dans la mort. Quoi que dans la mort l’inexistence est prédominante, sans à-priori. Le mythe d’Orphée me soutient.
La mort est un retour à la source. Aujourd’hui n’importe qui sait nager…pas moi, l’eau est une horreur. D’ailleurs je ne comprends pas pourquoi je ne suis pas mort avant.
Dans les romans des miens, il faudrait que je rajoute de la cacophie qu’un seul personnage entendrait. « Il est en train de pisser dans l’évier. » Rien de nouveau sauf si l’objet est définition.
Depuis que je suis bébé je sais la servilité. Avec un peu de révolte, et des transgressions évidemment, mais toujours le dos courbé. Aujourd’hui ça se voit avec mes rapports aux autres, rapports que j’évite au maximum. Un coup de téléphone, j’appelle Piscine Ambiance, ironie je ne vais jamais dans l’eau sauf avec des bébés, bref j’appelle pour venir, et la voix me dit qu’ils ont 40 appels par jour et que là ce sera pour fin juin. 10 mai. Alors je fais mon cinéma, aujourd’hui d’un vieux qui va accueillir ses petits enfants, etc. Je raconte ça à ma chérie, elle proteste, elle m’engueule, elle ne m’aime plus quand je suis dans cette situation. Ce qui fait que je rejette les sollicitations. Je n’ai rien à dire, un peu à écrire.
Les ingénieux, les malins, les inventifs, avec l’appui de bons capitalistes font progressivement un monde de jeux et de plaisir pour les occidentaux les plus influençables, les plus démunis, les pis d’un système bien rôdé : donnez leur des jetons, ils oublieront la roulette.
Pour faire simple. L’occident est suicidaire, le Maghreb dans sa culture, les islamistes dans leur suicide, l’Amérique dans une démission, la Chine dans un entre-deux, l’Inde morte virtuellement, et les autres. Il faudrait me mettre sous la torture pour que je prédise encore quoique ce soit.
Feuilleter tous les jours des livres sans les lire(s) vraiment.
La connerie ne tue pas. Ce matin j’ai été le plus heureux, parce que j’ai pu commander le bloc à couteaux, autant de joie même plus que s’il y avait eu la paix en Ukraine.
Sur les réseaux sociaux nous sommes des exploités. Bonjour les milliards d’exploités et heureux de pouvoir communiquer, enfin d’être comme niquer. Et comme il faut des contremaitres, les influençeurs et influençeuses sont très utiles, comme les capots. Alors suis-je aigri ? Non, j’ai toujours refusé d’avoir un seul abonné, même si je sais que je n’en aurai jamais cent. Mais qu’importe. Faisons l’éloge que faisait les journaux publics comme le monde et libération pendant le printemps arabe. L’éloge des réseaux sociaux. Une connerie. Les réseaux sont plus souvent des collaborateurs pour les puissants que de la liberté. Et pour les milliardaires, ce ne sont que des profits d’autant plus importants que les ânes de Panurge (oui, je sais), plonge dans le virtuel, tout bonus pour eux.
Tout est à savoir, mais savoir tout et ne rien renoncer est utopique et stérile. Il faut d’abord se penser pour pouvoir trier le savoir.
Les médias, aujourd’hui de la téléréalité, ne sont que des trucs, pour eux faire du pognon, pour nous à ne pas trop penser à la mort.On meurt tous.
Écrire est plus épais que parler.
Le présent, balle au centre. Le passé perpétuellement retravaillé pour tant d’occasions : le diplôme, le buzz, l’argent. Le futur pas moins bien : avec le GEC pour aider l’humanité, pour les romanciers du fait divers avec du pour le pognon l’intelligent. Quant au présent… ma fille appelle.
Il n’y a pas de démocratie vertueuse, il y a seulement des démocraties culturelles quand l’intérêt fait loi. Et des malins.
Écrire n’est pas une option. Elle est une concentration, j’en suis incapable. Pour mes conneries d’une minute…je suis doué. Pour mes textes courts, j’ai encore de l’effort. Sur la longueur je ne suis rien.
D… pour prendre des cartons. Ils vont s’installer à Dijon. Ma Ninou, Dada et un reste de vie que je leur souhaite tellement hors sol…enfin en ce qui concerne l’amour…et très sol pour comprendre l’humanité…impossible…pour comprendre quelques humains et en plus ceux-là seront en majorité malades.
Quand je pense à un truc important, et que j’oublie…j’oublie son importance, et je me dis qu’une pensée est toujours limitée à l’importance que je donne à ce que je pense. Alors que tout est futile, mais encore respirable. En Occident.
