MOTS D’UN JOUR ORDINAIRE

L’édifice d’une création, fusse-t-elle être une saynète, commence par une envie de dire, un besoin de faire , une ambition à exalter.

J’aime très beaucoup la chanson de Santa, comme presque toutes, « Pop corn salé, la musique, les paroles, et surtout « éteindre le chaos », comme si la toute puissance de l’amour pourrait faire quelque chose contre quelque chose d’autre qu’un divorce. J’accepterai ce mot « amour », s’il était déconnecté en premier de l’idéologie chrétienne, ce qui me parait impossible, ensuite qu’il n’est qu’un sens, pas de prolongation comme l’amour des enfants, l’amour de la nature, et les autres amours. Qu’il soit un, Un unique qui choisirait ce qu’il met derrière ce mot. Par exemple, j’aime cette femme, ou cet homme…et tu divorces…alors tu bascules par ton immaturité dans le simple plaisir de profiter avant de mourir, de tout, et de tous. Illettré je ne epux qu’avoir des flashes, des choses qui me viennent dans la tête. Ah oui, cette fin de semaine, ma femme a eu soixante ans. Pareille physiquement comme si elle était née en l’an soixante.

Le sexe avant comme après reste une porte de sortie pour continuer à exister. Une fois sa fin, il reste platoniquement encore un peu, beaucoup, passionnément, etc.

A propos de encrier310154 932 Articles
Je suis né en 1954. Enfant de la DASS, placé dans une famille d'accueil, j'ai dû rapidement travailler. Ce qui ne m'a pas empêcher de suivre des cours du soir et d'obtenir un DESS en sciences économiques. Parallèlement j'ai découvert le théâtre. De 1975 à 1980 j'ai travaillé le jeu d'acteur, puis les deux dernières années j'ai suivi des cours théoriques sur l'histoire du théâtre. J'ai commencé à écrire vers 16 ans, mais du fait d'un temps de travail important, je n'ai pu qu'écrire des synopsis pendant une quarantaine d'années. Depuis 2016, année de ma retraite, je les travaille.

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