
Je vois mon cerveau comme une ruche.
J’écris riche à une dimension que tout le monde peut ignorer.
Un copain musulman m’a dit que tout le monde ira au paradis, qu’Allah ne fera pas de différence, il pardonnera…des fois pour les plus riches avec du pognon…pour les plus simples avec des prières…pour les autres pour rien. Si le paradis accepte tout le monde, à quoi peut servir un dieu, si toutefois le paradis est un état autonome dans l’inexistentiel ?
Il y a de l’effondrement quand je regarde un film de la tripe de ma jeunesse comme aujourd’hui quand je le regarde pour la deuxième fois… « un été 42 ». Même un extrait. Et sa comédienne d’une folle beauté, d’une folle jeunesse.
Pour me décontracter le neurone il va encore falloir que je regarde cet épisode.
Les metteurs en scène sont des metteurs en laisse pour les plus insuffisants.
Il y a du quotidien. Et des envies sans papier. Alors au mieux il y a un reste. Un accident. Trouver, quand je trouve, c’est toujours un accident que je dois poser…souvent l’allonger jusqu’à lui donner un paradis.
Savoir écrire une pièce ou un texte de 15000 caractères en quelques jours, et prendre des années…ce n’est pas professionnel (dis-je en rigolant). C’est le lot des fainéants. Depuis longtemps il y a des écoles pour écrire des romans, des écoles pour mettre en scène, et aussi des écoles pour cuisiner, et depuis toujours des écoles pour penser. Ah oui, mon fils a Limoges ! Les cierges, la fraise ont-ils donné un coup de pouce à l’envie de parents tellement collés à lui ?
Les créateurs valent-ils mieux seulement qu’une de leurs saloperies ? Pour faire bref Gauguin a foutu la trouille à des gamines parce qu’il ne pouvait plus baiser à Paris. Il a peut-être vu jaune depuis longtemps. Einstein n’en n’avait rien à foutre de sa femme et du reste de son sperme pourvu qu’il puisse le donner à des étudiantes. (Sa langue est plus une langue qui lèche de la chatte que d’une moquerie). Picasso, est un salaud, ok. Comme Polanski. Je ne parle pas de Rembrandt. La création éternellement reconnue n’est-elle que le fruit qu’une jouissance d’une vie ?
Il y a quoi dans mon foie ?
Ma femme regarde une série, je regarde un épisode pour faire plaisir. Pas de vie. Seulement ma femme qui savoure. Et moi qui rigole intérieurement… Que des noirs, (parce qu’en occident maintenant ils s’en foutent du temps de la seconde du blanc… Putain je suis raciste !) Je n’ai pas envie de développer. La nupes me haïra, le Rn tapotera des mains, et en fin de compte un mec intelligent va me comprendre. Enfin que son intérêt sera supérieur à sa soumission.
Je n’ai été fait pour rien. Ou alors pour tous.
L’amour absolu, soit on se suicide, soit on vit jusqu’à la mort, soit en fin de compte tout un bon monde divorce .Alors ! Votre choix est connu au-delà de votre vie.
30.60.90. Demain.
Une fois émancipée la femme devient totem, elle rejoint l’homme, une brique pour rien après le plaisir.
Parler à des cons c’est comme parler à des cons, à des qui n’ont pas eu la chance ou l’envie d’étudier et de lire, et de lire, et de se réveiller, et enfin de pouvoir…
Aujourd’hui la place aux femmes est un totem au théâtre de l’union. Avec évidemment les thèmes …non, ils sont tellement « banaux » que je ne veux pas en parler.
Même quand il n’a plus de jus un parfum peut encore donner un sens.
Qui peut donner la définition de la création ? C’est souvent un mot pour attirer de l’argent, souvent public, mais plus rémunérateur dans le privé. La création n’est pas un sujet de débat, elle est un objet de marché. Elle est ce qui peut créer de la valeur avec un effort minimum pour un individu ou le plus souvent pour un groupe de connivence.
Je me reconnais dans Simenon, pas dans le rien.
Je me claque souvent la tête contre un des deux confortables fauteuils quand l’écriture s’excuse pour m’évaporer, ça après une journée de retraite à ne plus vouloir ce monde et à jardiner mon propre jardin sale.
