FONDEMENT DE LA CRÉATION ARTISTIQUE ET SCIENTIFIQUE

Les créateurs valent-ils mieux seulement qu’une de leurs saloperies ? Pour faire bref Gauguin a foutu la trouille à des gamines parce qu’il ne pouvait plus  baiser à Paris. Il a peut-être vu jaune depuis longtemps.  Einstein n’en n’avait rien à foutre de sa femme et du reste de son sperme pourvu qu’il puisse le donner à des étudiantes. (Sa langue est plus une langue qui lèche de la chatte  que d’une moquerie). Picasso, est un salaud, ok. Comme Polanski.  Je ne parle pas de Rembrandt. La création éternellement reconnue n’est-elle que le fruit qu’une jouissance d’une vie ?

 

Il y a quoi dans mon foie ?

Ma femme regarde une série, je regarde un épisode pour faire plaisir. Pas de vie. Seulement ma femme qui savoure. Et moi  qui rigole intérieurement… Que des noirs, (parce qu’en occident maintenant ils  s’en foutent du temps de la seconde du blanc… Putain je suis raciste !) Je n’ai pas envie de développer. La nupes me haïra, le Rn tapotera des mains, et en fin de compte un mec intelligent va me comprendre. Enfin que son intérêt sera supérieur à sa soumission.

 

Je n’ai été fait pour rien. Ou alors pour tous.

 

L’amour absolu, soit on se suicide, soit on vit jusqu’à la mort, soit en fin de compte tout un bon monde divorce .Alors ! Votre choix  est connu au-delà de votre vie.

 

30.60.90. Demain.

 

Une fois émancipée la femme devient totem, elle rejoint l’homme, une brique pour rien     après le plaisir.

 

Parler à des cons c’est comme parler à des cons, à des qui n’ont pas eu la chance ou l’envie d’étudier et de lire, et de lire, et de se réveiller, et enfin de pouvoir…

 

Aujourd’hui la place aux femmes est un  totem au théâtre de l’union. Avec évidemment les thèmes …non, ils sont tellement  « banaux » que je ne veux pas en parler.

 

Même quand il n’a plus de jus un parfum peut encore donner un sens.

 

Qui peut donner la définition de la création ? C’est souvent un mot pour attirer de l’argent, souvent public, mais plus rémunérateur dans le privé.  La création n’est pas un sujet de débat, elle est un objet de marché. Elle est ce qui peut créer de la valeur avec un effort minimum pour un individu ou le plus souvent pour un groupe de connivence.

 

Je me reconnais dans Simenon, pas dans le rien.

 

Je me claque souvent la tête contre un des deux confortables fauteuils quand  l’écriture s’excuse pour m’évaporer, ça après une journée de retraite à ne plus vouloir ce monde et à jardiner mon propre jardin sale.

 

Je suis un bof assumé pour mon image. D’ailleurs je n’aimerais pas paraître autre chose. Puisque je sais qu’il n’en a jamais été rien. Non, rien de rien. Mais tant que les gens que j’aime me donnent une marche, …ça me suffit pour me considérer au dessus du con.

L’enfer est un terreau, pas du tout un incendie. Que trouve-t-on dans ce jardin ? La couche commune flamboyante est faite des haineux, assassins de toutes les trempes : politiciens, religieux, laïques, tueurs aux ordres, pédophiles, de gens biens pas si biens que ça.

Au dessus il y a les petites mains, la grosse croute, les vendeurs de drogues, les voleurs, les violeurs, les polygames, enfin les malveillants (pour plaisir que pleure Audiard). Eux forment en fer la très grosse couche.

Enfin il y a le manteau, pas très profond, un kilomètre sous terre. Eux  sont les bonnes âmes qui la fertilisent péniblement. Mais alors si les bonnes âmes fertilisent l’enfer, qui nourrit le paradis ?  Hé bien je vais vous répondre ! Les paradis des résurrections se nourrissent des plus horribles créatures,  Hitler, Staline, Mao, Ben Laden …et les prochains.   Les Dieux n’importent que de la souffrance, si seulement ils avaient la dignité de s’effacer, et d’exiger que les hommes soient moins haineux…mais non, ça n’arrivera pas…les Dieux sont dans un monde neuronale, des sortes d’IA…non, en fait ce sont des IA.

 

La pub, enfin sur Orange, elle  ou ils…oui je dois imaginer  « ils » les actionnaires, donc eux gagnent du pognon en levant le pousse pour les esclavages animaliers. Que les occidentaux aiment nourrir plus leurs esclaves animaux plutôt que des femmes au Soudan, je n’y vois rien de mal, seulement une attitude immorale. Enfin si ce mot à encore un sens. Où est le sens  giratoire ?

 

Les créateurs ont une déchetterie plus ou moins épaisse qui leurs permet de créer plus ou moins profondément le sens original.

 

Pour les croyants le corps est inutile puisqu’il y a l’âme qui peut s’échapper quand elle veut…c’est encore en discussion chez les charlatans…mais bon, ce qui est certains c’est qu’après la mort elle se libère de cette connerie. Enfin, ils croient.

 

Quand je vois un spectacle ça me brule plus ou moins. Moins j’écris un mot, plus j’écris plus.

 

J’ai une très grande difficulté à différencier l’homme privé de sa création.

 

Ma Chichou est revenue de sa thalasso. Je n’étais plus né en son absence.

 

Faire l’amour ne gomme pas mon envie de vomir.  Trop de pensées de veines qui s’écoulent dans des kilomètres de trous sans fond.

 

Dans la famille humaine on a envie que les huit milliards profitent des ressources de la terre, enfin qu’ils consomment pour augmenter le PIB.

 

Un ancien collègue m’a invité à manger avec lui. J’ai accepté. C’est un restaurant type asiatique. Il a commandé, moi aussi. Au moment du repas il a mangé avec des baguettes, moi avec une fourchette. Il a voulu faire genre…pour certains  je sais… pour d’        autres je suis ouvert, etc…et pendant ce temps- là en Thaïlande, là ou il a baisé un grand nombre de putains, personne ne mangent encore avec des fourchettes.

Les réseaux sociaux sont des vampires. Les actionnaires ne distinguent rien que le pognon. Ils ne voient pas la majorité des influenceurs avec un seul neurone, celui de l’intérêt ;  mais aussi ne disent rien sur l’exploitation des enfants par des mauvais parents, et aussi que des abonnés un-neurone applaudissent par milliers sans rien comprendre. Être abonné chez eux, c’est déjà accepter l’esclavage.  Il en a combien Barak O’bama ?  Lui il casse la baraque. Il est devenu malgré sa peau métis, le symbole que le frique  frique depuis qu’il a été président ?

 

Le  sérieux je me flagelle pour ne pas y aller. Le grand reste est du tout-venant y compris mes journaux.

 

Quand tu as un look plus important que ta personne, mon jeune, tu vas finir très tôt vieux.

 

La désespérance du célibataire  est quand il ne bande plus.  En fait qu’il soit célibataire ou pas n’a aucune importance. Certains se battent pour encore, les autres se battent à coup de pilules pour toujours exister.