Je n’ose même pas lire ce que j’ai écrit.
Avant de crever, j’avais tant d’écriture à ne pas écrire ! Je dis crever parce que qu’un corps crève littéralement lentement quand il n’est plus qu’une serpilette. Même pas une peau. Même pas un objet qu’aurait imaginé un mengele.
Ce qui est éternel c’est la mort…ah oui, le paradis, la résurrection et tout le reste. Oui, tout ça est un reste de la peur, une peur que j’ai lu dans un film nul, une peur primale…les minorités diraient…discrimination…alors disons une peur transgenre pour faire plaisir.
Vendredi au théâtre de Feytiat parce que je l’ai promis à F…. Par rapport à sa copine. Je ne mentirai pas, mais je mettrai mon curseur en fonction des cinq premières minutes, et de mon plaisir.
N… escalade sa vie. Il nous a demandé de choisir une des trois photos prises, j’imagine par celui qui empoche. « Ôh, papa ! » S… pointe du doigt.
S… me reproche l’état du jardin. Lui, il est comme je suis en ce moment, et comme toujours. « Moi, que je lui dis, je n’ai pas une petite dizaine de jardiniers comme Monet pour me donner de la lettre. » Un jeu de mots stupides qu’elle me fait remarquée « lui c’était de la couleur, pas des lettres, et il avait l’argent pour. » Pourquoi décrire le jardin, je le suis.
J’ai une pension de retraite pour faire vivre ma famille en cas où, mais avec si peu d’économie !…seulement pour ma femme après moi.
Je n’arrive pas à me dépatouiller de ma fainéantise, comme de mes peurs, et comme ce fatalisme qui me dit que quelque soit le génie que je pourrais exprimer, rien ne restera. Parmi les sept milliards d’êtres humains, qui peut citer un ver de Goethe ?
Un rêve récurrent est que l’humanité retournera à un milliard, le seuil que pourrait supporter la terre si l’humanité voulait durer. Mais pour les croyants il faut la remplir, Dieu l’a dit, la déborder ; même si je ne suis pas contre le fait de niquer même tous les jours… je pense que Dieu hait sa créature du hasard.
Faut-il que je parle de ma famille, plus ?
C’est seulement après une journée ritualisée que je traine le soir en attendant d’écrire, d’en avoir envie, d’avoir des idées, d’avoir la cerise.
« June» est un incendie quand elle vient chez nous.
Il n’y a pas une image pour définir la vie. Toutes les définitions sont des restes.
Aujourd’hui F… Guillaume. Son homme, je l’aime bien. Il a la fragilité de la météo. Au moins lui il sait. Quand il est de gauche, il est gauche ; quand il est rigide, tellement de principes !!! Qui avec le temps s’effondreront…
Dans un monde de bruits naturels souvent silencieux je conçois qu’un dit « dans la nuit » etc. Mais moi j’écris mieux lorsqu’il y a du bruit, que lorsque je suis calme, que lorsque je suis longtemps seul.
Même si le passé est râpé, le futur reste glissant, mais lisse.
Quand un homme ne peut plus bander, de vivre à côté d’une femme c’est indécent avant soixante ans Après c’est de l’amour.
Pour écrire ce multiple roman il faut que je ferme les écoutilles.
Le pouvoir de jouir dans un sexe de femme beaucoup plus jeune est une source de domination sans commune mesure avec la vieillesse. Elle est pour eux la fontaine de jouvence, sans eau, sans crapaud, sans rocher, sans vie.
Seule la ponctuation peut sauver le langage. Pas le silence, la ponctuation.
L’homme est un automate avec quelques répétiteurs au début, après avoir entendu peut-être un mec qui disait n’importe quoi. Ça leurs faisaient plaisir d’être écouter. Rien n’a changé aujourd’hui, il n’y a que des répétiteurs. Les plus flagrants sont chez les historiens. Des centaines d’historiens vont expliquer la révolution française. Peut-être des milliers. Qui ne vont intéresser personne, hormis le juré qui va donner quitus. Le recyclage du temps ancien qui n’explique rien du temps présent je le suis assidûment sur France Culture depuis tant d’années !
Ma tête est de la boue. Je boue. Je ne peux rien mettre en ordre. J’ai dix idées à la minute depuis que je suis à la retraite. Faut croire que se consumer n’est pas une question d’âge, de testostérone, de désir, de baise, comme Albert Camus n’a pas vécu. Si sa bite avait été plus intelligente que son génie, elle lui aurait dit : « Ta jeune suédoise, tu pourras te la faire n’importe où. »
Ce qui est intéressant de n’être pas un intellectuel, comme Michel Bouquet, avec pour moi le plus d’être vieux, c’est de n’avoir aucune contrainte, hormis une éthique mouvante que je me fixe.
