HERCULINE BARBIN

Mise en scène Catherine Marnas, avec Yuming Hey, Nicolas Martel 

La vie et la mort d’Herculine Barbin, hermaphrodite né en 1838, se suicide 28 ans plus tard.

Pour ce spectacle il n’y a aucune mode. (Je fais ici référence au texte que j’ai écrit récemment qui développe l’idée qu’un combat légitime surexploité devient vite une mode.) Ici il n’en est rien.  J’ai plié. Les comédiens, leur complicité, il n’y a que du talent. Tout est juste, beau, comme des « The Flower Duet »  quand elle aime Sarah, suivi  d’un  « Nessun Dorma » quand elle veut se dévoiler, pour finir par le requiem de Mozart quand il meurt.

La saison du théâtre de l’Union ne pouvait pas mieux finir.

J’ai adoré.

PS: si j’en crois mes notes, il s’agit de mon 1299 spectacles.

A propos de encrier310154 932 Articles
Je suis né en 1954. Enfant de la DASS, placé dans une famille d'accueil, j'ai dû rapidement travailler. Ce qui ne m'a pas empêcher de suivre des cours du soir et d'obtenir un DESS en sciences économiques. Parallèlement j'ai découvert le théâtre. De 1975 à 1980 j'ai travaillé le jeu d'acteur, puis les deux dernières années j'ai suivi des cours théoriques sur l'histoire du théâtre. J'ai commencé à écrire vers 16 ans, mais du fait d'un temps de travail important, je n'ai pu qu'écrire des synopsis pendant une quarantaine d'années. Depuis 2016, année de ma retraite, je les travaille.

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