
« Les restrictions sont pour le peuple, pas pour eux »
Gérard Larcher boude parce qu’il veut continuer à boire de l’alcool et à profiter d’une cantine 3 étoiles quasiment gratuite au jardin du Luxembourg en plus de son salaire, de ses indemnités, de son logement de fonction, et de bien d’autres avantages. Ces élus sont hors sol, bouffis, obèses par les avantages qu’ils se sont octroyés.
LE CITOYEN : Monsieur, je suis vendeur chez Amazon, à notre cantine il n’y a même pas de la bière.
GÉRARD LARCHEZ : Normal, c’est votre droit du travail.
LE CITOYEN : Notre devoir de travail en réalité. Pourquoi, vous, vous pourriez boire de l’alcool toute la journée et pas nous ?
GÉRARD LARCHEZ : Nous, nous ne travaillons pas, nous réfléchissons. De plus nous ne sommes pas du même monde. Moi, j’ai été élu.
LE CITOYEN : Moi aussi, je suis délégué du personnel.Larcher lâche un rictus en pensant intimement qu’il ne faudrait jamais plus donner le pouvoir au peuple. Pour les bobos de gauche comme de droite, 2005, était une erreur à ne plus renouveler

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