 

Il y a trop de créations pour que tout ce monde soit créatif. Mais à partir du moment où il y a des esclaves, enfin des abonnés je veux dire, ou de l’argent public et de la magouille, il y en aura toujours qui profiteront des uns-neurones.

 

Incendie à Banyuls. Pompe à eau à Boisseuil.

L’a-occicdent dévoile  ce qu’il y a de pire chez elle avant de faire le pire chez les autres. Grace à l’argent, évidemment. 

 

Quand un excommunié petit bourgeois demande à son comparse d’écrire « mon royaume pour un cheval », partout, partout, hors du petit monde, les autres travaillaient en pensant que ce cheval va crever et ils vont pouvoir bouffer. »

 

L’effondrement ne passera jamais par les idées, seulement par l’intérêt, l’ambition et l’égoïsme.   

 

Encore une question de Nathan : « pourquoi tu n’écris plus notre vie ? » J’imagine que ma vie s’efface et que j’écris des trucs plus sérieux pour qu’on me prenne plus intelligent que ce que je suis.

 

Ma pensée est un harem au pluriel.

 

Le rap devient ringard pour des ringards. Il faudrait réinventer un vieux son des années deux mille, un son aquatique, à un aéré, minerai.

 

La nature est supérieure à tous les dieux. Aussi, tout a déjà dit et redit, et réécrit depuis l’écriture  et les milliers d’années qui se fondent entre un homo et l’homo sapiens. 

 

Les autres sont-ils tous morts pour moi, ou même pour nous ? Non. L’intérêt individuel seul compte. Par exemple, Mélenchon le leader de l’extrémisme  de gauche ne …c’est un nœud de manipulation, un nœud d’idées peut-être, un appui de sa famille et de ses maitresses certainement, ici c’est un site, avec mes intuitions, enfin un homme politique pas très bien, comme les autres en fin de compte.

 

Et donc la mort se croit. Les religions l’exploitent. L’Islam plus que les autres avec un paradis artificiel collé comme dans une oasis, des houris vierges coulantes de sperme après leurs journées de travail, mais de nouveau blanches une fois qu’elles se sont lavées avec une lingette occidentale. Le pire n’est pas que la mort se croit, c’est que les hommes croient.

 

Sur des histoires anciennes tout est sur joués. Aujourd’hui une fois les quatre mousquetaires promotionnés par des bonnes critiques, encore une fois, et Jeanne Du Barry, une nouvelle fois. Vraiment les scénaristes ne savent vraiment que ça.        En trois mois j’écris un scénario monnayable pire que celui des quatre mousquetaires. 

 

Le théâtre vivant sera un des seuls neutre en carbone. Les acteurs un peu, comme le théâtre et les accessoires. Il survivra.

Dérive et recyclage ne sont pas dans le même pas de temps. Pas dans le même visage. Janus était une passion apeurée, mais recyclé avec le nouveau jour, aujourd’hui nous sommes dans une dérive climatique qui va toucher peut-être nos arrières petits enfants, et malgré ce que les ingénieurs auront inventé pour réduire le CO2 dans l’atmosphère, il ne restera l’à l’argent, une attractivité pour les riches, et des singes pour tout faire exploser. Le recyclage est un anesthésique sur un soldat qui a perdu sa jambe.

 

Pagnol travaillé des répliques qu’ils savaient heureuses, moins que Guitry  qui explosait pour ça, et aucune que Molière calculait.

 

La grammaire devient une bouillie. La générosité accélérée devant les minorités chahute le socle de notre langue aussi surement que les gaz à effet de serre dérèglent le climat.  Pas grave. Tout va mourir. Même mes enfants.

 

La réussite est une jouissance  plus-plus avant la mort. Un voyage en avion  quand je vais prendre marcher.

 

Écrire est un voile que je ne veux pas déchirer.

 

Je dois vraiment abandonner mes singeries pour me concentrer sur des textes en prose.  En suis-je capable ? Il y a peut-être trop de cicatrices qui n’ont pas encore disparues pour ça. Mais si je n’essaye pas de me désintoxiquer à 69 ans, je vais le faire à quel âge ?

 

Si j’étais plus jeune, si je le voulais sans distraire ma vie, je  pourrais écrire dix scénarios à la douzaine pour Netflix. Oui toujours un point, vais-je vivre ou mourir dans un mois ou un an ? Un scénario. D’abord un décor, en terre ou dans la lune.  Beaucoup de lumières au début.  Un rôle principal dans l’action. Va-t-il être homme ou femme ? Un couple…trop exploité. Une femme j’aime mieux  si elle n’a pas d’enfance ? …etc ensuite il faudra payer. Comme pourrait dire Eastwood, un bon scénario se paye. Des milliers d’idées s’est trop courts. Je n’ai plus le temps. Vous me payez pour un scénario, je vous le donne sans frais, et après …

 

Dans mon casque il n’y a pas que de la musique, il y a un envahissement qui enterre mon alentour pour que je puisse me retrouver dans le silence.  Mais toujours la même.

 

Je reste en retrait des manifestations. Par rapport au dérèglement climatique la réforme des retraites est secondaire. Mais elle laisse place d’abord aux ambitions, aux casseurs, aux revendicatifs de tout comme celui qui prétend que son grand-père a construit la Tour Eiffel, et que la France est discriminante, oui, certainement, mais moins que les Tunisiens qui renvoie leurs migrants mourir ailleurs.

 

En 24 minutes je ne crois pas qu’il y a mieux pour  me faire pleurer.

 

Après 19heures je regarde souvent l’horloge. J’aime de moins en moins de vivre pour pas grand-chose , mais seulement me coucher  et m’inventer une autre histoire

Mes pensées selfs trop souvent deviennent des souffles courts ?

Tu m’as donné quoi ? Ton corps ou ton cœur. ? Tout ton cœur ! Les deux ! Oui. Pourtant je ne suis pas Apollinaire, je ne peux pas exploser l’amour que j’ai.  Je suis entré en toi dans l’endroit sombre du hasard. À Claira. Je ne volais pas à cette époque là, je marchais  simplement dans les rues d’une commune. Nous aurons été en fin de compte plus qu’une bonne romance.

 

Une robe de chienne. Une pute quoi. Pas léopard, une robe de nuit. J’aime bien. Tes cheveux étaient trop frisés, si magiques, ils m’ont chatouillés les paumes des mains. Quand je t’embrasse ma bouche coule dans toi comme une chanson hypnotique dans ta gorge que je savoure. 

 

Sous ma vie, tout s’enterrent  au fur et à mesure des années. Ils vont bientôt piétiner mon souvenir… Pas grave, l’espoir doit être aux vivants, pas aux endormis. Et mon île, quand je serai sous ma vie, elle me donnera toujours des moments éclatants…Ah oui ! J’écris une connerie puisqu’une fois mort, nous sommes bouffés, sauf  pour ceux qui se sont faits cramer.

 

Le théâtre dit moderne est un théâtre du discours. Surtout ceux qui ont vécu des trucs difficiles, comme le paysan en 1920 qui ne pouvait pas payer.

 

Karen Carpenter j’essayage souvent de me sortir de sa voix, un titre pas plus, mais quand je m’abandonne,  si j’en reviens …

 

C’est quoi dans ma tête quand je ne veux pas entendre les sons du réel ?