Je suis un bof assumé pour mon image. D’ailleurs je n’aimerais pas paraître autre chose. Puisque je sais qu’il n’en a jamais été rien. Non, rien de rien. Mais tant que les gens que j’aime me donnent une marche, …ça me suffit pour me considérer au dessus du con.
L’enfer est un terreau, pas du tout un incendie. Que trouve-t-on dans ce jardin ? La couche commune flamboyante est faite des haineux, assassins de toutes les trempes : politiciens, religieux, laïques, tueurs aux ordres, pédophiles, de gens biens pas si biens que ça.
Au dessus il y a les petites mains, la grosse croute, les vendeurs de drogues, les voleurs, les violeurs, les polygames, enfin les malveillants (pour plaisir que pleure Audiard). Eux forment en fer la très grosse couche.
Enfin il y a le manteau, pas très profond, un kilomètre sous terre. Eux sont les bonnes âmes qui la fertilisent péniblement. Mais alors si les bonnes âmes fertilisent l’enfer, qui nourrit le paradis ? Hé bien je vais vous répondre ! Les paradis des résurrections se nourrissent des plus horribles créatures, Hitler, Staline, Mao, Ben Laden …et les prochains. Les Dieux n’importent que de la souffrance, si seulement ils avaient la dignité de s’effacer, et d’exiger que les hommes soient moins haineux…mais non, ça n’arrivera pas…les Dieux sont dans un monde neuronale, des sortes d’IA…non, en fait ce sont des IA.
La pub, enfin sur Orange, elle ou ils…oui je dois imaginer « ils » les actionnaires, donc eux gagnent du pognon en levant le pousse pour les esclavages animaliers. Que les occidentaux aiment nourrir plus leurs esclaves animaux plutôt que des femmes au Soudan, je n’y vois rien de mal, seulement une attitude immorale. Enfin si ce mot à encore un sens. Où est le sens giratoire ?
Les créateurs ont une déchetterie plus ou moins épaisse qui leurs permet de créer plus ou moins profondément le sens original.
Pour les croyants le corps est inutile puisqu’il y a l’âme qui peut s’échapper quand elle veut…c’est encore en discussion chez les charlatans…mais bon, ce qui est certains c’est qu’après la mort elle se libère de cette connerie. Enfin, ils croient.
Quand je vois un spectacle ça me brule plus ou moins. Moins j’écris un mot, plus j’écris plus.
J’ai une très grande difficulté à différencier l’homme privé de sa création.
Ma Chichou est revenue de sa thalasso. Je n’étais plus né en son absence.
Faire l’amour ne gomme pas mon envie de vomir. Trop de pensées de veines qui s’écoulent dans des kilomètres de trous sans fond.
Dans la famille humaine on a envie que les huit milliards profitent des ressources de la terre, enfin qu’ils consomment pour augmenter le PIB.
Un ancien collègue m’a invité à manger avec lui. J’ai accepté. C’est un restaurant type asiatique. Il a commandé, moi aussi. Au moment du repas il a mangé avec des baguettes, moi avec une fourchette. Il a voulu faire genre…pour certains je sais… pour d’ autres je suis ouvert, etc…et pendant ce temps- là en Thaïlande, là ou il a baisé un grand nombre de putains, personne ne mangent encore avec des fourchettes.
Les réseaux sociaux sont des vampires. Les actionnaires ne distinguent rien que le pognon. Ils ne voient pas la majorité des influenceurs avec un seul neurone, celui de l’intérêt ; mais aussi ne disent rien sur l’exploitation des enfants par des mauvais parents, et aussi que des abonnés un-neurone applaudissent par milliers sans rien comprendre. Être abonné chez eux, c’est déjà accepter l’esclavage. Il en a combien Barak O’bama ? Lui il casse la baraque. Il est devenu malgré sa peau métis, le symbole que le frique frique depuis qu’il a été président ?
Le sérieux je me flagelle pour ne pas y aller. Le grand reste est du tout-venant y compris mes journaux.
Quand tu as un look plus important que ta personne, mon jeune, tu vas finir très tôt vieux.
La désespérance du célibataire est quand il ne bande plus. En fait qu’il soit célibataire ou pas n’a aucune importance. Certains se battent pour encore, les autres se battent à coup de pilules pour toujours exister.
