Je m’éloigne de plus en plus de mon réel, en tout cas en n’écrivant plus rien dans ce journal du présent. Je me réfugie trop dans ce que je pense être pensé alors que ce n’est que du compost. Les plus intelligents sont des activateurs de ce compost qui m’accompagne à force de lire et de mon amour de la solitude.
Tout ce monde des gens en est là, quand il est là, à respirer pour son plus grand bonheur quand il est jeune, et son plus grand désir quand il vieillit.
Nous jouons quelques fois pour passer le temps. Très emphatique, elle a un charme à crever des écrans, mais le sien est celui des corps à recoudre.
Pas besoin de cultiver des tomates pour les aimer, pas besoin de lire des livres pour écrire.

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