ÉNIGMES À DÉCHIFFRER,

(il y a une astuce) : le courrier de deux coeurs.

Qui pourra le déchiffrer ?

Voici donc les lettres.

Monsieur Lepère Deschauçettes Maurice

45 Rue de la Senteur

vuaené 59 510 _’~\o×\’= =*“^^ å° » »

chère amie,

Je viens d’apprendre avec stupéfaction que la morte avait ressucité gràce

aux doigts agiles et sveltes de ma grand-mère.

A peine lui avais-je apporté ce que je croyais être un corps mort et sans

âme,qu’elle fit fi (symbole sexuel en voie de régression pour parler comme

les économètrss)de tout cela et plongeant les mains dans un sec mystèrieux

ånous réso1verons »le mystère du sac »danš notre prochain numèro en vente

chez les meilleurs libraires.désisà1oarution),en retira deux aiguilles à

tricoter. Et mémère eut vite fait de remettre sur pieds,ma chaussette verte

Avec inquiétude je me demande ce que vous allez penser de moi.

Je souhaite que vous ne vous êtes pas mis en frais pour la cérémonie reli-

-gieuse qui du coup n’aura pas lieu. Quoi! Vous aviez déjà acheté la robe

noire,et les bas noirs,et le voile noir,et les larmes. Quel gachis!

(”e m’effondre. Je bois un verre de vin bleu,blanc,rouge. Je réfléchis)

Voilà ce que je viens de décider. Vous aurez votre enterrement et ainsi

vous n’aurez pas fait tous ces achats pour rien.

Cette nuit quand toute la maison sera endormíe,je vais descendre vers la

cuisine,du tiroir de la table de la salle à manger je vais retirer une

paire de ciseaux bien affutée et alors qu’elle ne s’y attendra pas…Pan…

Je coupe cette chausatte en rondelles de telle sorte que même ma grand-mère

ne pourra la ressuciter.

Comme vous le comprenez pour vous je deviendrai un assasin. Aprés ce crime

il est certains que plus aucune chaussette ne voudra m’aocompagner dans

la vie.

Tout ce que je vous demande c’est que si un jour la police m’arrête,vous

veniez à Loos m’apporter quelques oranges. Le voudrez-vous?

Un ami qui se veut du bien.

PS: Veuillez détruire cette confession aprés 1’avoir lue. Elle pourrait tomber

dans de mauvaises mains.

ÊRIEÎ *QgXIm¿ Q éÎU Qnfiliuumwf -kuifî V» Pen ¿μijEμ.

Î-DM /dmx Qμ Njj U* gb   _,lw.« À`<S»»>` \ ká

Q0vW\Ç¿`_¢Q) *\)«{è_S§_Y¢$\,;*,,0MQ›`dw~w»<ï¿ 

Max: @W «mu OJJM @\»›` *W °*^` °›“Y »‘““ 5 “`” »` Ym WW W

,\}¿_\,¿μ §¿ Qu

Monsieur Lepère Deschauçette Maurice

45 Rue de la Senteur

Vudener 59510 Datezun jour comme les autres

Chère amie,

ee

J’apprends à l’instant avec stupéfaction que la morte afiࢠressucité grãce

aux doigts agiles et sveltes de ma grand-mère.

A peine lui avais-je apporté ce que je croyais être un cadavre sans âme

qu’elle fit fi (symbole sexuel en voie Qe HEGRESSION pour parler comme les

éoonomètres) de tout cela et plongeant les mains dans un sac mystérieux

(Nous résolverons « le mystère du sac à grand-mère » dans notre prochain

numéro en vente chez les meilleurs libraires dés sa parution),en retira

deux aiguilles à tricoter. Et mémère eut vite fait de remettre sur pieds,

ma chaussette verte.

Avec inquiétude,je me demande ce que vous allez penser de moi.

Je souhaite que vous ne vous êtes pas mise en frais pour la cérémonie reli-

-gieuse qui du coup n’aura plus lieu. Quoi! Vous aviez déjà acheté la robe

noire,et les bas noirs,et le voile noir,et les larmes. Quel gachis!

Je m’effondre. Je bois un verre de vin bleu,blanc,rouge bien de chez nous.

Je réfléchis.)

Voilà ce que je viens de décider. Vous aurez votre enterrement et ainsi

vous n’aurez pas fait tous ces achats pour rien.

(Vérifiez que personne n’écoute ma lettre)

Cette nuit quand toute la maison sera endormie,je descendrai vers la

cuísine,du tiroir de la table de la salle à manger,je retirerai une paire

de oiseaux bien affutée et alors qu’elle ne s’y attendra pas…pan…

je oouperaí cette chaussette verte en rondelles de telle sorte que même

ma grand mère ne pourra la re-ressuoiter.

Comme vous le comprenez,pour vous je deviendrai d’ici ce soir un assassin.

Aprés ce erime,i1 est certain que plus aucune chaussette ne voudra m’ac-

-compagner sur le chemin de la vie.