Il y a trop de créations pour que tout ce monde soit créatif. Mais à partir du moment où il y a des esclaves, enfin des abonnés je veux dire, ou de l’argent public et de la magouille, il y en aura toujours qui profiteront des uns-neurones.
Incendie à Banyuls. Pompe à eau à Boisseuil.
L’a-occicdent dévoile ce qu’il y a de pire chez elle avant de faire le pire chez les autres. Grace à l’argent, évidemment.
Quand un excommunié petit bourgeois demande à son comparse d’écrire « mon royaume pour un cheval », partout, partout, hors du petit monde, les autres travaillaient en pensant que ce cheval va crever et ils vont pouvoir bouffer. »
L’effondrement ne passera jamais par les idées, seulement par l’intérêt, l’ambition et l’égoïsme.
Encore une question de N… : « pourquoi tu n’écris plus notre vie ? » J’imagine que ma vie s’efface et que j’écris des trucs plus sérieux pour qu’on me prenne plus intelligent que ce que je suis quand je serai mort.
Ma pensée est un harem au pluriel.
Le rap devient ringard et pour qu’il ne le soit plus il faudrait réinventer un vieux son des années d’avant, un son aquatique, un son aéré, un gramme d’or.
La nature est supérieure aux dieux. Aussi, tout a déjà dit et redit, et réécrit depuis l’écriture et les milliers d’années qui se fondent entre un homo et l’homo sapiens.
Les autres sont-ils tous morts pour moi, ou même pour nous ? Non. L’intérêt individuel seul compte. Par exemple, Mélenchon le leader de l’extrémisme de gauche ne …c’est un nœud de manipulation, un nœud d’idées peut-être, un appui de sa famille et de ses maitresses certainement, ici c’est un site, avec mes intuitions, enfin un homme politique pas très bien, comme les autres en fin de compte.
Et donc la mort se croit. Les religions l’exploitent. L’Islam plus que les autres avec un paradis artificiel collé comme dans une oasis, des houris vierges coulantes de sperme après leurs journées de travail, mais de nouveau blanches une fois qu’elles se sont lavées avec une lingette occidentale. Le pire n’est pas que la mort se croit, c’est que les hommes croient.
Sur des histoires anciennes tout est sur joués. Aujourd’hui une fois les quatre mousquetaires promotionnés par des bonnes critiques, encore une fois, et Jeanne Du Barry, une nouvelle fois. Vraiment les scénaristes ne savent vraiment que ça. En trois mois j’écris un scénario monnayable pire que celui des quatre mousquetaires.
Le théâtre vivant sera un des seuls neutre en carbone. Les acteurs un peu, comme le théâtre et les accessoires. Il survivra.
Dérive et recyclage ne sont pas dans le même pas de temps. Pas dans le même visage. Janus était une passion apeurée, mais recyclé avec le nouveau jour, aujourd’hui nous sommes dans une dérive climatique qui va toucher peut-être nos arrières petits enfants, et malgré ce que les ingénieurs auront inventé pour réduire le CO2 dans l’atmosphère, il ne restera l’à l’argent, une attractivité pour les riches, et des singes pour tout faire exploser. Le recyclage est un anesthésique sur un soldat qui a perdu sa jambe.
Pagnol travaillé des répliques qu’ils savaient heureuses, moins que Guitry qui explosait pour ça, et aucune que Molière calculait.
La grammaire devient une bouillie. La générosité accélérée devant les minorités chahute le socle de notre langue aussi surement que les gaz à effet de serre dérèglent le climat. Pas grave. Tout va mourir. Même mes enfants.
La réussite est une jouissance plus-plus avant la mort. Un voyage en avion quand je vais prendre marcher.
Écrire est un voile que je ne veux pas déchirer.
Je dois vraiment abandonner mes singeries pour me concentrer sur des textes en prose. En suis-je capable ? Il y a peut-être trop de cicatrices qui n’ont pas encore disparues pour ça. Mais si je n’essaye pas de me désintoxiquer à 69 ans, je vais le faire à quel âge ?