Quand il y a protection, il y a danger. Mon neurone, celui-là, me pousse à penser que dès le début de l’humanité il en fallait, de la protection pour un chef. Donc la hiérarchie existe depuis le singe, et moi depuis la taupe.  

 

Si un jour on enlevait tous les gardes du corps qui protègent des puissants, est-ce qu’on aurait vraiment beaucoup, beaucoup plus de morts ? Oui, des morts de puissants qui seraient remplacés  par des moins puissants qui deviendraient plus puissants et qui seraient à leur tour assassinés  etc., jusqu’au moment où la puissance, le pouvoir, ne serait une qualité. 

Les idées ne sont que du travail que nous en faisons. Avec ça nous tournons en rond depuis des millions d’années. Je ne sais pas ou je veux en venir, sinon à écrire ce qu’il me vient par la tête. Comme je parle bas, ma fille dit que personne n’est jamais mort pour une idée, en dehors de celle d’une croyance d’un paradis artificiel. Alors mourir est mourir pour une idée de soi, pour soi, pour être bien avec soi, et se donner un avenir dans la mort, là je crois à l’idée du sacrifice. « Papa il y eut des athées qui se sont sacrifiés…par exemple la révolution. »Je n’ai pas voulu développer surtout qu’elle avait eu un accident de la route le matin. Hé oui, je botte en touche.

 

L’Afrique dite francophone s’éloigne du français pour s’américaniser, pour ignorer le français au profit de l’anglais.  Comme l’Algérie, le Gabon, et les autres. Une projection. Quand plus aucun algérien ne parlera français, …Pauvre Macron qui a eu encore tout faux en se rendant dans ce pays.

Le respect ! Une conversation avec une caissière. En moi. Je respecte tout le monde au moment un. Poutine à moitié comme Erdogan. Pas du tout pour des types genres Sassou Nguesso  ou  pour Kim Jong-un. Alors le respect pour un observateur au QI moyen, qui a lu une page par jour dans un journal, ou est-il ? Seulement sur son voisin, sur son collègue, sur des proches.

 

Le temps est une éternité quand tu es cabossé par une autre voiture. Une chose de la vie si ce n’est que de la tôle qui t’a fait peur. Alors l’éternité s’efface, tu redeviens humain.

 

Notre Ninou a eu un accident. Ma tête devient une tête de veau à bouffer par sacrifice.  Mon enfant !

 

Je gratte mes forces pour monter une serre.

 

J’ai toujours écrit depuis mon début pour le loisir. Pour le sérieux quand je suis triste, et dans la rigolade quand je me détends. Mais toujours en connaissant ma fin.

 

L’abandon des films que j’aime me donne trop.

 

Les vérités ne sont que des mensonges sauf celles issues des sciences fondamentales.

J’hésite encore de faire ce que j’écris une soupe. Dans une même continuité, dans un même livre, des trucs que j’écris à huit heures du matin, et des choses avant midi, pour continuer sérieusement après quatorze heures, et enfin finir par des déclarations solennelles.  Une vie d’écriture  dans l’ordre.

 

À un moment, pour l’écouteur, quelque soit la musique, de variété ou du plus pur classicisme, ça devient assourdissant. Seul le créateur peut en découdre avec le trop plein.

 

la publicité est l’arme fatale de l’apocalypse de st jean. Plus que tous les malheurs annoncés et aussi plus que les jours. Pourquoi ? Parce que la publicité elle est aujourd’hui de plus en plus destructrices, mais aussi bonnes productrices d’illusions,. La voiture électrique, 100% zéro ceci, un tour de magie. La voiture 100% électrique est 100%  un produit des énergies fossiles.

 

La vie se meurt au même rythme que les budgets publicitaires augmentent.

 

Le théâtre est une occasion. Pour voir du neuf il  faut  lire, vivre le tour de soi, planter à l’alentour un semi, et  attendre que cela vienne.

 

Il y a deux lacunes dans les séries françaises qui se prennent au sérieux. D’abord les dialogues, et ensuite les comédiens qui les interprètent. Enfin le manque de personnages depuis Alexandra Ehle.

 

J’écoute rarement des fois quelques minutes sur un reportage d’un fait divers. Et à chaque fois je me dis, tu enregistres les paroles, tu les mets dans une structure genre journal, texte, dialogue, pièce, roman. Et, avec ce matériel, tu brodes.

 

Si je réussis à finir au moins un de mes romans, les filles seront toujours plus fortes et mourantes. Ainsi font certains hommes de l’autre sexe, des mortes sur pattes. Je hais les talibans…À oui, en occident il faut se haïr et aimer tout le monde…mais je m’en fous, je déteste les cultures qui ne font pas de la femme un égal de l’homme.

 

Je viens d’avoir une idée de pièce. Un homme impuissant se promène dans sa vie, et il n’entend rien. Il provoque jusqu’au meurtre ? Rien. Une inversion plus complexe de « Volpone ».

 

La publicité est le paradis pour les obsédés un neurone de la consommation promue par l’économie destructrice qui compte en point de PIB plutôt qu’en point de vie.  Mais quel Français accepterait, hormis les très pauvres, d’accepter de ne plus prendre l’avion ?

 

Jeune, il a le temps, même en somnolant, de lire plus tard Kafka, Montaigne ou Sandman.

Moins jeune il a du temps pour profiter de son reste de jeunesse. Vieux il pense à ce qu’il a vécu, et il regrette tant sa jeunesse.

Avec S…nous avons vu Holiday On Ice  à 14 h, et ma fille à 20h. Nous avons échangé sur la culture. Elle a été déçue sur certains tableaux alors que moi j’ai beaucoup aimé. À sa demande je lui ai expliqué ce qu’était un créateur de culture à mon sens. J’ai repris l’image du mille- feuilles. Du créateur commerçant  qui crée toujours plus ou moins pour faire plaisir. Il doit d’abord donner une bonne dose de sucre, la première feuille, pour qu’un maximum soit heureux. Ensuite viendra les mille autres feuilles qui montreront un intérêt, un talent, etc. jusqu’au génie. À ce jour je n’en ai pas vu, lu, senti, touché  un. Seulement des précurseurs au mieux.

 

Deux de mes concepts :  

1l’intelligence vide  l’homme

2 l’immobilité ravive l’humanité.

 

…quand ça commence frénétiquement, écrire devient « Stop ». e

 

Quand je commence à mettre en boucle quelques chansons, je sais qu’il faut me poser. Ce soir deux chansons d’Eicher, elles doivent me saturer.  Après j’abandonnerai, comme d’habitude. Pour me relever en attendant la prochaine étincelle.

 

Le rire de ma femme, il n’y en a pas d’autre, hormis peut-être celui de mon fils. Je la  regarde, mon cœur la singe, à chaque fois il me fait découvrir un bonheur que j’avais perdu.

Son rire ! Un déjeuner sur une herbe fraîche, pas humide, ce qu’il faut pour éloigner encore un peu trop peut-être nos bonnes abeilles, qu’elles ne nous embêtent pas tout de suite. Encore un éclat,  au bout du téléphone il doit y avoir un autre bonheur qu’elle met en lumière. Il sera personnel. Elle me le racontera. Ma réaction, au minimum un sourire. Mais j’attends sa voix avec impatience.     