Créer c’est n’importe qui, n’importe comment, n’importe où, avec une piquouze. Pour certains c’est rien, d’autres l’intelligence, lui le sexe, la drogue, l’alcool, ou tout à la fois. . Pour moi c’est l’habitude. J’écris bien quand je suis dans un lieu qui m’a autorisé. Ma retraite, la chambre de N…. Tout est à la bonne, quand je pose mes pieds sur le lit, pour poser mon clavier sur mes cuisses, je…le micro-onde sonne…j’y vais…je dois y mettre mes endives à gratiner.
Ma femme. Mes enfants. Une patinoire.
Ma pensée est tellement atrophiée que j’en viens à penser l’inutile.
J’ai une fin de vie idéale, même si elle reste encore à écrire. J’aime bien ma vieillesse.
J’aime plus la beauté que la création.
Filmer n’est pas voir, c’est au moins tourner autour d’une puce, aujourd’hui au plus c’est mettre la puce dans un univers méta et en faire…une illusion.
La seule irréalité qui tourne autour de nous est la croyance en notre importance.
Le temps est un truc pour un vivant, un rien pour le vide.
La neige persistante vaut-elle un verger ?
L’homme « blanc c’est blanc » s’est foutu, le monde le déteste. Il reste « gris c’est gris », ou « noir c’est noir. » Pour certain c’est la même chose, pour d’autre une différence.
Donc pour ne recevoir un seul coup, elles sont prêtes à se donner pour un seul coup. Ouais, James Bond est bon, mais je dirai moins qu’un Siffredi, à moins que tout ça ne soit que du méta+vert, vert de gris, bref, pourri.
Aujourd’hui facile d’imaginer l’Effondrement total du système économique, mais en dehors du réel, dans un film hollywoodien.
Kafka n’a jamais fait ou même voulut écrire une citation, un bon mot. Il a seulement voulu écrire un truc, son truc.
Tous les trucs que je lis, c’est quoi ? Avec Céline il y a eu un plus-plus du langage populaire avec une ponctuation intéressante. Aujourd’hui il faut retrouver le personnage, le mec, la femelle, celui qui pisse dans l’évier ou celle qui se masturbe dans la douche.
La littérature est arrivée au bout d’une certaine bouche, comme la biodiversité. J’en suis là dans ma réflexion, et très loin dans mon écriture.
Le seul voyage au bout de la nuit que je connaisse est la rigolade.
Quand un homme n’épouse pas un mystère, il baise un prix pour deux.
Créer ou recycler c’est la même racine. Aujourd’hui je travaille sur une série issue d’une blague de Coluche. J’ai détourné l’original, et après il n’y a plus qu’à faire du compost. En littérature c’est pareil, dans les arts c’est pareil. C’est pareil partout en politique surtout. Créer est un recyclage avancé. Alors ils disent une banalité du genre « personne ne part de zéro ». Oui, mais il ne faut rien dire de plus aujourd’hui.
En janvier Sens, mars Évreux, avril Vienne, Juillet Canet, et maintenant Aout à Dijon. Je dis à S… que les voyages sont des ruptures, des ruptures longues de mon quotidien, de celles qui justifient ma fainéantise. Pourtant je sais, je l’ai fait, quand rien ne me perturbe, en quelques semaines, je peux écrire bien longuement.
Dans la tête de Franck, aujourd’hui !
Les choses que j’aime m’épuisent. Les autres me font travailler, certainement parce qu’elles sont imparfaites. Comme la voix de Karen.
Aucun encouragement pour inexister encore plus. Moi je suis humain pour dire ça. Les scories, les bulles d’oxygènes comme les religions et les dieux et les horreurs qui ne peuvent que s’y associer, ses fantasmes n’auraient même pas le droit d’un mot si seulement un dieu avait existé.
L’horizon lointain de l’humanité est sa disparition. Plus rien à foutre de Socrate. Alors, avec cette perspective il faut raisonner basic comme Johnny qui disait « profitons de maintenant ». Les grands criminels pensent la même chose.
J’aime vivre inutilement parce que la vie me déprouve depuis trop longtemps pour ne pas lui montrer que je vaux mieux qu’un père.
La mort de « Teteu », Jean-Michel, est la preuve vivante que l’inexistence est la vie. Les autres peuvent se noyer dans le temps, ils inexistent. Alors une fois dit que faire de cet épuisement qu’est la vie ? Je dirai rien de plus que l’abeille fait, butiner.