Tout ce que je vous demande c’est que si un jour la police m’arrête,vous

veniez,une fois par semaine par exemple,à la prison de Loossalamoëlle

m’apporter quelques oranges.

Le vouflrez-vous?

Un ami qui se veut du bien

««

PS: Veuillez detruire cette confession aprés 1’avoir lue. Elle pourrait

tomber dans de mauvaises mains. ‘

Cette lettre a été entiérement écrite par son auteur.

Tous droits de reproduction et de traduction réservés pour tous pays y

compris pour 1’URSS. Mais on se demande bien ce que pourrait faire cette lettre

en URSS alors qu’elle est destinée à une petite ville du Nord de la France.

Chère amie,

Je ne vais pas tergíverser sur ce faitzje t’éoris. Et ce malgré läétê qui ne frappe

pas à nos portes. Quelïs temps bizarre.

As-tu remarqué comme les heures paraissent longues et comme les secondes passent

vite,si vite que j’ai 1’ímpression de ne pas arrêter de vieillir.

Toi qui oolorell tes nuits en b1ano,retenue évêillée grâce je présume aux oris de

douleurs des maladefile temps te joue t’i1 ce tour? (Veux~tu rajouter un s à malade.

Merci par avance).

Il est vrai que je fais åe nombreuses et précises fautes d’orthographe bien que

je m’applique tous les soirs à laver mes pieds et à écouter les doux chants que

font les rats dans le caniveau. Mais peut-être ces deuxšäånt-ils aucun rapport?

J’aí reçu ce matin une lettre de Dominique ou plutôt une carte postale. Le soleil

ne semble pas lui donner beaucoup de oourage,je compte les mots avec les dents de

ma fourchette. Mais nous ne sommes pas en vacances pour écrire. Ah!bronzer sur

une plage aux grains de sableÿbercer par les rumeurs des vagues (aprés sable,veux-tu

rajouter fin. Merci par avance),emporter par des rêves ooêaniques,manger du poisson

frais,ah!que je n’envie pas ces gens. En ce moment l’été est si moche.

Dominique semble avoir pourtant plus de chance en Corse.

Roubaix en oe moment est si triste que même les roses pleurent dans les jardins.

Le parc Barbieux,d’habitude si gai,n’envoie plus aux passants qu’un regard mélancolique

comme s’í1 se rappelait de ces jours de fasteQ,d’avant la construction des H.L.M.

Ton ãåîvailînåjespère que tu as bien récupéré de tes quatre nuits consécutives.

Moi IE nuit,j’ai très bien dormi.

La semaine prochaine,je vais toucher mon mois et j’ai décidé de renouveller mon

garde-pantalon. Un costume au Auchan m’a fait tourné de 1’oeil. Un cogtume de velours,

500 F,pas encore mangé des mites qui me plait beaucoup. D’aprés ma belle-soeur,i1

faudráïdùy ÿ7achète¢les chaussettes assorties. Vraiment ne trouves-tu pas Qaèeàåe

)»4a=ds idées bizarres.

A 1’instant,un moineau chante. Tu l’entends,il chante la venue de la nuit.

A mon révei1,2O H.

Mon magnétophone tourne et me lance aux oreilles la voix de Léo Ferret. Un chanteur

que j’admíre beauooup. Te parlerais-je de mes gouts?

Culinaires d’abord:j’aime tout. Sauf peut-être les pommes-de-terre,et aussi toute la

charcuterie,et encore les boites de conserves,et enfin qu’on ne me parle pas carotte

rapée.

ArtístKiques:j’aíme tout. Sauf peut-être les mauvaises variétés,les peintres avec

des cheveux longs,les rigolos de la galerie Marboeuf.

Habillement:mon principezil vaut mieux mettre 1’habit que išä fait le moine pluiôt que

dïêire nu.

Mais cela ne t’interesse peut-être pos,aussi je concluevpar ce mot du célèbre poète

et philosophe Français: Bonsoir.

Je t’embrasse bien fort.

I

Lettre anonyme.

Mr LYSZU ROBERT

4§ RUE RUE

ROUBAIX Pour la date,on peut en discuter.

Chère amie,

Dehors il pleut des trombes d’eau douce tandis que le ciel oharrit des torrents

de solitude. Nul homme dans les rues. Nulle femme aux jupes légères. Personne

dehors. Chez moi les objets restent muets à mes avances,la télévision jette du

vide au néant,la radio pond du mensonge. Je m’EMMERDE.

Alors je t’écris.

Je vais te raconter une histoire vraie du matin,bénie entre deux tartines au beurre

un café tiède et un verre de laitzla voici dans sa robe blanche.

« Vive la mariée »lui avait-on criêuaux oreilles ce I5 Juillet 1934. 35 ans déjà.

Aujourd’hui »Vive la mémée »ces enfants disáixxixiixï criaient.

*épé était mort d’une pneumonie,disaient-ils à leurs connaissances. En réalité

le vieux,alcoolique de première nécessité,avait succombé des suites d’un delirium

tremens.