 

Entre deux mots de perte, je regarde un épisode de Zorro, surtout dans la saison 2 l’épisode 14.

 

Koh-Lanta,le prémisse à Hunder Games ? Ça  commence par des couleurs pour diviser, puis des territoires, et enfin un jeu innocent,  un jeu pour n’avoir plus aucun un conflit,  mais surtout pour fabriquer une reproduction d’élites

Ma pensée est-elle complexe ou seulement brouillonne ?

 

J’acquis au cours de mes nombreuses lectures un nombre important de filtres ce qui empêchent les nuisances de me cerner. Mon premier vraie filtre a été celui que j’ai acquis au cours d’un exercice en cinquième à St Quentin où la professeure nous avait demandés de dire ce que nous pensions en voyant différents cigles comme celui de Renault.  J’ai vu à Donc ans que tous devenaient du trafic d’influence.  C’est peut-être pour ça qu’aujourd’hui que j’ai une détestation des influenceurs, de la publicité qui nous oblige à consommer la Terre, détestation aussi avec la mode et tous les restes d’eux. Maintenant j’en suis convaincu la publicité est le venin sans antidote  qui va détruire l’humain, mais ça tout le monde s’en fout, pour redonner de la vie à la Terre avant qu’elle s’effondre dans quelques milliards d’années, ce qui est plutôt un bien.

 

N’être que soi n’est pas un signe d’orgueil, ou alors un orgueil inversé quand je refuse systématiquement des abonnés sur twitter et dans une autre mesure  sur mon site.

 

Ma vie a toujours été une grande peur battue dans la sauce fataliste.

 

Les dites sciences sociales n’ont aucun intérêt au sens de l’humanité et de la fusion des cultures, mais si les bobos occidentaux frustrés veulent en faire des centaines de doctorats pour ne rien dire, alors oui, les dites sciences sociales ont un intérêt, évidement.  

 

Il y a des soirs,  j’écris sans réfléchir.

 

S…revient du coiffeur. Parle des surfaces. M’en veut de ne pas les faire comme elle voudrait que je les fasse tous les jours.

 

Me reconnecter sur les évènements de ma famille, aussi simples soient-ils, je n’y arrive plus beaucoup. N… prendra peut-être la suite. 

 

Je pense écrire   en dix minutes ce que certains font en dix ans.

 

Il faut que nous retrouvions la haine comme les autres. Œil pour œil me semble un juste   équilibre. Mais pas comme les israéliens font aux palestiniens, qui les  font à eux, en fait, à leur passé. Donc déjà pour ceux qui nous haïssent. Oh ! Ce n’est pas dans l’air du temps. Chez les blancs, hétéros, racistes, monogames, il faut qu’ils ferment leur gueule sinon ils seront deviendront du terreau à putes pour l’histoire. Enfin, je crois. Avant le réveil.

 

Pour ceux qui disent, il y a toujours un point de départ. Pour les autres une naissance. Ensuite des rencontres pour ceux qui disent, pour les autres aussi dans le travail difficile. Enfin, pour ceux qui disent, beaucoup d’extras ; pour ceux qui travaillent des écarts.

 

La lucidité est la première facture à payer pour ses proches.

 

Un dictateur a toujours valu plus que dix millions de livres et cent milliards de pensées en existant réellement quelques années. Après il fera vivre des historiens pour beaucoup de générations. C’est toujours ça pour ne pas mourir. 

 

L’intellectuel sait ce qu’il pense ce qui n’empêche pas  la grande majorité de l’humanité de s’en foutre.

 

L’opacité d’une pensée est une tournure inutile pour le lecteur, mais jouissive pour celui qui l’écrit.

 

J’écris tant  que j’en viens à penser que je suis plus une voyelle le jour et une consonne la nuit, et un homme dans mes rêves.

Et si sortir non seulement à l’envers, avec tant de langage,  n’est en fin de compte qu’une fin de génération, et d’une autre civilisation ?

 

Un regard n’est qu’une poignée de porte qui donne sur un extérieur, la vue l’autre côté de la poignée, et les deux se regardent sans se voir.

 

La ponctuation depuis mes onze ans m’obsède.

 

Barry, c’est lui en ce moment.

 

Ok, avant les trucs de la tête, il y avait des trucs des choses, mais si Freud et tout le bataclan n’avait pas existé, y aurait-il tout ce bataclan ? 

 

Être imperméable pour la publicité existe parce qu’elle bombardera toujours plus loin que l’influencer à un plus d’un neurone pourra accepter. Pour les autres il y aura de la procuration et du fric à perdre.  

 

Je ne peux pas me battre pour mes idées. Je  n’aime pas les gens à leurs valeurs pour le vouloir.

 

La publicité et ceux qui la sucent sont les vampires de la vie ensoleillée. Mais ils ne sont que des consommateurs. Oui.

 

L’âge ne donne aucun orgueil à comprendre le monde, seulement de la connaissance.

 

Ok il n’y a pas de dieu, ni tous ses trucs sorcières marabouts et autres diables, donc rien après la mort qui est la mort…alors une fois écrite ça…qu’est-ce qui me fait vivre et surtout qu’est-ce qui ne me fait pas peur de la terrrrrrible mort ? Quoi ? Rien. Rien de rien. Il y aurait peut-être beaucoup à expliquer si on me demandait, mais rien que je puisse écrire.

 

Si je présente à un penseur de fond-perdus ce que j’écris, il va plus se fixer sur ma faute d’orthographe que sur la phrase. 

 

« Comment est venue mon envie d’écrire ?

  • Aucune envie. Au mieux un besoin. J’ai aux environs de 14 ans, j’étais placé chez mémère comme mes frères et sœurs depuis quelques mois après un séjour à St Quentin, en attendant que notre père sorte de prison. Je lisais déjà beaucoup, mais des petites bandes dessinées  surtout de la deuxième guerre mondiale, en prenant soin de conserver mes ongles dans une pauvre boite d’allumettes.
  • Pourquoi les ongles ?
  • Ça c’est une autre histoire. L’été 68, après les évènements de mai, de St Quentin, j’abrège, la fratrie était retournée chez Rosa. Pendant cet été j’ai lu trop de livres de jeunesse. 20, peut-être plus, qu’une personne donnait à mémère. Par pitié certainement. Mais à la rentrée, un professeur de français, monsieur Ethouin , l’orthographe je ne sais pas,   nous demande à chacun de fait notre nom et le reste, et si nous avons lu pendant nos grandes vacances, et quoi.  Je me rappelle, j’étais heureux de lui dire que j’avais lu les aventures  de St Antonio, et aussi celles….il m’interrompit négligemment. À ce moment-là je me suis dit qu’il y avait des livres à lire et d’autres à négliger.
  • Et alors ?
  • Rien à foutre, j’ai continué à lire ce que je voulais pour me faire plaisir jusqu’au moment en seconde avec monsieur Comte (encore une fois l’orthographe n’est pas garantie). Et ma rencontre avec Aznavour.

 

Penser est une affaire de détails, voir de silence.

 

Une chose basic, il n’y a pas un temps mais des temps. Ce qui est vrai dans un test est aussi vrai pour un bigband.