Si j’étais plus jeune, si je le voulais sans distraire ma vie, je pourrais écrire dix scénarios à la douzaine pour Netflix. Oui toujours un point, vais-je vivre ou mourir dans un mois ou un an ? Un scénario. D’abord un décor, en terre ou dans la lune. Beaucoup de lumières au début. Un rôle principal dans l’action. Va-t-il être homme ou femme ? Un couple…trop exploité. Une femme j’aime mieux si elle n’a pas d’enfance ? …etc ensuite il faudra payer. Comme pourrait dire Eastwood, un bon scénario se paye. Des milliers d’idées s’est trop courts. Je n’ai plus le temps. Vous me payez pour un scénario, je vous le donne sans frais, et après …
Dans mon casque il n’y a pas que de la musique, il y a un envahissement qui enterre mon alentour pour que je puisse me retrouver dans le silence. Mais toujours la même.
Je reste en retrait des manifestations. Par rapport au dérèglement climatique la réforme des retraites est secondaire. Mais elle laisse place d’abord aux ambitions, aux casseurs, aux revendicatifs de tout comme celui qui prétend que son grand-père a construit la Tour Eiffel, et que la France est discriminante, oui, certainement, mais moins que les Tunisiens qui renvoie leurs migrants mourir ailleurs.
En 24 minutes je ne crois pas qu’il y a mieux pour me faire pleurer.
Après 19heures je regarde souvent l’horloge. J’aime de moins en moins de vivre pour pas grand-chose , mais seulement me coucher et m’inventer une autre histoire
Mes pensées selfs trop souvent deviennent des souffles courts ?
Tu m’as donné quoi ? Ton corps ou ton cœur. ? Tout ton cœur ! Les deux ! Oui. Pourtant je ne suis pas Apollinaire, je ne peux pas exploser l’amour que j’ai. Je suis entré en toi dans l’endroit sombre du hasard. À Claira. Je ne volais pas à cette époque là, je marchais simplement dans les rues d’une commune. Nous aurons été en fin de compte plus qu’une bonne romance.
Une robe de chienne. Une pute quoi. Pas léopard, une robe de nuit. J’aime bien. Tes cheveux étaient trop frisés, si magiques, ils m’ont chatouillés les paumes des mains. Quand je t’embrasse ma bouche coule dans toi comme une chanson hypnotique dans ta gorge que je savoure.
Sous ma vie, tout s’enterrent au fur et à mesure des années. Ils vont bientôt piétiner mon souvenir… Pas grave, l’espoir doit être aux vivants, pas aux endormis. Et mon île, quand je serai sous ma vie, elle me donnera toujours des moments éclatants…Ah oui ! J’écris une connerie puisqu’une fois mort, nous sommes bouffés, sauf pour ceux qui se sont faits cramer.
Le théâtre dit moderne est un théâtre du discours. Surtout ceux qui ont vécu des trucs difficiles, comme le paysan en 1920 qui ne pouvait pas payer.
Karen Carpenter j’essayage souvent de me sortir de sa voix, un titre pas plus, mais quand je m’abandonne, si j’en reviens …
C’est quoi dans ma tête quand je ne veux pas entendre les sons du réel ?
Quand il y a protection, il y a danger. Mon neurone, celui-là, me pousse à penser que dès le début de l’humanité il en fallait, de la protection pour un chef. Donc la hiérarchie existe depuis le singe, et moi depuis la taupe.
Si un jour on enlevait tous les gardes du corps qui protègent des puissants, est-ce qu’on aurait vraiment beaucoup, beaucoup plus de morts ? Oui, des morts de puissants qui seraient remplacés par des moins puissants qui deviendraient plus puissants et qui seraient à leur tour assassinés etc., jusqu’au moment où la puissance, le pouvoir, ne serait une qualité.
Les idées ne sont que du travail que nous en faisons. Avec ça nous tournons en rond depuis des millions d’années. Je ne sais pas ou je veux en venir, sinon à écrire ce qu’il me vient par la tête. Comme je parle bas, ma fille dit que personne n’est jamais mort pour une idée, en dehors de celle d’une croyance d’un paradis artificiel. Alors mourir est mourir pour une idée de soi, pour soi, pour être bien avec soi, et se donner un avenir dans la mort, là je crois à l’idée du sacrifice. « Papa il y eut des athées qui se sont sacrifiés…par exemple la révolution. »Je n’ai pas voulu développer surtout qu’elle avait eu un accident de la route le matin. Hé oui, je botte en touche.