Je m’observe vieillir dans ma chair. Les bras et le visage. Une peau qui devient de plus en plus fripée, un visage frappé de tache, comme les mains du reste. Je me raccroche à la tête qui ne se perd pas plus dans l’oubli que l’ordinaire de mes trente ans. Aucune émotion, aucune sensation, du constat.
Le théâtre de l’Union est le théâtre de l’union des copains et des copines avec des assistants que sont les élèves. Sévère, oui, comme je fais de toutes les structures qui veulent sans le vouloir en parole, formater.
Plus je lis, plus j’écoute, plus je vois je me rends compte qu’être acteur n’est pas un métier qui se travaille. CHACUN d’entre nous sommes des comédiens, des acteurs. Les techniques que les conservatoires apprennent ne sont que des conserves bonnes à donner la bonne température au petit pois qui sortira dans le menu pour faire bonne bouffe. Je ne dis pas qu’il ne faut pas des conservatoires, seulement qu’ils sont sur terre quand l’avenir est sur Mars. Des spectacles j’en ai vu, pas avec professionnalisme puisque je n’en suis pas, mais avec une tête de regardeur qui lit. Alors !
Deux catégories dans la création. Y a ceux qui disent des banalités, et ceux qui recyclent pour développer.
J’ai eu cette impression en revenant du jardin, lui dire ce que j’y avais fait, qu’elle était heureuse que je sois vivant…comme tous les jours, mais que ma vie de là, elle s’en foutait.
Je le dis souvent, « tout le monde s’en fout », oui, il y a des gens…des vies, et qu’eux voudraient vivre avec sans mort. « Tout le monde s’en fout ». Seul les hyper croyants sont dans le fond du trou. Pour les autres c’est seulement un futur qu’ils ne veulent pas voir.
Je ne voterai plus. Évidemment il est mieux d’habiter en Occident qu’ailleurs…pour le confort, le bien-être, un certain avenir. Mais voter n’a rien à voir avec tout ça. Voter c’est une épice délicatement répandue sur un poulet rôti en broche. Je ne voterai plus. Évidemment rien de bien n’est à retirer du ventre du monde
Faut pas mourir avant que la fin l’exige.
Mon corps qu’on puisse le baiser, je comprends. L’aimer, non, pas comme ça.
L’avenir ce que je peux envisager…un marécage au mieux.
Si vous étiez une pute je vous…ma femme m’a envahi…j’en aurais pas.
Rien ne se mérite, tout se prouve, et tout le monde triche. Enfin, je pense.
Intellectualisé sans simplicité c’est comme complexifier sans culture. La vulgarisation est d’une autre dimension quand celui qui la fait n’est pas intellectualisé.
J’écris dans une enfance, celle sans culture qui parle pour que j’écrive avec la qualité que m’hérite leur avenir.
Ma femme, mes filles avec leurs copains, plus Agnès à Évreux pour un des anniversaires de notre.
Vieillir n’est en aucun cas un naufrage, elle est seulement une négation de la jeunesse et même, en fin de compte, de la vie, et aussi pour les frappés de la peur, de la mort.
À la fin on n’est rien comme au début. Sans conscience je veux dire. Parce qu’au début il y a un combat soit, à la fin une fatalité re-soit. Dix milliards avant, dix milliards après…saison 7 épisode 9 de « Mentaliste », la fin.
« J’ai pas envie de te perdre. Je ne sais ce que je ferai si ça arriverait. – Arrêtes, tu ne vas pas me perdre – ça t’en sais rien… » Lui il met une femme, j’y mets la vie.
Ce week-end à Sens.
En littérature créer une idole. La barbe d’Hugo. Les yeux de Baudelaire. Les mains de Villon. La bouche de Brel. Les jambes de Céline. Les oreilles d’Olsen. Le cou de Sand. Le cœur de Rimbaud. Les articulations d’Apollinaire… Les yeux de Montaigne… Le rictus d’Aymé…L’ironie de Voltaire…Vercors…La brutalité d’Hitler…stop !…Ce ne sera jamais un jeu.
Lire, réfléchir, aimer, péter, dormir, cultiver, pleurer, etc…je me raccroche forcément à quelque Chose, pas une chose, mais à ma Chose du moment.
Les curseurs que je me mets me dictent le ton de la critique.
Je ne crois pas que Platon ait réfléchi plus que moi…mieux, certainement. Même s’il n’avait pas tous les bouquins qui m’envahissent.