Mais noblesse oblige.

Ce jour,mémé:trainait chez l’ainé de ses enfants,un homme d’affairesprofitables

embourgeoisait ¿usqu’au nerf de sa dent de sagesse. Sa femme,une mégère genre

féministe en pantalon et sans poitrine.

On n’osait pas confier à mémé son petit fils agé; de I5 ans,elle risquerait avec

ses mains toutes fripées de le salir. N’avait il pas attrapé des boutons le jour

même où nous 1’avicns laissé,par bonté,toucher sa joue. _

Non la vieille les exaspérait,surtout que maintenant il éàgÿ devenuÿãmpossíble

d’inviter des amis à la maison à moins que de l’enfermer dans une armoire ou de la

bourrer de somnifère. Mémé ne connaissait ni Black Sabbath,ni Pierre Jourdan. On

pouvait lui pardonner le pipi au lit mais ça,jamais. Quelle hontel

Un autre drame se pointaít. Bientôt se serait les vacances en Espagne. Un soleil

envieux de corps b1ancs,une villa louée pour 18000 Frs/I5 jours,une affaire,

une servant du pays même,IO0Om2 de.p1age privée,un jardin arrosé électriquement,

une cafetière électrique. Bref un chateau.

“Avec la vieille,ça ne sera pas du gateau“,la douce mégère avait confié dans le

lit à son mari. “Faudra encore payer une surveillants. Encore des frais. Tu ne crois

pas qu’elle exagère de vivre à nos crochets. »

Son mari,le fils de la vieille,le préféré de la vieille (elle se souvient£d’un jour

où tout pleurant,il était revenu à la maison à la sortie de 1’êcole. Il voulait

ce jouet,oeluí de la vitrine du magasin. Ah! mère tu te rappelles de cette année

sans nouvelle robe,mais enfin le petit avait son train électrique et riait,riait)

commençait à comprendre pourquoi le vieux avait décédé.

Il en avait marre de dormir prés de cette radine,cette toute laide,eette emmerdante

cette langue de vipère.(§angue de vipère parce que justement elle ne disait rien.

Ne doit-on pas se méfier des gens qui ne disent rien,mais qui en pensent,en ›pansent

« Quais ohérie,vive les mémés à l’hospice ».

Comprends les,elle n’était même plus humaine.

Amie,ce long poème t’auras fait oomprendre,je l’espère,combien est mauvaise l’âme

des enfants. Tu n’as donc plus qu’à avorter dans la joie et la bonne humeur.

A la semaine prochaine-

I

Un ami qui ne leur veut que du mal

wPS:pour les íntelleotuelsgje n’ai jamais été juux petitement âgé.

Mr LYSZYK Roger

77 Rue Jean Macé Le 24 Juin I9…(comme je suis vieux)

Roubaix 59IOO

Chère amie,

Voilà des années que je vous écris et jamais une réponse. Je commence à douter

de votre amour surtout qu’il parait que vous xxxixxxmaxiíx vous seriez mariés

avec un acteur célèbre,beau,svelte,visiblement inintelligent mais sans bouton:

Alain Melon. Dites-moi la véríté:qu’est-il pour vous? Ecrivez-moi la réponse

car sinon je vais me faire du cinéma et penser qu’i1 vous embrasse et peut-être

même…

Non c’est trop affreux.

En plus,ce n’est pas juste. Car aprés tout j’étais le premier. Voilà dix ans

que nous nous connaissons et que je vous fait la cour (basse).

Ahlles belles vacances que nous avons passé. Dix ans,que c’est long et en même

temps court(sans basse). › ,

Boulogne,une plage du Nord où le xxhinxzx grain de sable a la grosseur du galet

d’Etreta. Mes premières vacances et mes premiers patés de sable.

N’avez-vous pas remarqué que prés des plages souvent vient mourir une mer? Ø

C’est par cette question pertinente qu’à la terrasse du Café Marin,je vous abordëfis

Tout de suite nous avons sympathisé. Vous avez souríflpuis je repris:

-Vous voulez boire quelque chose. Je peux vous l’offrir,j’ai casse ma tirelire ce

matin.

Vous sourïtes,je repris

-Garçon,1a bargirl arriva,un bordeau et…et,tu ne répondis pas alors,et un deu-

-xième bordeau,mais moins rouge que le premier comme ça on ne les confondre pas.

Vous sourîtes,je repris.

-Vous aimez rire que je vois-

La bargirl trouvait surement qnnxxsux ce eouple curieux,un homme qui parle,une

femme qui n’arrête pas de rire,car avant même que je n’eus le temps de boire qu’elk

alerta la police cotière.

Nous nous sommes retrouvez en prison,tous les deux dans la même cellule,pour

inntxiimx attentat à la mer. N’avions nous pas,tous les àeux,dans le fond d’une

de nos pêches une bouteille d’eau de mer. On nous accusez de vouloir assécher

une mer et par là les finances d’une ville totalement dépendante de cette eau

salée.