L’Afrique dite francophone s’éloigne du français pour s’américaniser, pour ignorer le français au profit de l’anglais. Comme l’Algérie, le Gabon, et les autres. Une projection. Quand plus aucun algérien ne parlera français, …Pauvre Macron qui a eu encore tout faux en se rendant dans ce pays.
Le respect ! Une conversation avec une caissière. En moi. Je respecte tout le monde au moment un. Poutine à moitié comme Erdogan. Pas du tout pour des types genres Sassou Nguesso ou pour Kim Jong-un. Alors le respect pour un observateur au QI moyen, qui a lu une page par jour dans un journal, ou est-il ? Seulement sur son voisin, sur son collègue, sur des proches.
Le temps est une éternité quand tu es cabossé par une autre voiture. Une chose de la vie si ce n’est que de la tôle qui t’a fait peur. Alors l’éternité s’efface, tu redeviens humain.
Notre Ninou a eu un accident. Ma tête devient une tête de veau à bouffer par sacrifice. Mon enfant !
Je gratte mes forces pour monter une serre.
J’ai toujours écrit depuis mon début pour le loisir. Pour le sérieux quand je suis triste, et dans la rigolade quand je me détends. Mais toujours en connaissant ma fin.
L’abandon des films que j’aime me donne trop.
Les vérités ne sont que des mensonges sauf celles issues des sciences fondamentales.
J’hésite encore de faire ce que j’écris une soupe. Dans une même continuité, dans un même livre, des trucs que j’écris à huit heures du matin, et des choses avant midi, pour continuer sérieusement après quatorze heures, et enfin finir par des déclarations solennelles. Une vie d’écriture dans l’ordre.
À un moment, pour l’écouteur, quelque soit la musique, de variété ou du plus pur classicisme, ça devient assourdissant. Seul le créateur peut en découdre avec le trop plein.
la publicité est l’arme fatale de l’apocalypse de st jean. Plus que tous les malheurs annoncés et aussi plus que les jours. Pourquoi ? Parce que la publicité elle est aujourd’hui de plus en plus destructrices, mais aussi bonnes productrices d’illusions,. La voiture électrique, 100% zéro ceci, un tour de magie. La voiture 100% électrique est 100% un produit des énergies fossiles.
La vie se meurt au même rythme que les budgets publicitaires augmentent.
Le théâtre est une occasion. Pour voir du neuf il faut lire, vivre le tour de soi, planter à l’alentour un semi, et attendre que cela vienne.
Il y a deux lacunes dans les séries françaises qui se prennent au sérieux. D’abord les dialogues, et ensuite les comédiens qui les interprètent. Enfin le manque de personnages depuis Alexandra Ehle.
J’écoute rarement des fois quelques minutes sur un reportage d’un fait divers. Et à chaque fois je me dis, tu enregistres les paroles, tu les mets dans une structure genre journal, texte, dialogue, pièce, roman. Et, avec ce matériel, tu brodes.
Si je réussis à finir au moins un de mes romans, les filles seront toujours plus fortes et mourantes. Ainsi font certains hommes de l’autre sexe, des mortes sur pattes. Je hais les talibans…À oui, en occident il faut se haïr et aimer tout le monde…mais je m’en fous, je déteste les cultures qui ne font pas de la femme un égal de l’homme.
Je viens d’avoir une idée de pièce. Un homme impuissant se promène dans sa vie, et il n’entend rien. Il provoque jusqu’au meurtre ? Rien. Une inversion plus complexe de « Volpone ».
La publicité est le paradis pour les obsédés un neurone de la consommation promue par l’économie destructrice qui compte en point de PIB plutôt qu’en point de vie. Mais quel Français accepterait, hormis les très pauvres, d’accepter de ne plus prendre l’avion ?
Jeune, il a le temps, même en somnolant, de lire plus tard Kafka, Montaigne ou Sandman.
Moins jeune il a du temps pour profiter de son reste de jeunesse. Vieux il pense à ce qu’il a vécu, et il regrette tant sa jeunesse.
