Mise en scène Catherine Marnas, avec Yuming Hey, Nicolas Martel
La vie et la mort d’Herculine Barbin, hermaphrodite né en 1838, se suicide 28 ans plus tard.
Pour ce spectacle il n’y a aucune mode. (Je fais ici référence au texte que j’ai écrit récemment qui développe l’idée qu’un combat légitime surexploité devient vite une mode.) Ici il n’en est rien. J’ai plié. Les comédiens, leur complicité, il n’y a que du talent. Tout est juste, beau, comme des « The Flower Duet » quand elle aime Sarah, suivi d’un « Nessun Dorma » quand elle veut se dévoiler, pour finir par le requiem de Mozart quand il meurt.
La saison du théâtre de l’Union ne pouvait pas mieux finir.
J’ai adoré.
PS: si j’en crois mes notes, il s’agit de mon 1299 spectacles.

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