Je n’ai jamais eu peur de la page blanche. Non, devant je dois seulement combattre un doute et le surmonter pour écrire : ce que je vais écrire à t’il un sens ? Puisque pour moi, rien n’a de profondeur hormis son propre intérêt, où est mon intérêt à continuer ça ? Alors, il y a des rares jours où j’y crois, alors, hop, rien ne m’arrête. Mais la plupart de mon temps, avant je regardais ma page, aujourd’hui un écran, je me dis, tu n’as vraiment à foutre de ta vie que ça !
Hormis la psychanalyse et ses écouteurs, elle n’offre rien que de l’interprétation, un réel imaginé.
Mon site est ce qu’il est entre la chips très déshumanisée et la pomme de terre humanisée sans être naturelle.
La racine date. La culture date. Entre les deux il se passe quoi ? Où est le truc et surtout combien d’année ça a durées jusqu’à un BHL réfléchisse en dehors du collège ?
Je mélange mes émotions en ce temps de guerre avec eux,surtout Mozart, Beethoven, Bach, Chopin, Tchaikovsky, Chostakovitch sur le tard, et ceux du début et ceux qui seront là plus tard, pour écrire de la banalité : la guerre est une haine…de soi certainemant, des autres encore plus. Hitler se haïssait de n’être rien qu’un mauvais peintre mais quand il a compris être un grand bonimenteur pour sa seule gloire, il a été ce qu’il a voulu. Poutine pareil. Quand il sera mort l’occident dira qu’il a été un analphabète, bête comme un cornichon qui aura détruit l’humanité sans état d’âme. Mais tout ça n’aura plus lieu d’être, rien n’existera plus.
Les chrétiens, les musulmans, les hindouistes et les autres, quand il y a de la croyance, alors que les dieux sont multiples…il y aura la violence, pas trop loin.
Ce qui me fait aujourd’hui est la répétition.
Quand je pense absolu et relatif je me dis où est la frontière.
Sans refaire l’histoire je dirai je vais mourir et quoi ?
Si vous pouvez me dire pourquoi je pense en dehors d’une existence profiteuse, je ne vous croirai pas.
Un mot comme lumière a un innombrable champ de couleurs. La vision d’un aveugle, celle d’un malvoyant, celle d’une hirondelle ou d’un aigle, celle d’un impressionniste ou d’un réaliste, celle d’un Beethoven ou d’un Vivaldi, celle du jardinier qui surveille ses radis, …celle de la vie, de la mort.
Un monde ou le héros est le voisin qui n’a pas marché dans la flaque d’eau. Loin des baises qui nous foutent dans la flaque d’eau bouseuse médiatique. Donner de l’intelligence à celui qui veut pas plus qu’à celui qui ne peut pas. Voilà ma démocratie. Mais il faudrait pour ça que nos élites redeviennent des gens normaux au bout disons de quinze ans de mandats. Quand aux élites économiques, balisons leur richesse avec indulgence s’ils ont donné du bien-être à leurs employés.
L’Homme s’infuse dans le vide, les élites le savent, mais elles s’en foutent.
Aujourd’hui chacun qui n’a pas une drogue dans les yeux voit bien qu’aucun Dieu n’existe. Un Dieu ! Il s’imposerait. À moins que… il aurait donc des limites. Ce serait celle d’être…
Aujourd’hui avec l’électronique d’une chanson et d’une musique populaires quelconque les algorithmes en font de la musique de la plus classique qu’il soit. Il sera de plus en plus difficile même pour les travailleurs du jus de cerceau de discerner la couveuse d’un œuf d’un coucou.
J’ai tellement attendu ses années d’être vieux pour ne plus vivre les tourments de ma jeunesse que j’en suis maintenant à penser pouvoir réclamer mon dû…en souriant, avec la fenêtre largement ouverte dans un ciel noir.
Je m’effondre.
Engager le paragraphe de la soûlographie de « Célestine » en écoutant Rod Stewart, son « Baby Jane », suivi de « Do you think i’m sexy » est une entame intéressante pour me mettre en valeur après toutefois quelques minutes de silence.
J’aborde un texte comme un mur, haut, trop haut …je n’ai pas la concentration pour y poser la main. Y a pas de baratin là-dedans, seulement un handicapé qui ne peut pas franchir un pas. Manque une ligne d’encre de chine claire.
J’aime le gras, j’aime le sucre, j’aime le sel, alors pourquoi m’en priver, pour quelques années de plus sans intérêt.
La question n’est pas « qui suis-je ? » mais pourquoi suis-je moi ? «
Pour l’éternité la vie est un passe-temps.
Je voudrais tant n’avoir jamais été pour ne pas devoir être un seul regret.