Avec S…nous avons vu Holiday On Ice à 14 h, et ma fille à 20h. Nous avons échangé sur la culture. Elle a été déçue sur certains tableaux alors que moi j’ai beaucoup aimé. À sa demande je lui ai expliqué ce qu’était un créateur de culture à mon sens. J’ai repris l’image du mille- feuilles. Du créateur commerçant qui crée toujours plus ou moins pour faire plaisir. Il doit d’abord donner une bonne dose de sucre, la première feuille, pour qu’un maximum soit heureux. Ensuite viendra les mille autres feuilles qui montreront un intérêt, un talent, etc. jusqu’au génie. À ce jour je n’en ai pas vu, lu, senti, touché un. Seulement des précurseurs au mieux.
Deux de mes concepts :
1l’intelligence vide l’homme
2 l’immobilité ravive l’humanité.
…quand ça commence frénétiquement, écrire devient « Stop ». e
Quand je commence à mettre en boucle quelques chansons, je sais qu’il faut me poser. Ce soir deux chansons d’Eicher, elles doivent me saturer. Après j’abandonnerai, comme d’habitude. Pour me relever en attendant la prochaine étincelle.
Le rire de ma femme, il n’y en a pas d’autre, hormis peut-être celui de mon fils. Je la regarde, mon cœur la singe, à chaque fois il me fait découvrir un bonheur que j’avais perdu.
Son rire ! Un déjeuner sur une herbe fraîche, pas humide, ce qu’il faut pour éloigner encore un peu trop peut-être nos bonnes abeilles, qu’elles ne nous embêtent pas tout de suite. Encore un éclat, au bout du téléphone il doit y avoir un autre bonheur qu’elle met en lumière. Il sera personnel. Elle me le racontera. Ma réaction, au minimum un sourire. Mais j’attends sa voix avec impatience.
Entre deux mots de perte, je regarde un épisode de Zorro, surtout dans la saison 2 l’épisode 14.
Koh-Lanta,le prémisse à Hunder Games ? Ça commence par des couleurs pour diviser, puis des territoires, et enfin un jeu innocent, un jeu pour n’avoir plus aucun un conflit, mais surtout pour fabriquer une reproduction d’élites
Ma pensée est-elle complexe ou seulement brouillonne ?
J’acquis au cours de mes nombreuses lectures un nombre important de filtres ce qui empêchent les nuisances de me cerner. Mon premier vraie filtre a été celui que j’ai acquis au cours d’un exercice en cinquième à St Quentin où la professeure nous avait demandés de dire ce que nous pensions en voyant différents cigles comme celui de Renault. J’ai vu à Donc ans que tous devenaient du trafic d’influence. C’est peut-être pour ça qu’aujourd’hui que j’ai une détestation des influenceurs, de la publicité qui nous oblige à consommer la Terre, détestation aussi avec la mode et tous les restes d’eux. Maintenant j’en suis convaincu la publicité est le venin sans antidote qui va détruire l’humain, mais ça tout le monde s’en fout, pour redonner de la vie à la Terre avant qu’elle s’effondre dans quelques milliards d’années, ce qui est plutôt un bien.
N’être que soi n’est pas un signe d’orgueil, ou alors un orgueil inversé quand je refuse systématiquement des abonnés sur twitter et dans une autre mesure sur mon site.
Ma vie a toujours été une grande peur battue dans la sauce fataliste.
Les dites sciences sociales n’ont aucun intérêt au sens de l’humanité et de la fusion des cultures, mais si les bobos occidentaux frustrés veulent en faire des centaines de doctorats pour ne rien dire, alors oui, les dites sciences sociales ont un intérêt, évidement.
Il y a des soirs, j’écris sans réfléchir.
S…revient du coiffeur. Parle des surfaces. M’en veut de ne pas les faire comme elle voudrait que je les fasse tous les jours.
Me reconnecter sur les évènements de ma famille, aussi simples soient-ils, je n’y arrive plus beaucoup. N… prendra peut-être la suite.
Je pense écrire en dix minutes ce que certains font en dix ans.
Il faut que nous retrouvions la haine comme les autres. Œil pour œil me semble un juste équilibre. Mais pas comme les israéliens font aux palestiniens, qui les font à eux, en fait, à leur passé. Donc déjà pour ceux qui nous haïssent. Oh ! Ce n’est pas dans l’air du temps. Chez les blancs, hétéros, racistes, monogames, il faut qu’ils ferment leur gueule sinon ils seront deviendront du terreau à putes pour l’histoire. Enfin, je crois. Avant le réveil.