Bref quand je t’ai violé dans la cellule,dé1icatement,j’ai compris que je t’aimais

et t’aimerais toute ma vie. Mais cette nuit là tu ne sourie pas bien que je fus

lv; ‘

moins brutal que les violeurs professionnels. r

Vvuo

Qu’avez ii ressenti,je ne le sus jamais. Tu t’évanouis de Êoulogne le jour

de notre libération sans que je ñveus le temps de te parler.

Je ne connus ton adresse que par hasard grâce à ma logeuse qui connaissait la tienne

qui elle-même connaissait ton adresse où devait suivre le counier.

Depuis je t’écris régulièrement mon amour éternel.

“t qu’est ce que j’apprends:tu veux épouser Alain Melon. Vraiment tu n’as pas de

respect pour les gens qui t’aiment.

J’espère que très vite tu le divorceras qu’enfin je puisse te violer légalement.

Ton amoureux qui ne te veut que du mal.

PSztu n’es pas obligé de divorcer. Je connaås des poisons trés efficaces et in-

détectable. Contactes-moi.

Mr LYSZYK Roger

77 Rue Jean Macé Datte molle et séche.

Roubaix

Chère amie,

Je ne pouvais rester si longtemps prés de votre bouche sans tomber amoureux

de vous.

Et voilà qui est fait. Je suis tombé à Moureux et me suis cassé la jambe droite.

Dans oette vi1le,je me sens bien seul désormais,moi habitué à vous voir pro-

mener votre poitrine naçîlåîwîbeoãsxãmåîs marchands de n’importe quoi.

Notre profonde ägÊ%išie,allez-vous direbmaie ne dit~on pas loin des yeux loin

du coeur. Aussi je prends le parti aujourd’ÿui,dans cette lettre de vous déclarer

ma flamme. ,, _,¿}`l ‘. MJ Á; ›Q’Á.X`Q_…..;1¢.. @Lv

\kwmä __, ttmx ¿_L _,›+. .;.\\»..’;r…

¿ » et k » »`°¿”’

/nt! 5° Lan À,_  Ô-M

cet accident a mis le feu au poudre. Je vous aime,no1 comme un oochon pour les

glands mais plutôt comme un alcool pour le oirrhosé.

L’amitié n’existe plus,vive l’Amoar.

Que cela vous choque,je le comprends bíen,mais il fallait à tout prix (n’exagerons

pas trop tout de même,je suis payé au SMIC)que je vous livre ce sentiment frais

du matin.

M’aimez-vous,ô lampe électrique 6 mousse caressante å›\after-shave.(Pour faire

mousser un after-shave,il suffit de le faire éeumer de rage en ne 1’emp1oyant pasî

Si oui,je vous prie de m’écrire le plus rapiáement possible pour que j’entame

les formalité de mon divoroe,si non alors je vous demanderez un dernier service.

On m’a dit que vous connaissiez le pharmacien de la rue Dindomaron,oelui qui

s’est spécialisé dans les drogues et les venins. Puisque vous avez vos entrées

ohez lui,ne pourriez-vous pas dire à sa fille,une jolie rousse pas bien grosse

mais tellementappétissante,que je vais tomber amoureux d’elle.

D’ailleurs je lui dédie ce poème qu’immortaliseron} ses yeux bleus ,

6 ma rouquine vos cheveux sont rouz,l’avez-vous remarquez

mais d’un roux de serpent qui sentiraít le roussi.

qu’avec vous doit être belle la vie dans un lit

ou même dans deux lits si cela vous a choqué.

L’aímez-vous?

Je 1’ai en bleu,en blond et même en rouge pour les militantes.

Je préféreraís que vous rrflaimassíez malgré tout. Nous nous œnnaíssons depuis si

peu de ‘temps que j’ai 1’impression dekîoint vous connaitre,et cela. vaut mieux

pour rouler les femme. la

De cetfμfi hôpital sordíde,j’a’b’l;ends impatiemment amina visite de votre lettre.

Un ami qui passera. peut-être amant.

PS:Mon pyjama est ra.yé,.“

I

êaü-Il Qvw-.À

\,.;*@M w <›.n^W›« ,QA m],2’›W<°~;L šksm Q M-)

Qc*  ×›9~›-f _,a~._..«.¿D .A/w~î.\~¢’ 5; » _›;,`\e` tk

_¿“ f_ _)ç-,_,,_,g ¢r..«_–v-L . Cawwwf ¢.&2x>- «.›<>~*×›eo=>»–Q~¢.\?

