Les personnages
LE GREFFIER
JUPI : Macron
MA MIE : Brigitte Macron
PHILOU : Philippe Besson
JUPI : Ma Mie, j’ai mon discours
(Ma Mie et le greffier s’installe pour l’écouter)
Bla bla bla, Mesdames et Messieurs,
MA MIE : (Au greffier). Je n’aime pas trop le « bla bla bla »
LE GREFFIER : Si je peux me permettre, en blablatant, il simplifie, il raccourcit, il ennuie moins.
JUPI : Je suis venu vous parler de la Gaule dans l’Europe. « Quelle Gaule ? ». Celle de notre future identité qui nous protégera de ce que nous ne sommes plus.
« Est-ce nécessaire ? ». Oui. Je ne veux pas un retour à la braie, à la tunique, ou à la saie. Non. Je veux des Gaulois paraient de vêtements connectés, intelligents, soignants.
Alors certains me diront où est l’Europe dans tout ça ? Je me le suis demandé jusqu’au moment où j’ai su où nous allions.
Bla bla bla…
Chacun de vous, autres Goths et Visigoths, vous vous êtes donc habitués à ne plus m’écouter parce que, soi-disant j’avais dit telle ou telle chose. Heureusement que j’ai dit ces choses, sinon nous n’en serions pas là. Ce n’est pas ce lieu qui me dira le contraire.
Mais nous pouvons parler de ce lieu d’une architecture sans queue ni tête. Si le lieu vit, c’est que je le vis.
Bla bla bla
La clé de l’Europe est le bon réseau. Enrichir, partager, et valorisés nos activités industrielles pour, pour, pour…
MA MIE : Pour quoi ?
LE GREFFIER : Pour qui ?
JUPI : Je reprends. Donc. L’Allemagne doit réorienter ses affaires dans la bonne direction. C’est-à-dire celles qui vont nous permettre de faire des efforts budgétaires sans trop d’efforts.
MA MIE : Tu vas parler de l’écologie ?
JUPI : L’écologie ? Oui. Bla bla-bla. Donc. Donc. Hulot n’est plus. Dans tous les cas c’était un millionnaire qui en un an a l’empreinte écologique d’une ville comme bordeaux à lui tout seul, et qui demande aux Gaulois de se sacrifier…
MA MIE : Ce type de mec fait marcher les Gaulois comme tu dis ! Il est reconnu, donc lui, tu t’en fous. Dit ce qui fait plaisir aux élus de notre Europe, et conclut, parce que j’ai rendez-vous avec Carvin pour un essayage. Ah oui, ma fille se plaint d’un de ces gardes de corps. Il ne lui porte pas le parapluie quand il pleut.
JUPI : Quand il pleut ! Ta fille n’est pas handicapée que je sache. Elle peut très bien porter son parapluie. Ce n’est tout de même pas compliqué de porter un parapluie.
MA MIE : Mon chéri, calme toi.
JUPI : Putain, en Europe ce n’est plus la pluie mais la tempête qui se soulève. Alors soyons plus généreux. Moins ce que nous sommes. L’important c’est d’être dans un monde économiquement en croissance. Croissons pour vivifier le CAC. Croissons pour une liberté d’échange, croissons pour survivre.
LE GREFFIER : Vous le pensez vraiment ?