La vie est une question de rencontre. Au début il y a un spermatozoïde et une ovule, à la fin une illusion et une poussière.
Quelque soit la vie menée, elle est…elle sera…elle se terminera…jusqu’à l’oubli…alors comme l’immobilité est notre souffle…pour ceux qui le peuvent…poussez-là.
Tu meurs, tu ne penses pas à une lumière blanche,…seulement à un détail, un stupide détail…je sais…je le vis.
On vit, on meurt…on n’est jamais laid…sauf les salauds, évidemment.
Si j’en crois les adeptes de ‘l’annulation », une culture de l’écriture par rapport à une culture orale devrait disparaître parce que…hégémonique…plus tard. Hé oui, les écritures restent tandis que l’oralité est un reste
Sans concentration toujours un vaisseau fantôme dans un océan de flashes synopsisaques que je n’arrive pas à concrétiser. Même pas à poser un mot la plupart du temps. Il faudrait que je sois moins créatif et plus acharné et plus sur de soi et plus constant et plus caractériel, et moins facile et moins plaisant et moins seul et moins en retrait et moins…
Avec Célestine j’écris sa voix intérieure. Alors c’est le bordel, j’écris comme je la pense, en dehors de tout. C’est une adolescente qui ne va plus à l’école, qui lit beaucoup, alcoolique, qui ne voit plus sa vie.
Je ne peux pas écrire si je passe autant de temps à pleurer. Je deviens si émotif…
La vie est l’infusion du néant. Un truc. À définir le néant, la vie, le vide, l’espace, le temps, et les trucs qui chagrinent les hommes pour penser exister quand ils respirent.
À force de tirer dans les psychologies et les conneries de personnages, il va y avoir bientôt un inspecteur qui sera mal dans sa peau, simplement parce qu’il se sentira plus femme qu’homme, avec une ex et un enfant tout en tombant amoureux de son sergent. Mais…après ce sera aux scénaristes de dire n’importe quoi.
Comme beaucoup de mes points d’appui, j’aime « Joséphine ». S… en est la cause. Comme elle m’a fait découvrir les pizzas, comme ma beauté. Pourquoi j’aime ?…le pourquoi je m’en fiche, il y a Mimi, son jeu dans sa vie ; et ensuite les scénarios tous pareils, mais pas plus répétitifs que les « Marvels », ou les « Columbo », ou les « Tuche ». Depuis mes vingts je sais que tout a été dit dés l’origine des homnidés
L’immobilité est le vide. Que seul un frémissant peut …rien faire. Je sais, rien ne va survivre dans l’éternité, ni Claude François, ni Jésus…que l’hominidé est un hasard, le temps…un soupçon du vide, alors…belle démonstration d’humanoïde, je dis que ce soir je vais boire ma soupe « châtaignes-potiron », et ne rien regretter de ma vie…enfin si…de savoir.
La poésie est de l’expresso.
Y a de la tension quand S… me dit qu’elle ne comprend pas ce que j’écris, même un petit mot. Du 15 ou du 16. Je lui réponds que si le monde, depuis disons mille ans, écrivait avec les mêmes mots, les mêmes syntaxes, la même grammaire, il n’y aurait rien du nucléaire ou du réchauffement climatique. Elle a ri. J’Adore son rire, il est mon parfum de vivre.
Le temps intrus mentalisé est un temps de la jouissance.
Moins choisir le présent pour plus de futur, est-ce le choix entre la peste et le choléra, comme on disait avant ? Après avoir lâché ma vapeur d’eau, je dirai que ni l’un ni l’autre ne sera aussi immortel qu’un grain dans la mère de sable.
Moins le présent.
Je vois bien le Hugo ,quelques jours avant avoir la « tramplôte » de la mort. Rien n’est immortel. Rien n’est intréssant. Rien ne progresse, hormis la science. Et pourtant des milliards d’hominidés croient en une vapeur d’eau.
Qui veut vivre le temps ? Ma prise de sang n’est pas bonne. Pas bonne parce que j’avais encore des choses à dire. En tout cas beaucoup plus que Molière. Lui, il n’a pas eu cette chance. Mais à la fin tout le monde est la fin.
Je suis de cette diversité, passant de l’un à l’autre, l’autre me calmant l’autre me saccageant et au final existant encore un peu.
Comme j’ « évolutionne » de moi, je dirai après un peu de temps, deux ans, en transversale, après avoir relu »Les femmes », un petit peu, que j’étais doué…pour me faire plaisir.
Après beaucoup de travail, c’est flatteur d’être intelligent. Après beaucoup d’empathie, c’est seulement bien de se faire comprendre.
