Les banalités valent des fois mieux que mille pages qui parlent de la vie ou du néant pour dire seulement « à peine né, tu es déjà mort, de plus en plus tard suivant la vie que tu vas mener et de ta santé à la naissance. Et de ton envie. Et des rencontres que tu vas faire. Et …Alors profite, comme tout dictateur digne de ce titre. »
Faut pas vivre pour profiter.
J’ai beau ouvrir l’épingle de mon cerveau, je ne vois rien de plus que des riches devenus ou qu’ils le sont par naissance. L’argent est un don comme est un don de vivre pour les pauvres. À la différence qu’eux profiteront tout ici bas, et que pour le haut, ils profiteront encore parce qu’ils en auront payé des prières. Et si le haut n’existe pas, ils auront au moins vécu mieux et plus ici bas. Comme je le crois.
J’aime tellement les femmes que je pourrais tromper la mienne, une nuit.
Le temps d’écrire, seulement le temps d’être. Un mot, un moment ; des mots, des secondes ; une phrase, un flash. Et je reviens.
Il faut avoir trop lu pour être ivre du réel.
Lire est une option, vivre un profit pour ceux qui savent lire.
Quand ma tête ne se triture pas, c’est qu’elle pense à la bouffe.
La vie, la mort. Le bien, le mal. Eux, ne sont que des esclaves des premiers soumis aux seconds pour les croyants. Pour nous, un houmous à profiter.
En ce moment je regarde la série « Médium ». Alysson n’a aucun problème d’envoyer à la mort des criminels. Comme moi. Je ne suis pas pur. Alors un Fourniret…et tellement d’autres. L’humanité n’est que ce que les cultures en font, de la niaiserie, de la réalité ou du surréalisme. Je fais simple, parce que la simplicité c’est le terreau qui reste quand l’intelligence est sortie de sa fange.
Quand il n’a rien à dire, ou trop, l’homme parle à un âne.
Elle me dit « tu écris trop vite.
- Je suis un nouveau type d’intellectuel, « un intellectuel-va-vite. Je lis un article, un livre, pas besoin de l’intégralité de son œuvre, je synthétise, j’enfle mon moi, je m’extasie, je dessine un truc et en moins de temps qu’un nageur survit en apnée, j’écris à suspendre ma vie. »
Elle a compris, en rigolant.

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