>~.vM @V y-* R-=w** WW* *Ty ***Î***°f-*

\›. w».sk^ J»-5 *?==› <~’Uf~=l¢@~×*§

E-› Îåx

A» ^:«.¿.›:»&*. ¿›.;.¢…,¿ «<1» ›*Î**°**“*““ è“` » » £Î »°’u »` dh mwa

Àvïÿ ¢)\ » )\1***`^r^”* »^ » » » 2°* Fu*

sat .Ên  ‘. (¿°*” »“`:“ jóup “A °¿’a’“AM° Q“ U) \W W

ÊM _,\¿¢.._ 9×10*-L. ‘ .

a, .el \,..5«v,,¿-. vw» \W «UML ë» 9° V°~~°**** *=>~* *~<>-* UML W la

\«~**x* ‘

°*^\{-~Àe-1

ée ~Q°Q`=,s\è¢;::›-ii’  J->“  « O » U°w »* » ) »”`PÈ »`› »` W

_)\-g_,_.¿` *vou  _ _)o›*~;__,<›o-k¢` Q*.\<šo\,a.’:\~. V `

›› , . ,.~

Ch  _u _lY`,¿(§¿,,¿¢;F..¿j, _ÿ_’Q9_,. ),,¢\,_, \H JL 

Th 3′ .

593* @rv ‘“e.»«L,À-*«Á¿Â)ÎE_ È Î>?(u:›~..VA ,UM N-.œ=šeÈ  Uk’ μège W ‘°. »`

T&%b.ä«* “ÿ“’

@man-Muåi f

vu. ` ^lJ »Ö~^**ñ}` .

ps., fl» «% …H ,›~ @uw \W ám M* “*

WU*  om U`^

ä _` .- ‘__S,(- -Q\- Q¢.,U’b›.›~.\./- \

«M QQ’ °XDQN“°hdhL «  » 1 _ K ,AQUÔ f**^ »‘/A

( 1

wMãWUJJvW,3/§,Lv:›=,¢3›»LO¿(,s..,y@»«~_,›._V›«f¢*JJ*~*

À! QQ  Öo» (M (‘Î*”’^ WWE

gg- *~*\`ev\v\er»b<f= .um \1 AJu»>,- ga

),›. ,_m.›~. «-=›J~’ *MT

\~“* _

è_,_u_¿ `À__q_.)v*\-*– (MA

¿(9Q;)¢/LQ ×,›¢=~’

Mb*

Êšï

§

,på

_›w~`1z~.H1¢«.\ W.

,Q/¿,,.~Âuu~\

\ I] _ _

\›\_)wL Q, vW,_,_’,_,_’-  o.»al)*~*o«  fiww ~n=.,Qfl,, ¢,_,1g

WM ww? 1»~=`~’« 5° QW*

(1 ‘gl

\›..¢\’9›.»›.’ uv-L V~^2Ã-ui }:n,,Q›-Î-Ê

@Ê  cv-››v~’  -êU=*-_áQU* »î\

cμde-.›¿a-/š ‘

Mx ,.A›.:Y-“W -,-~=*=-ff

Q›0\«\…9_›7v\9.›*~“^« eV* 7  *Ii  ,

, \ Y bg ° V-«S-la \,~QU`,.¿,j:

*’°*i“*****°* ~°*° Àî” °*f“`ãc à @à JMM

e)»c»JV ›_=«R 11» /›»~U*`* -›** »S$’

. . .. / 9* /ak NA

~** *–~’ *~°***”%“°^**“’« WWÎ*

U-xúkomwe 01%* » il

Q.:

Y » . a

34% , ,/.

§J\›`_Î\?λL /» Y 1%;-W; af- dg’

W* W ;:f   %

J  mf›°:AW\››üVJ_:fíL*M“ïÊW

Q

ff \pw/’C F

Qguμ ‘ \AJ \n-L›..›-X’

áμ /1%/@uw .1

è 9;  ‘

`Qa Y-»\ 0%

{\.)o-L Jo. <.›ceÃ.JLk

= Q)×mR- v§».,\9«~

\L JM W» .r (>L›.J«._ Ê<J¢\« <¿’U~

(\Q;_,` ‘ μ. aw C,o~›..v~aÎ\/wax.

1…; ‘Λ_._äo«4.».4_\  d9…,,2«¿.Î~’l-¢~<

åzëîf

óaïff*

šwîfï

f »Î«;**¢

,§m.~.à¢_,,\,. QD* )ou_~›¢=›f

` *Êf *-îïLc@,»J¢L_,¿_,,¿.,,,g_

ad*-,.=U« ‘ f&*«› ¿=~:>¢~“¢›**-

@lv ~› › ”“ ` __

o @F

dl-»o.w›3~ ci L°l-9~^$>Ô »`›

UM g;..,_}– Ô.›.:.›.\–_ Aku \OVW ‘

(  ¢ «L» œf

ùw ( JÎN n›ÎZJ».×°~L »-“îM1èvL\›.*a›«.f_`®-U d*°- w~v\ Λ`*°*“* =^ » » » «  »l|`°`

Q» (§O~Î;\,%\,.e, . )

am C _J¢›<›*› «_›’**

W* \f »*%**^

Îff

\V0 Iaawfl/Jg* WWW My/

\ gba/ \9/’ lîμ) ” ,0x›->>*` _Î9=«

ï

\_/JE)  «0 \»u.>-« .)~\^*-*L \/\,o\~=~

Ã

SM J,`! »‘^*\?

aw Ak «s«4~».»/Î 0«y;»¢<~

Ê-,ÃÎQLQ u-~_’›L) _

1′?-

ë/Ê???