Les cultures manipulées sont supérieures à l’économie. Qu’elle est la dictature qui va gagner ? Quand elle aura gagnée, … pour faire quoi sinon une nomenklatura ?
Le sexe est un truc de jeune, (comment définir un jeune), même si les vieux (comment définir un vieux), le retardent avec des pilules. Ces femmes n’attendent rien que de l’argent ????
L’amour est celui de la fidélité, qu’importe l’âge. La fidélité, le respect, l’honnêteté, l’abnégation. Entre les deux il y a l’immensité des hommes à chattes, de tous les continents, qui ont de l’éjaculation précoce, précoces pour leurs esclaves, c’est-à-dire sans se soucier de leurs plaisirs.
Moi les lingeries sexes je m’en tape, ce que j’aime seulement est le corps de ma femme contre mon corps.
Encore un petit spectacle au théâtre de l’Union. Le Wild avait mauvais goût. Mais je crois encore qu’il faut promouvoir les scènes régionales, plus, les aider.
L’archéologie comme l’ethnologie donnent du sens au passé, de la haine aux croyances.
Je ne sais plus trop, c’est quand je lisais tout, que j’ai eu envie d’écrire. J’avais mille trucs à dire, plus je lisais, plus je devais écrire. Des pages et des pages, des imitations, aussi dans les thèmes juvéniles, dans une projection d’un bonheur futur. Encore aujourd’hui, sans la sexualité fugueuse de l’adolescence, sans les rêveries, il y a des synopsis qui me travaillent même quand je réduis en purée des carottes, un kilo exactement.
Deux points d’appui : mes cartes postales et mes Tupperware. Mes points de rejet : les trous dans les murs et les trous dans les murs.
L’Homme ne peut être que du futur. Il dépasse le présent à chaque moment parce qu’Il invente. Depuis que les humanoïdes existent, la première peur est la mort, ils ont inventé les Dieux. Aujourd’hui encore il y en a des grosses traces ; mais avec un minimum de connaissances sans croyance,…pourquoi j’écris ça. M’en fout.
La vulgarité qui baigne dans les réseaux sociaux est un des signes d’une faiblesse généralisée du vivre ensemble, une attitude forte du rejet de l’autre.
La culture est une transgression du présent. Mais rien ne dit que cette transgression intéresse les gens ordinaires. D’ailleurs je pourrais parier ma vie qu’elle ne vaut rien pour eux. Pour les riches d’avant il y avait une envie d’éternité, depuis des décennies il y a l’envie de faire du pognon. J’ai lu ce que Michel Onfray offrait à l’art moderne : de l’intelligence, de l’analyse, des rencontres et pour nous…un apprentissage à cette domestication. Je ne suis pas contre. Pour avoir de la sauce blanche ne faut-il pas d’abord préparer et gouter la sauce au poivre ?
Quand Proust prolonge longuement ses lectures bourgeoises, Kafka rompt avec toutes commodités, et Céline tombe à la pourrir, il tombe dans la vieille marmite grammaticale, avec respect.
Ma création est comme le saut à ski. je lis quelques lignes –la piste, des paragraphes –un trajet, des fois la piste entièrement – le trajet, puis je décolle- en haut j’écris. Moins souvent en connaissant bien la piste entièrement.
Prendre une seule photo du camp de Mauthausen parmi le mille qui existe encore aujourd’hui, un seul portrait, une seule vue du camp…et il y aurait le matériau pour écrire un bon texte.
Mettre sur scène, se poser cette question, parmi toutes celles qui font le petit- Homme. Pour des artistes : où est ma réalité ? Pour les restes, que sommes-nous pour avoir une culture ?
Quand je pense à la démographie religieuse, et que j’y vois seulement de la bite, de la pénétration, du va-et-vient, et de l’éjaculation pour les hommes, j’en viens à ne rien en dire. Maintenant pour les femmes qui se font percées délicatement ou sauvagement et qui vont faire des gosses en les développant ici, je ne dirai rien. Aux mères de dire.
Le multiculturalisme donne une nouvelle couleur à la langue française.
En « élasticon » les titres d’une actualité, je me marre. C’est un ressort dui me marre et m’excite pour écrire.
Quand on, oui, on, ils parlent de l’homme en général, des fois avec un grand H. Ils parlent de l’homo sapiens. Pas des mort-nés.
Sommes-nous les derniers homos. Même pas une interrogation.
