Quand je dois écrire l’obstruction du temps, elle est totale, je suis ailleurs.
L’exaltation est le premier symptôme de la domestication.
La pêche plate correspond plus à mon mâchage qu’à mon charcutage.
Ce n’est pas ce que je pense qui est important c’est ce que j’écris, une pâle copie d’une phrase qu’a écrite Jane Austen, « ce n’est pas ce que nous disons …c’est ce que nous faisons. »
Tout du temps, un peu du présent.
Aragon, pédé (je lui reproche de n’avoir pas assumé), comme un phoque, a écrit des lettres à Elsa comme de la flamme. Alors j’y ai cru un moment à l’amour. Mais avec des lectures, cet homme est devenu un bourgeois inutile, une sorte de vie dont tout le talent a été du côté du plus rentable. Pour ses poèmes il y a du bon, pour ses romans il y a tout à oublier. Aragon, rien n’a à en faire dans l’avenir.
Revenir à un milliard d’êtres humains pour ne pas détruire la vie est le bon nombre.
« La grotte de tous les mystères », roman de Florian Arigault. Je lis des livres d’auteurs de chez nous autant que possible. Celui-là mon fils me l’a offert pour la fête des pères, alors priorité. Évidemment pas dans mes thèmes, pas dans cette écriture très, trop descriptive même si elle se justifie en racontant une histoire policière, ici sans imagination. Il a dû travailler avec des experts pour que les descriptions soient aussi précises, pas assez pour ne pas lasser le lecteur qui s’en fout, et pas assez pour l’expert qui voudrait plus. Un roman sans ennui, sans rien d’autre.
Ma cadette au retour. Hier c’était son anniversaire, le 14 se sera son jour d’artifice à Dijon.
Mon fils au loin pour bientôt ? Quand elle parle avec nos filles, elle tire le fil d’Ariane jusqu’à un objectif possible, celui de les voir toujours comme des enfants.

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