Pour ceux qui disent, il y a toujours un point de départ. Pour les autres une naissance. Ensuite des rencontres pour ceux qui disent, pour les autres aussi dans le travail difficile. Enfin, pour ceux qui disent, beaucoup d’extras ; pour ceux qui travaillent des écarts.
La lucidité est la première facture à payer pour ses proches.
Un dictateur a toujours valu plus que dix millions de livres et cent milliards de pensées en existant réellement quelques années. Après il fera vivre des historiens pour beaucoup de générations. C’est toujours ça pour ne pas mourir.
L’intellectuel sait ce qu’il pense ce qui n’empêche pas la grande majorité de l’humanité de s’en foutre.
L’opacité d’une pensée est une tournure inutile pour le lecteur, mais jouissive pour celui qui l’écrit.
J’écris tant que j’en viens à penser que je suis plus une voyelle le jour et une consonne la nuit, et un homme dans mes rêves.
Et si sortir non seulement à l’envers, avec tant de langage, n’est en fin de compte qu’une fin de génération, et d’une autre civilisation ?
Un regard n’est qu’une poignée de porte qui donne sur un extérieur, la vue l’autre côté de la poignée, et les deux se regardent sans se voir.
La ponctuation depuis mes onze ans m’obsède.
Barry, c’est lui en ce moment.
Ok, avant les trucs de la tête, il y avait des trucs des choses, mais si Freud et tout le bataclan n’avait pas existé, y aurait-il tout ce bataclan ?
Être imperméable pour la publicité existe parce qu’elle bombardera toujours plus loin que l’influencer à un plus d’un neurone pourra accepter. Pour les autres il y aura de la procuration et du fric à perdre.
Je ne peux pas me battre pour mes idées. Je n’aime pas les gens à leurs valeurs pour le vouloir.
La publicité et ceux qui la sucent sont les vampires de la vie ensoleillée. Mais ils ne sont que des consommateurs. Oui.
L’âge ne donne aucun orgueil à comprendre le monde, seulement de la connaissance.
Ok il n’y a pas de dieu, ni tous ses trucs sorcières marabouts et autres diables, donc rien après la mort qui est la mort…alors une fois écrite ça…qu’est-ce qui me fait vivre et surtout qu’est-ce qui ne me fait pas peur de la terrrrrrible mort ? Quoi ? Rien. Rien de rien. Il y aurait peut-être beaucoup à expliquer si on me demandait, mais rien que je puisse écrire.
Si je présente à un penseur de fond-perdus ce que j’écris, il va plus se fixer sur ma faute d’orthographe que sur la phrase.
« Comment est venue mon envie d’écrire ?
- Aucune envie. Au mieux un besoin. J’ai aux environs de 14 ans, j’étais placé chez mémère comme mes frères et sœurs depuis quelques mois après un séjour à St Quentin, en attendant que notre père sorte de prison. Je lisais déjà beaucoup, mais des petites bandes dessinées surtout de la deuxième guerre mondiale, en prenant soin de conserver mes ongles dans une pauvre boite d’allumettes.
- Pourquoi les ongles ?
- Ça c’est une autre histoire. L’été 68, après les évènements de mai, de St Quentin, j’abrège, la fratrie était retournée chez Rosa. Pendant cet été j’ai lu trop de livres de jeunesse. 20, peut-être plus, qu’une personne donnait à mémère. Par pitié certainement. Mais à la rentrée, un professeur de français, monsieur Ethouin , l’orthographe je ne sais pas, nous demande à chacun de fait notre nom et le reste, et si nous avons lu pendant nos grandes vacances, et quoi. Je me rappelle, j’étais heureux de lui dire que j’avais lu les aventures de St Antonio, et aussi celles….il m’interrompit négligemment. À ce moment-là je me suis dit qu’il y avait des livres à lire et d’autres à négliger.
- Et alors ?
- Rien à foutre, j’ai continué à lire ce que je voulais pour me faire plaisir jusqu’au moment en seconde avec monsieur Comte (encore une fois l’orthographe n’est pas garantie). Et ma rencontre avec Aznavour.

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