 

Il n’y a pas plus de morts de mon temps dans ma tête aujourd’hui que du temps de mon adolescence. Tous les livres que je lisais avaient des auteurs morts. Des centaines au minimum. À maintenant mon vieil âge, j’ai connu beaucoup, beaucoup moins de morts ?  Ma mère, pépère, mémère, mon père, et …plus personne. Mais ça va tarder pour avoir une rafale. Boum.

 

J’ai un souvenir lointain des affinités sélectives, je pense à ça tout en écoutant Annie Cordy. 

 

Un enfant dans la ville me cogne encore que j’ai voulu le voir et que j’ai entendu. Il va vraiment falloir enlever toute la ponctuation comme les surréalistes l’ont proposée, surtout en ce temps formaté pour libérer un grain tout petit  grain.  Ah oui les intellos d’aujourd’hui ne sont que des recycleurs. Elle m’ a posé la question,  j’ai répondu avec trop de mal.

 

Le temps est une exception du vide

 

L’intellectuel est fini. Il ne reste que des gens. À trier pour ceux qu’ils disent, voilà le boulot. Pas des sociologues, qui sont des modèles idéologiques, des miniatures pour expliquer des macros. Les réseaux  sociaux. À trier, un gros travail pour les historiens, parce que dans ce temps ou tout court, et que tout peut se justifier, il reste la cendre à justifier. Qui pourra trouver le fer ?  

 

« Un enfant dans la ville » de Fugain, ça mérite mieux que l’oubli.

 

Plus je vieillis et plus je bande encore et toujours depuis le premier jour de notre rencontre pour elle, ma femme, et j’essaye de ne pas mourir trop vite pour moi, un peu, surtout pour elle, elle ma femme du matin qui ne pouvait qu’être de mauvaise humeur à peine le chant du coq. 

 

Il n’y a pas de feu, écrire est d’abord un travail…tout le monde est d’accord …mais la mèche ?

 

Avec tous les trucs de la pub du bien-être et ses commerciaux, nous serions les docteurs de notre corps. Par exemple le cancer du poumon serait le résultat d’un long repas de restes. Pour cet exemple j’en conviens.

 

Un problème de WC chez N… J’ai attendu quelques heures avant que le réparateur répare ce qu’il y avait à réparer. Dans son appartement je pensais pouvoir écrire un peu, mais rien, de l’absence.

 

Avant, après et le moment. Avant de l’histoire, après de la supputation, sur le moment de l’émotion influençable.

Vinaver devant ce fait divers people ne ferait rien. C’est trop bas. Et la bassesse est tellement commune. En écrivant ces mots j’écoute en même temps la chanson de Gérard Blanc « une autre histoire », une chanson basse que j’aime et à la seconde ou nous vivons nous vivons une autre histoire handicapée de la seconde d’avant et dans l’espoir de celle d’après.  

 

 

Rester dans les clous. Ne pas sortir des passages cloutés pour ta sécurité. Tu ne vas pas mourir de vieillesse, mais seulement parce qu’un virus t’aura terrassé. Vivre à tout prix jusqu’à cent ans à condition d’être dans les clous, c’est de la domestication.

Depuis longtemps les peuples, pas les politiciens, de nos pauvres démocraties, qui ne sont que des post-It pour leur propre intérêt d’une belle idée, là je parle noblement des peuples, eux ne courent plus beaucoup, la consommation certainement injectée par une dose répétée de publicité, la pire, plus que toutes les drogues, et eux ils deviennent progressivement des  Androgynes, la jeunesse toquée, qui se font déjà bouffer par des Morlocks dont Hitler et Staline ont été les modèles, et qui n’en n’ont pas une conscience.   

Les écouteurs m’empêchent d’entendre plus de conneries que je puisse en assimilées.

 

Bon !  Une personne né, vit, et meurt. Alors   dans ce temps ?????????????????????????????????

Si je veux écrire un truc du tempssssss….je fais quelques exercices là-dessus. Soit je regarde une actualité plus ou moins intéressante et fais un truc, comme ceux qui font des trucs. Un truc que je fais moi, je regarde n’importe quoi, j’écoute les dialogues et j’en fais une purée.

 

Avec internet je lis en croix, je n’en suis pas plus intelligent, mais plus créatif.  Si j’avais eu de  l’argent il y aurait eu les écoles qui pondent de la création aux kilomètres  si toutefois je n’avais pas eu peur de la pauvreté.  Mais le summum est la résidence. Tu plais à un directeur quelconque d’un centre culturel quelconque, s’il t’accepte, tu vas devenir quelqu’un dans le milieu culturel.

 

Les intellectuels, les vrais, ont besoin d’un environnement pour écrire. Ou alors un grand combat. Et les plus grands l’environnement et le combat. C’est dans ce dernier registre  que je classe Camus. Dans le premier Sartre, dans le deuxième Simone Weil (1909-1943) me parait être une des meilleures, s’il y avait à choisir.

L’imagination n’a pas de limite, seule la création exige un travail.

J’ai travaillé un peu les figures de styles hier, et aujourd’hui, quand je regarde « The Artist »,  je comprends que les images pourraient s’interpréter comme autant et plus de figures de style. Une figure de style ne serait donc pas que de la parole, elle serait surtout aujourd’hui de l’image.  Putain que je suis intellectuel !

 

L’important n’est pas ce que l’on est, mais ce qu’on pourrait être.

 

En dehors des deux il y a des trois. La troisième étant une chèvre. Et puis des quatre. En plus des chèvres il y aurait des vaches.

 

La complicité, et surtout la complexité du monde moderne a été le feu d’artifice de la sur créativité  un truc pour tous. Plus rien ne ressemblait à l’avant, tout était permis. Un fond bleu, un truc noir, ici une pierre tombale, et là une merde sur scène avec des acteurs qui tournent autour en se révoltant pendant une heure, pas grave, tu était un créateur. Il y avait tellement de loisirs pour ne plus travailler de sa force de travail, seulement avec des neurones subventionnés par l’argent public, que le plaisir sans contrainte  est devenu la cible a atteindre. Ah oui, là je fais du Paco Rabanne, un comme lui un fondu du neurone, sauf que…

 

Je donne avec allégresse 1+12 coups de bistouris dans la pièce que j’écris en écoutant Barry White.

 

En philosophie l’inutilité é de l’utilité fait réfléchir. Sans Socrate, y aurait-il eu Platon et ses desserts. Sans De Gaulle, la France serait-elle devenue ce qu’elle n’a jamais été ?

 

Avec mon écriture et mon vocabulaire je dois enrichir d’ajouts le dictionnaire de mon Word au moins un mot par jour, et tout au plus l’infini.

 

« La bite froide », une nouvelle pièce que je ne vais pas écrire.

 

Il n’y a plus un seul code. Des lois, le plupart qui ne sont pas connues, ni par les « ministériaux », ni par les légaux, des lois toujours utiles pour financer les salaires des politiciens. Voilà une bien belle synthèse, synthétique, du concentré de tomates.

 

Depuis quelques semaines je me sature avec les deux titres les plus célèbres de Stephan Eicher. Pour lui sa vie ne se résume pas à eux, mais pour moi ils sont un oxygène pour que je me renouvelle. Déjà à Bourg Stephan m’avait frappé, au mois pour son accent. Une remarque, Djian a fait plus pour Eicher que pour la littérature. Ah oui, 37 virgule 2 sans exclamation.