ëîš

fi?

šš

“Ê

hi

QQ-xv:

SC uouv: W A131* “R

UNO WLWNA ik Q\š,¿_,_  ›a}

Q.¢w;¢,,,  :Law 

à›o~.JZC , wow VÊIÈ-\:*~% `& »‘“* Q « ^ »°

 .DU   

Q* ‘à »` Nb’ ` E0 si \ ‘ Q \›\Ö_

*W \ÈM Q>››:›Em¢'< *’*§7°:`“’H“ »° »`*`\_ °\ » °`  Îfw-Á <1. _§)¢›»»~ê`r».r

Jïsμhzaùf UMQXQM-_ R”  _§å«àMJa×~°

<;§==.Êi-9*’-f“^ 90 Q» _p.m__._- _) »  Jr :LK –

W* °*’3§j§,““,_“`;.°›a== vw: MF «mr P* ~°“*, _ Yï’

.%\.».¿ J\V*’~°~ “wok la . ) H  œ _

“my – QQ °§*°**¿: /**°` WM » À.  ma M1»/›»»,M›-=›~››

É V  › .’.n*T~*°*’°Mΰ »Î°

_/y\..\Î).&§~\.\-I-L4 .  ` _ WJ uj _).r-4_ Ô* Q

*** 3*’ “”° W

\M ou qzfió-«. M-“L « ~°- ` eu GQ GMWJ Rua.

M ›*°*~**“**° °`““\* »`*” »“*`° M .¢«1»&**@**«*›°**

\Mad `  M 9›` A –

ÿqœëäfl* Y v» Suu -`°M`£`μkLu›h~μμ( Clé -QQ: K

V /`,__,,`,,…\t: a= S=ux°w›) ,»»- Lnùxμ na \_ μY\°,q ¿Q,,_ u.

|š¢,\¢,.í` 9»-«  dw ` MA w\ »°`^ ,h nl  Q/.Aw›*¢5-\-+\..

Q,_ aug- \›-μfi-GL I’ :T « Q

XM. ›¢Îο›2›\›f af Á» ,›=-=_)n›~«* =** P4* ‘° )Î(`FQ`/’L z.

Y V* * \.».»1›-› /›~0~›- ww °~J° »:`°° » JVNCYH w_`=»««.’

M*&hWf¢«% ~W*Ww¢

ùkh /’:`<`-:È f<§,L),p,,. F ,,î,.««-Q:›o– \›S~›_. 04 Y*/*ts ¢*'<l›’^ W

\Î M  dwdoœ   \§_*`*`> » /M”:JÿA> ak

«-` «-a\° \ »‘ 9° » *Jr M f .__

 » Lx» `”›3»o› ux ~*-°** \Mg “M Jp” V __

ÎÎ U b  . _§s* »»¢~=›\~f` L1 /°–1* /*~¢~*@^***^`

wmèr

1%

,F

åë

Ê

gf

*Ê

*u-)\ »^n’LM›-‘~’*~L-

båwhov ›ÿMmH_Qy\¿ïqÎ,¢ =›~.i1¢».»..<›§«X«›«¢<J<›»*~1’*

È» mU___¿ ‘   -\Y__L._._  ››-\nul hfl-15,, />0.**-*É Vuä

HrS==«› È -§›JY\››-u~2›-f @H-M2 MW î“ » »‘”μ »7 Îçûvw 00% œ-uk ‘_

\,¿U_,__^_› `__,°_  JM f››.»Cu_ f›;.».\›.× 05- /\ »<>~« (*°-›-\._=~_&›.›-~,

*au- ÿu ,__,’v~g\,`,

Î-\ ‘WM-_›…d-5 ÈDML. .

\i»¢›¢_.te\M`ab~»c 4.<«›««>u¿=.¢.àh,,_

Q..

rg.  .m\n›QV›1`

åäfl-1 D»-X  Ô!-»  -Qu LS-\ÎOK &`;’/V14. J » Qt-J:›(~.`à,¢ » .