Plus de majuscule, plus d’orthographe, seulement un rien qui pense être tout, est qui n’est rien. Hier j’ai écouté sur Youtube une conférence de Bourdieu, et après un truc ou il parlait de BHL. Un homme génial pense ordinairement seulement avec plus de recyclage dans la tête.
La folie de l’amour est la folie de la peur. Et si Orphée avait plus peur de sa mort que de son amour pour Eurydice. Et si son voyage en enfer était l’illusion que quelqu’un un jour pourrait le sortir des enfers. Et si cet amour n’était seulement que de l’égoïsme !
Quels sont les êtres qui peuvent dire que leur vie n’a aucune importance ? Moi je le dis. Malgré mon innombrable bonheur à avoir connu les bras de ma femme, mes enfants, mes proches, des lointains, surtout sur une scène.
Sans culture, je ne suis pas crédible.
Je passe tellement de temps à être avec eux que je ne sais pas pourquoi ils insistent pour me coller à la peau.
Quand on a une petite culture, une petite concentration et de merveilleuses envies, je dois me résoudre à ne rien être d’autre que ne pas exister pour la reconnaissance, le public et les envies.
Tous les humains arriveront à l’endroit et au moment où ils ne veulent pas arriver. Sauf moi. Sans le précipiter.
Il vaut mieux avoir une vie à cent euros que cent vies à un euro. Mais comme je ne crois pas…
Maitre Gims, celui qui chante au nom de son créateur et dans la détestation des mécréants, (qui n’existent que pour le servir), souhaite vraiment que la fin du monde arrive pour baiser à l’infini des houris. Comme il a une petite bite, c’est bien, pour lui.
Depuis longtemps il n-y a pl us de créateur , seulement des recycleurs, comme…
Je me suis fait l’autotest. Je me suis mis le majeur dans la narine droite, la plus grosse, et après une minute, hormis une morve jaunie, je n’ai pas constaté de différence entre le droit et le gauche.
Qu’on me donne un miracle digne d’un Dieu en 2022 : par exemple que tous les parlent la même langue. Je ne veux qu’ils ne foutent pas sur la gueule, mais qu’ils parlent la même langue. Tous. Les huit milliards. Pour Dieu, c’est un trop gros miracle. Disons, qu’il fasse que les déserts deviennent verdoyants. C’est encore trop. Alors que les jeux ne soient pas stupides. Ou que mon chien ne pisse plus sur mes géraniums. Si Dieu existe, j’en déduis qu’il n’en a rien à foutre de l’être humain, et encore plus des prières, des écrits à son nom et d’autres sonneries, au vrai terme de sa puissance : connerie, un truc que peut croire un type qui n’a rien d’autre à espérer tout en espérant être unique et donc de croire à la résurrection.
L’humanité est de la pornographie. De la jouissance sur tout et pour tous. Ce qui est et sera été : fer, cuivre, charbon, pétrole, mammouth, lièvre, …vous avez compris si vous n’êtes pas con. Je vais définir pour ma fille ce qu’est un con : c’est quelqu’un qui sait des vérités au point de ne pas voir la réalité.
Quand les hommes ont eu peur de la mort ils ont inventé des trucs. Parce qu’une divinité au début était quelque chose d’incompréhensible. Commencer l’année par ça mériterait une vengeance divine.
L’espace temps est pour moi le mètre que je peux franchir en un pas et une seconde.
Créer est devenu trop une astuce plus pour faire de la popularité que de la finitude. Aujourd’hui, en espérant pouvoir tenir l’année, je vais me mettre, sans maitrise, à la photographie, avec une astuce. Tous les jours quelques photos de rien. Elles seront sans doute nulles, mais elles seront ni plus ni moins que ceux que les influençeurs feront, comme ils le font depuis des siècles. À la seule différence est que les derniers étaient plus cultivés.
Je décide de tout mettre ici.
En tant que célibataire je ne comprendrai pas pourquoi Dieu me ferait mourir après ma femme et mes enfants.
Mourir sans avoir couché avec la reine Victoria me semble insupportable.
Pour les islamistes je suis un mécréant parce que je suis un musulman qui ne le sait pas, et donc je n’ai aucune chance de baiser une houri au paradis. Mais mettre ma queue après tous ces djihadistes dans une chatte purulente de haine, non, après aucune réflexion, je ne le voudrais jamais.
Il y a eu tellement de dieux sur terre que je me demande si ce n’est pas la Terre qui est Dieu.
Mourir est mon affaire si je dois payer mes obsèques.
Pourquoi faut-il mourir de son vivant et ne pas vivre de sa mort ?
Toutes les religions ont ceci de commun est qu’elles participent à l’aveuglement du monde, et au réchauffement climatique.

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