 

Encore une écoute de France Culture. Une de moins. Des philosophes. Rien dans la réalité. Tout dans l’exercice. Le bien, le mal, et les grandes idées. Comme au temps de Platon qui parle de démocratie alors que son monde était raciste, sexiste, pédophile, et violeur. Par rapport à nos critères. Mais en plus il parlait pour un mec mort, pour Socrate. Mais qui écoutait ? Qui lisait ? Pas les esclaves. Pas les femmes. Quelques patriciens. Je m’approche de ce mystère, la philosophie se fondent avant tout sur des châteaux en Espagne, mais chut, il y a tellement de courants dans ce milieu du cerveau qu’un va bien sortir cette pratique d’un jeu numérique. 

 

L’humanité marche sur son cadavre, pour l’ignorer les restes sont des attractions. J’adore ce que les occidentaux- noirs font du passé, et comme ils en profitent. N’est-ce pas Omar ?

 

Choisir le costume de ce qu’on est, c’est affirmer ce qu’on voudrait être.

 

Pas de suite.

 

Une relecture pour moi, enfin une « revisionnation » du film Django. Un blanc sauve des nègres…Un seul est important. Ouf, au moins il y en a au moins un blanc qui n’est pas raciste. Et celui qui va devenir autre chose,…qui vient d’au-delà de l’Amérique pardonnerait-il toutes les ethnies africaines  à qui les blancs n’ont donné que des bananes. Pour moi une banane…ouf !  Enfin le film est une  « pardonnation » en fin du compte du blanc. C’est dans le siècle.

 

Enfin la maison a été repeinte.

 

Je ne suis ni dans le sucre ni dans la croute, je suis dans une des mille-feuilles.

 

Il est bien de trouver et de répondre aux formes anciennes. Pour faire genre…je suis. Parce que la vie serait un manège et à celui qui ira dans la cabine du petit train qui traine les autres il en sera tellement heureux. Mais tout a déjà été dit sur les trucs des passions, des maux de tête, comme le subconscient.  Tout a déjà était dit, avant les concepts qui pérennisent la pensée pour ne plus penser que pour elle-même. Les nouveaux essayent de rattraper ça pour exister. Je butine, comme ce soir autour de jean-paul sartre. Il a tout redit, une synthèse avec un litre en plus. Il a fait un camp de sa pensée. Et donc…des prisonniers ont rapidement voulus soulever le fil barbelé.

 

Parler d’une série ou d’un tik tok devient majoritairement supérieur aux commentaires d’un texte, même du plus petit article du monde.

 

Ce n’est pas une culotte, c’est une fende-cul. Et j’ai aimé ma femme.

 

J’ai un doute sur Socrate. Il aurait donc beaucoup lu ? Ou pas lu. Et comme il n’a rien écrit, savait-il écrire ? Et avait-il lu ! Avec lui tout pourrait sortir du néant. Pourtant nos philosophes se rattachent à ce père pour encore déambuler dans les méandres de la pensée immatérielle de l’existence. Mes neurones en frissonnent.

 

Pendant que les peintres refont les couleurs d’en haut, moi je lis et écrit en bas. Comme la mini bibliothèque les empêchait de peintre, j’ai rentré les trois cubes qui étaient collés contre le mur, et je les ai rentrés dans ma pièce, celle du bas. Et puis, cerise sur le gâteau, comme internet ne fonctionnait plus, j’ai pris au hasard sur les étagères un livre, celui que Nathan m’a offert quand il était au collège, un livre à compte d’auteur, « Dites-moi jeune Latour. » La vie d’un homme, une personne comme nous le sommes tous, qui veux léguer sa vie modestement à ceux qui l’intéressent. Je l’ai lu en diagonal ce livre, pas d’écriture, une ponctuation approximative, avec pourtant des prénoms qui me clochaient, et une guerre d’Algérie.  Aujourd’hui il est mort comme Kafka et les autres.

 

Recycler, c’est dépasser le passé pour préparer l’avenir à disparaître moins vite.

 

Les génériques deviennent des synopsis intelligents. 

 

Je ne veux pas être la marionnette de ma couleur de peau.

 

Il n’y a pas d’humanité, il n’y a que des cultures.

Houellebecq ! Y aurait-il de la Sybille en lui ? 

 

Le doute est une certitude, celle ne de pas avoir la science universelle. J’écris ça en gloussant. 

 

La vie est une page blanche qui a seulement été griffonnée le jour de la mort.

Dans les réseaux sociaux il y a de la culture…pour les uns ceux qui s’abonnent à la soumission, pour les autres, influençeurs il y a celle du fric. Je ne vois rien de bien différent, hormis l’époque, entre l’esclavagiste et l’esclave.

 

J’y vais sur les réseaux sociaux. Il n’y a plus rien, si toutefois il y a eu. Plus de limite, plus de code, plus de politesse évidemment, aucune courtoisie, aucune création. Que des déversements de gens qui leurs restes un neurone.

 

Hormis personne, je crois n’avoir pas d’ami.

 

Une question que je me pose : pourquoi je devrais écrire toutes mes fulgurances ? Et je réponds aussitôt : pour mes enfants, qu’ils comprennent que je n’étais pas simplement ce que j’aurais dû être, mais que j’étais aussi un être de l’intérieur.

Visualiser une page google actualité, c’est comme s’assoiffer dans un verger paradisiaque.

Les médias numériques mettent l’information dans un compost au plaisir.

Le pas de temps de l’éternité est celui du politique dans une démocratie, et celui d’un politicien pour les autres.

Un week-end chez ma fille C…Fatiguant pour le dos et mes vieux os, jouissif pour le temps long.

La Nupes ne comprend rien à l’avenir. Elle est seulement sur des positions électoralistes. La retraite à 60 ans, oui…paieront nos enfants car à la fin de l’ère industrielle ils n’y aura plus de retraite, seulement un retraitement agressif d’une vie passée idéalisée, un retour à la simplicité, plus rude pour ceux qui auront cru à un avenir serein. 

Je plonge des fois trop dans les vapeurs âmeuses pour rentrer ma tête dans le réel.

De ce que j’en sais (de la thèse de mon abonné), au niveau des théâtres comme ailleurs, les réseaux fonctionnent à plein. Être dans un réseau, c’est ne pas être libre, c’est au minimum rendre un ou des services pour en soutirer un.  Que les services soient honorables, ils sont toujours du côté de l’intérêt personnel, au mieux des deux pour ne pas avoir de conflit plus tard.

 

Une contraction de César comme j’ai pu lire au théâtre. Pour cette auteure il suffirait de ne pas mettre de ponctuation comme les surréalistes pour être originale.

Ne pas écrire est un stock d e gaz qui s’accumule.

 

J’écris comme je respire, et quand je ne respire pas, je pense seulement vouloir respirer au plus vite.

J’accepte ce traumatisme.

Écrire, en fin de compte, n’a jamais été pour moi un plaisir. Au maximum un désir d’être reconnu après ma mort. Donc un héritage laissé à C.., une pomme pourrie sortie droitement de cet infernal paradis qu’a été ma vie.