›.›«*^¿›.~c :M % » ami* J JLG* ¢J? »*JY“*1’^\¿°****›-

Mon amie

Que se passe t’i1 dans ta si belle tête

Portée par une si belle nuque coiffée de si beaux cheveux que recouvre

un beau diadème

Serais tu amoureuse mais alors quel est le nom qui porte

tes

, sens

S’í1 s’agissait de moi

Je pense que nulle banque ne serait si riche

Mon ooeur comme un coffre fort te préserverait de 1’inf1ation qui gagne

toutes les vies maussades et temporelles

Les rapaces essayeraient de te voler bien sûr

O richesse de 1’être

Pour les contrer je banderai mes muscles

Et les tuerai pour que vive ma joie

Il ne s’agit pas de moi chère amie hein

Alors je me ruine comme un banquier sans clieu

Mon coffre reste ouvert qu’au moins un voleur vienne le frôler

Mais qui voudrait d’un coeur åisponible ou d’un butin offert

Il s’agit sans nul doute d’une Olympe de chair

U’un homme pour Madone avec sa richesse dans la peau et dans les pêches

Surement

Car s’i1 était laid sans un sou ohauve crasseux

alors tu l’aimerais

NON

AVERTISSEMENT

Ces extraits font partis d’un courrier constant et abmndant

ue nous avons eu aveo lusieurs « dames ». uand celui-ci fut

Q

trop personnel,nous avnns coupé pour ne point choquer les

bonnes moeurs de nos lecteurs.

Nous remercions les « dames » ä’avoir autorisé cette publication.

Chère amie,

Je vous remercie de m’avoir autorisé à publier partiellement notre correspon-

-dance. Quand les lettres prennaient un tour trop personnel,je les ai censurées.

En les relisant,je ne puis que m’étonner. Ce courrier avait pour but avoué de

vous séduire,donc de vous parler Amour et à aucun moment je n’eus 1’impression

de vous faire la cour. Et aprés on s’étonnera que je sois resté puceau…

Lettre au zo Aóãfi [gag (Extrait)

Chère amie,

Il m’a été impossible d’être à l’h6pital le jour de votre naissance pour la

raison,bonne je pense,que vous êtes plus vieille que moi.

Si la vie suit son cours normal et logique,§lors je peux dés à présent vous cer-

~tifier que je serais présent le jour de vos funérailles.

Lettre du 27 Avril 1970 (Extrait)

Chère amie,

…de vous voir sur la plage en maillot de bain,mes sens explosèrent. Et ça

fait une semaine que je tamise le sable pour en retrouver les éclats…

Mettre du 20 Janvier 1911 (Extrait)

Chère amie,

… dieu a voulu que je sois athéginutile donc de me parler mariage. Mais cela

ne m’empêche pas d’être un farouche partisan du devoir conjugal,même avec une

autre que la légitime…

Lettre du IS Janvier I972_(Extrait)

Chère amie,

Je viens d’apprendre avec stupéfaction (j’adore ce mot)que Roger Lyszyk vous

avez invité à souper ce Samedi en même temps que moi.

Comment allez-vous concilier cela sachant que je suis Êoger Lyszyk et que je le

déteste.–

Lettre au 24 Janvier 7Q.(Ex1;1-ait)

Chère amie,

John Wayne est mort ce matin au chant du coq assassiné par un cancer. Comment

de si braves bêtes,et si petites,en sont-elles arrivées là…

I

Mais quelles sont idiotes. En le tuant,elles se tuent en même temps. Le docteur

ne pourrait-il pas leurs expliquer cela au lieu d’essayer de fabriquer des

sérums dégueulasses.(§’en ai déjà bu. J’ava¿s vraiment trés soif)…

Pszönecassocíation pour la Protection Des Microbes Cancéreux vient d’ouvrir ses

#7

portes,préalablement fermées,à Lataite Depont 59793.

Lettre du I Juillet I973 (Extrait)

Chère amie,

Je t’écrís et je suis fatigué.

Bonseir Lettre au 24 Avril 197;| (int.-;Ȍwle)

Chère amie,

Ma rue a perdu beaucoup ce Samedi en ne te connaissant pas. Seul ton parfum

trés odorant aurait pu empêcher cette infection cutanée (des boutons) dûe aux

odeurs dégagées par la vidange de tous les waters-clcsets de cette même rue…

Lettre au 26 Avril 1:97§|(*1èm~al*¢)

Chère amie,

…la prostifiutíon n’est pas exactement ce que j’appelerais un métier même si

tu le pratiques 8h par jour,40h par semaine et II mois par an…

Lettre du 24 Mars 197$ (Extrait)

Chère amie,

… je viens de perdre mes 2G ans,bêtement. Ne les auriez-vous pas vus chez vous

trainer,dans un ruisseau,en face d’un bar,faire »oké,oké mec je me casse pour

les frêles épaules de ta chère amie. Quand les auras-tu,mes 20 ans?…

Lettre au I Mai 1975 (Extrait)

Chère amie,

Si je vous aie bien comprise la semaine dernière,vous n’aimez pas le boudin.

Maintenant que je le sais,je m’efforcerai de ne plus vous emmener visiter des

abattoirs tendant les heures de travail…

Lettre au 3 Avrn I97g.(^’“>m-ait)

O

Chère amie,

… la robe blanche que vous portiez dimanche ressemblait bien à votre âme pure.

