Salle Georges Brassens, Feytiat, le vendredi 23 janvier 2026.
Auteurs : Nelly Bechetoille, Didier Landucci et Jean-Marc Michelangeli, Mise en scène : Elric Thomas, Interprètes : Nelly Bêchétoille, Anne Decis, Didier Landucci, Avy Marciano.
Création musicale : Roland Catella
Création lumières : Jean-Bastien Nehr et Eric Valentin
Création sonore : Mickaël Roche
Création décors : Aymeric Louis
Une nouvelle belle comédie à Feytiat. En trois ans, mes enfants m’ont offert un spectacle, un par an, à Feytiat. Faut dire que je suis déjà abonné au Théâtre de l’Union, et que par-ci par-là, je suis et j’assiste à ce qui se passe théâtralement, quand j’en ai aujourd’hui l’occasion. À 72 ans, mes fiches me donnent 1523 spectacles vus. Alors !
Au théâtre, comme dans la société, il y a des strates, des couches. Ici, nous ne sommes pas dans le militantisme, le cours d’histoire, la repentance, la lourdeur des leçons qu’il faut savoir. Ici, il y a seulement, avec actualité, un simple message : l’amour tue. Qui pourrait le nier ? Plus que les policiers, l’amour tue jusqu’au cannibalisme. Pédophilies, incestes, rancœurs de la rupture, les faits divers le montrent. Mais, dans ce spectacle jubilatoire, comme chez Molière, tout finit par un bonheur, ici une partie fine dans un placard.
C’est une couche du théâtre qui donne de la joie, des fois avec facilité, guère plus que dans le spectacle « Cécile », à Saint Junien dimanche dernier.
Ah oui ! Mon regard se porte presque exclusivement sur les comédiens, et ceux-là, sont dans la parfaite joie de vivre leur travail, en sachant que demain ne sera peut-être pas éclairée.

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