 

Je suis parti de rien, et en fin de compte pour arriver à pas grand-chose. Hugo voulait devenir le plus grand écrivain, et il l’a été. Jusqu’en 1960 chaque français le connaissait. Aujourd’hui, en 2023, je crains qu’au sortir d’un collège, avec une question basic, « Pouvez-vous nous dire le titre d’un roman de Victor Hugo ? », un taux inférieur à 50% serait atteint. Pour rire jaune je dirai que les rappeurs sont les responsables. Même Booba ne l’a jamais lu, alors !

 

Les seules révélations sont dans les quotidiens, les découvrir, les sortir de leurs bogues.

 

Mon Dieu croit en la liberté dans le respect…je vais dire un piège pour les gamines et un de plus pour les pédophiles.

Taper sur l’histoire de France, sur celle de Michelet par exemple, en invitant des intellectuels qui disent que nous ne sommes qu’un pays raciste, moi, qui vient de la Russie profonde je dis que France Culture devient de plus en plus une pub pour de la bouillie mondialiste.

 

La philosophie hors sol doit s’abandonner.

Tant que les philosophes ne sont pas dans une tombe, ils sont seulement intéressés.

J’aime bien ceux qui infléchissent la réalité pour réfléchir, pour avoir des choses à dire. On les appelle des philosophes. Quant aux politiciens, dans les dictatures comme dans nos démocraties occidentales ils ne connaissent que leurs intérêts…c’est pareil. Dans les deux cas seul le degré de servilité les différencie. 

Ne pas avoir d’abonné sur twitter est une victoire. Je n’ai pas d’esclave.

 

Je me suis fait l’autotest. Je me suis mis le majeur dans la narine droite, la plus grosse, et après une minute, hormis une morve jaunie, je n’ai pas constaté de différence entre le droit et le gauche.

Qu’on me donne un miracle digne d’un Dieu en 2022 : par exemple que tous les humains parlent la même langue. Je ne veux qu’ils ne foutent pas sur la gueule, mais qu’ils parlent la même langue. Tous. Les huit milliards. Pour Dieu, c’est un trop gros miracle. Disons, qu’il fasse que les déserts deviennent verdoyants. C’est encore trop. Alors que les jeux ne soient pas stupides. Ou que mon chien ne pisse plus sur mes géraniums. Si Dieu existe, j’en déduis qu’il n’en a rien à foutre de l’être humain, et encore plus des prières, des écrits à son nom et d’autres sonneries, au vrai terme de sa puissance : connerie, un truc que peut croire un type qui n’a rien d’autre à espérer tout en espérant être unique et donc de croire à la résurrection.

L’humanité est de la pornographie. De la jouissance sur tout et pour tous. Ce qui est et sera été : fer, cuivre, charbon, pétrole, mammouth, lièvre, …vous avez compris si vous n’êtes pas con. Je vais définir pour ma fille ce qu’est un con : c’est quelqu’un qui sait des vérités au point de ne pas voir la réalité.

Quand les hommes ont eu peur de la mort ils ont inventé des trucs. Parce qu’une divinité au début était quelque chose d’incompréhensible. Commencer l’année par ça mériterait une vengeance divine.

L’espace temps est pour moi le mètre que je peux franchir en un pas et une seconde.

Créer est devenu trop une astuce plus pour faire de la popularité que de la finitude. Aujourd’hui, en espérant pouvoir tenir l’année, je vais me mettre, sans maitrise, à la photographie, avec une astuce. Tous les jours quelques photos de rien. Elles seront sans doute nulles, mais elles seront ni plus ni moins que ceux que les influençeurs feront, comme ils le font depuis des siècles. À la seule différence est que les derniers étaient plus cultivés.

Je décide de tout mettre ici. Mais c’est une erreur.

En tant que célibataire je ne comprendrai pas pourquoi Dieu me ferait mourir après ma femme et mes enfants.

Mourir sans avoir couché avec la reine Victoria me semble insupportable.

Pour les islamistes je suis un mécréant parce que je suis un musulman qui ne le sait pas, et donc je n’ai aucune chance de baiser une houri au paradis. Mais mettre ma queue après tous ces djihadistes dans une chatte purulente de haine, non, après aucune réflexion, je ne le voudrais jamais.

Il y a eu tellement de dieux sur terre que je me demande si ce n’est pas la Terre qui est Dieu.

Mourir est mon affaire si je dois payer mes obsèques.

Pourquoi faut-il mourir de son vivant en souscrivant une assurance et ne pas vivre de sa mort ?

Toutes les religions ont ceci de commun est qu’elles participent à l’aveuglement du monde, et au réchauffement climatique.

Ce qui marche mal sur moi est le labourage de mon l’intelligence, aussi futile soit-elle, et donc celui du fermage, du foin à ramasser quand l’intelligence est mûre pour ne plus être intelligente.

J’aime le vent quitte à ce qu’il m’étouffe dans le désert Marocain…pas jusqu’à la mort, il ne faut me prendre pour un con avant l’âge. Je dis ça au regard que les ancêtres ont vénéré, à savoir le soleil. Ok sans le soleil, il n’y aurait pas de terre, mais ok aussi sans le vent il n’y aurait que de l’immobilité, une éternité si je comprends ce qu’est l’immobilité.

 

Nous sommes le 26/11/2022 et je traverse.

Finies les dates. Finies les catégories, enfin presque. Donc ici je vais écrire mes tweets, mes blagues, mes autres trucs. Tout en Un.  Sauf mes critiques, mes romans, mes pièces, et ceux qui méritent un travail plus, que la simple réaction. Bref comme je suis au quotidien. Ça va être chaud, même bouillant puisque Nathan se brule la langue en goutant ma recette spéciale…très spéciale.  Un signe.

Le sang des milliers d’immigrés qui sont morts pour construire des stades sèche vite au Qatar, pour les supporters évidemment, pour les joueurs aussi et surtout pour La Fédération Internationale des Fripouilles Associés. Il y a une honte à regarder ce France Danemark, même du dégout. 

Sous son sable des milliers d’esclaves

sont morts sous le joug de l’islamisme,

et pour le plaisir des occidentaux.