Mais à force de la porter chaque semaine,vous allez bien la tacher. Me permettrez

vous alors d’être à l’origine de cette tache…

J’ouvre une sex-shop le mois prochain. Aîmoi les revues pornographiques,les

poupées gonf1ables,les films cochons. Ne croyez pas que je sois heureux d’ouvrir

ce lieu de débauches,mais vous le savez la loi interdit les maisons dites closes

bien qu’elles soient les plus accueillantes et les moins racistes…

Lettre du 30 Mars 1978

Chère amie,

…et je lui dis « Et ta soeur ». Il me répond: »Il est cinq heure ».

Des fois je me demande ce qu’ils apprennent à l’école.

Lettre du 3 Janvier I979

Chère amie,

… c’est alors que je vis se ramener sur son âne un pape drapé de rouge qui

criait « Communistes,ralliez-vous à mon panache rouge ». Dans le jargot catholique

on appelle ça »tendre la main aux infidèles“et dans mon quartier de 1’hypocrisíe…

Lettre du 6 Mars I979

Monsieur LYSZYK Roger

77 Rue Jean Macé

ROUBAIX 59100

Chère amie,

Je (o’est à dire moi ou plus exactement Roger,dit Roro pour les truands et les

mínistres),je t’écris ce petit mot pour te prévenir que bientôt tu retevras

une lettre de moi. Celle-oi risque de te cäpquer les méninges. Je ne voudrais

pas qu’en la décaohetant tu perdes tes oheveux,qu’en la lisant tes dents blanches

se déchaussent tout comme cela est arrivé à une dame à qui j’avais envoyé une

déclaration semblable.

Il faut donc inévitablement te préparer psychologiquement.

Je t’ai mis à cet effet une série de trois exercices en bas de page trouvés

dans l’ouvrage célèbre de monsieur Follaguèpe. Tu pourras les pratiquer aussi

bien sur les champs Elysées qu’en 1’église Notre Dame ou encore sous le pont

Mirabeau où ooule,parait-ilåàeène du théatre Monparnasse. Il te serait pourtant

plus facile de les faire chez toi.

Le premier sera trés simple. Il a pour but de durcir ton caractère.

Prends ton oaractère,mets le dans un saut,de lit par exemple,préalablement rempli

d’un mélange d’eau et de ciment rapide. Au contact de ce mélange ton caractère

se durcíra petit à petit. Dans l’heure qui suivra,tu pourras affronter les plus

mauvaises nouvelles en »restant de ciment“.(On pourra employer à la place du

ciment,de la glaoe si l’on veut »rester de glace ». Tout dépendra de ton gout.)

Le second exercice veut te doter d’une musculature abondante et fertile.

Tu prends une allumette en vente partout,maís vaut mieux quand même aller chez

un marchand d’allumettes pour ne point se tromper. Aux deux extrémités,tu y

acoroches un petit suisse comme le schéma le montre.

5 _ »`““m »W`“ » »MÎ<

\oo ¢\\l..¢m /’Ã

*2› Îuinei Aflh§’

Ce montage te servira d’haltères.

Faires les mouvements décrits plus de 20 fois pour avoir quelque résultat

spectaculaire. ÊÎ

, J«.»›\\\ Áèa     ale

càv./\Q AA.. u. /› ` »-°*“` gif  _,,__l_.

la M., ** ~** I i~+*-J

íšèwm

\

,/

Nous abordons maintenant le troisième et dernier exercice. Le plus difficile.

Il a pour objectif de te donner une patience pour toutes les épreuves qui ne

` t’arrivent pas.

Tu cherches dans ton abondante chevelure,un cheveux de I0,53 Cm. Attention,pour

la réussite de l’exercice ce chiffre doit êtëe rigoureusement respecté. “e

me demandez pas pourquoi.

Une fois enlevé ce cheveux,tu prends un cable marin comme ceux qui existe sur

les quaiewde Dunkerque quand les bateaux rentrent au port,frais.

La difficulté consiste à lier ce cheveux avec le cable marin en ue te servant

exclusivement que des pieds.

Une fois ces trois exercices accomplis dans leur totalíté,1ire ma lettre sera pour

toi qu’une formalité. J’espère.

Un ami qui veut IO0 balles.

(5

PS:La musique d’accompagnement,pour le: exercices physiques,est en vente nulle

part. A notre avis d’ailleurs,elle n’a même jamais existé.

CONCOURS: Tu auras droit,pour chaque faute d’orthographe trouvée ,à une pétale de rose.

Au bout de cinq,la rose entière t’appartiendra.

A propos de encrier310154 932 Articles
Je suis né en 1954. Enfant de la DASS, placé dans une famille d'accueil, j'ai dû rapidement travailler. Ce qui ne m'a pas empêcher de suivre des cours du soir et d'obtenir un DESS en sciences économiques. Parallèlement j'ai découvert le théâtre. De 1975 à 1980 j'ai travaillé le jeu d'acteur, puis les deux dernières années j'ai suivi des cours théoriques sur l'histoire du théâtre. J'ai commencé à écrire vers 16 ans, mais du fait d'un temps de travail important, je n'ai pu qu'écrire des synopsis pendant une quarantaine d'années. Depuis 2016, année de ma retraite, je les travaille.

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.