Un américain normal, 140 kg, va chez son docteur. « Docteur, qu’il lui dit, je digère mal. »

  • Oui, vous digérez mal, c’est vingt dollars.  Le gros le paie.  C’est que vous devez manger trop.
  • Pas du tout je ne fais qu’un repas par jour.
  • Alors vous devez manger trop vite.
  • Pas du tout je mange mon repas de onze heures du matin à seize heures de l’après midi.
  • C’est très étrange.
  • Je ne vous le fais pas dire.
  • Pour savoir, que mangez-vous pendant votre seul repas ?
  • À onze heures, un petit café crème…avec quelques tartines beurrées. Puis un camembert pour finir le pain et enfin une tranche de banane…c’est bien la banane…et je commence par un coca colas.
  • Vous commencez quoi ?
  • Ensuite je me pose pendant quelques minutes, et je prends l’apéritif.
  • L’apéritif ?
  • Des conneries, des cacahuètes, des saucisses feuilletées, des tronçons d’andouilles. Par contre quand ma femme m’avance de la salade je dis « Non ». Il ne faut pas exagérer dans la connerie. N’est-ce pas docteur ! Après il y a le poulet grillé, les pommes de terre à la graisse de canard, et enfin les gésiers de volailles. Quand au fromage, à peine un quart et jamais de fruit…ils me donnent des aigreurs.
  • Vous savez que ce repas…
  • …je sais c’est pour ça que je suis venu vous voir, parce très souvent avant la fin du repas j’ai des relents.
  • Des relents !
  • Des gaz. Mais le pire, quand vient le petit goûter avec une charlotte chocolat menthe, je vomis pendant les profiteroles.
  • Je comprends pourquoi votre repas dure cinq heures.
  • Mais il n’est pas fini. Ensuite ma femme me donne une soupe au foie gras, une tisane au porto, et un verre de cognac.
  • Et vous digérez mal ?
  • Si vous saviez combien de fois je vais au…

 

Ne pas avoir d’abonné sur twitter est une victoire. Je n’ai pas d’esclave.

 

Je me suis fait l’autotest. Je me suis mis le majeur droit dans la narine droite, la plus grosse, et après une minute, hormis une morve jaunie, je n’ai pas constaté de différence entre le droit et le gauche.

Qu’on me donne un miracle digne d’un Dieu en 2022 : par exemple que tous les parlent la même langue. Je ne veux qu’ils ne foutent pas sur la gueule, mais qu’ils parlent la même langue. Tous. Les huit milliards. Pour Dieu, c’est un trop gros miracle. Disons, qu’il fasse que les déserts deviennent verdoyants. C’est encore trop. Alors que les jeux ne soient pas stupides. Ou que mon chien ne pisse plus sur mes géraniums. Si Dieu existe, j’en déduis qu’il n’en a rien à foutre de l’être humain, et encore plus des prières, des écrits à son nom et d’autres sonneries, au vrai terme de sa puissance : connerie, un truc que peut croire un type qui n’a rien d’autre à espérer tout en espérant être unique et donc de croire à la résurrection.

L’humanité est de la pornographie. De la jouissance sur tout et pour tous. Ce qui est et sera été : fer, cuivre, charbon, pétrole, mammouth, lièvre, …vous avez compris si vous n’êtes pas con. Je vais définir pour ma fille ce qu’est un con : c’est quelqu’un qui sait des vérités au point de ne pas voir la réalité.

Quand les hommes ont eu peur de la mort ils ont inventé des trucs. Parce qu’une divinité au début était quelque chose d’incompréhensible. Commencer l’année par ça mériterait une vengeance divine.

L’espace temps est pour moi le mètre que je peux franchir en un pas et une seconde.

Créer est devenu trop une astuce plus pour faire de la popularité que de la finitude. Aujourd’hui, en espérant pouvoir tenir l’année, je vais me mettre, sans maitrise, à la photographie, avec une astuce. Tous les jours quelques photos de rien. Elles seront sans doute nulles, mais elles seront ni plus ni moins que ceux que les influençeurs feront, comme ils le font depuis des siècles. À la seule différence est que les derniers étaient plus cultivés.

Je décide de tout mettre ici.

En tant que célibataire je ne comprendrai pas pourquoi Dieu me ferait mourir après ma femme et mes enfants.

Mourir sans avoir couché avec la reine Victoria me semble insupportable.

Pour les islamistes je suis un mécréant parce que je suis un musulman qui ne le sait pas, et donc je n’ai aucune chance de baiser une houri au paradis. Mais mettre ma queue après tous ces djihadistes dans une chatte purulente de haine, non, après aucune réflexion, je ne le voudrais jamais.

Il y a eu tellement de dieux sur terre que je me demande si ce n’est pas la Terre qui est Dieu.

Mourir est mon affaire si je dois payer mes obsèques.

Pourquoi faut-il mourir de son vivant et ne pas vivre de sa mort ?

Toutes les religions ont ceci de commun est qu’elles participent à l’aveuglement du monde, et au réchauffement climatique.

La guerre est l’idée absurde de faire le vide pour donner à la nature de prendre sa respiration.

La guerre, c’est un mirage fabriqué dans des usines à cerveaux.

La guerre n’a pas besoin de procréer pour survivre.

Mourir à la guerre innocemment, c’est mourir en n’ayant pas tué.

Dieu est grand puisque les missiles ne peuvent pas l’atteindre.

J’avoue que les destructions font un trou dans mes prochaines destinations.

Le soldat est née poussière, il retournera poussière, un peu plus vite sur le champ de bataille, c’est tout.

La peur du soldat empalé face au courage du soldat ensablé.

La guerre évacue l’excédent d’hommes et de femmes qui risqueraient d’encombrer le paradis vers le centre de la terre.

Un soldat n’est pas complètement un robot, il reste du côté de la sexualité.

Fatalement la colombe de la paix chie quand une guerre est déclarée. Qui pourrait lui reprocher ?

C’est bien beau la guerre quand on ne l’a fait pas. Des belles couleurs et une belle peur. « Je n’ai pas chié dans mon froc ».

A Kiev il faudra ouvrir bientôt son parapluie.

La ville d’en-haut rit, la ville en guerre d’en bas rit. Ils ne font pas ça pour du rire tout de même!

Une bouffée de haine, un morceau de cœur, voilà le repas équilibré du va-t’en guerre.

L’apocalypse tapisse le sable du désert.

« Quelle connerie,il a dit de la guerre !

  • Quelle vacherie, je lui réponds, de mourir en paix avec Dieu et avoir à vingt ans. »

 La photo du fiancé mort à la guerre dans son portefeuille. La jeune fille en partant au lycée le pleure. Elle a depuis oublié qu’il était con et qu’il l’avait cassée. 

 Entre un con et un intellectuel disparu,il n’y a de différence que des mots. Le premier est mort tandis que le deuxième est décédé.

Pourquoi vivre si on doit mourir à vingt ans? Pour vivre ces vingt ans qu’un me répond. Comme si en soi la vie était suffisante.

Je ne sais pas si c’est l’âge ou la baisse de mes neurones, parce que l’âge ne dit en rien une baisse des neurones, voilà pourquoi je peux dire ce que je dis. Bref, je ne sais pas si c’est l’âge…ou ma curiosité qui m’agite quand je spectacle, que ça soit au théâtre, au cinéma, à presque n’importe quoi. Des fois ma femme me dit que je ne suis pas spontané, elle a des fois tord, elle a des fois beaucoup du cœur, elle a trop souvent raison.

A propos de encrier310154 932 Articles
Je suis né en 1954. Enfant de la DASS, placé dans une famille d'accueil, j'ai dû rapidement travailler. Ce qui ne m'a pas empêcher de suivre des cours du soir et d'obtenir un DESS en sciences économiques. Parallèlement j'ai découvert le théâtre. De 1975 à 1980 j'ai travaillé le jeu d'acteur, puis les deux dernières années j'ai suivi des cours théoriques sur l'histoire du théâtre. J'ai commencé à écrire vers 16 ans, mais du fait d'un temps de travail important, je n'ai pu qu'écrire des synopsis pendant une quarantaine d'années. Depuis 2016, année de ma retraite, je les travaille.

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.