Les autres sont-ils tous morts pour moi, ou même pour nous ? Non. L’intérêt individuel seul compte. Par exemple, Mélenchon le leader de l’extrémisme de gauche ne …c’est un nœud de manipulation, un nœud d’idées peut-être, un appui de sa famille et de ses maitresses certainement, ici c’est un site, avec mes intuitions, enfin un homme politique pas très bien, comme les autres en fin de compte.
Et donc la mort se croit. Les religions l’exploitent. L’Islam plus que les autres avec un paradis artificiel collé comme dans une oasis, des houris vierges coulantes de sperme après leurs journées de travail, mais de nouveau blanches une fois qu’elles se sont lavées avec une lingette occidentale. Le pire n’est pas que la mort se croit, c’est que les hommes croient.
Sur des histoires anciennes tout est sur joués. Aujourd’hui une fois les quatre mousquetaires promotionnés par des bonnes critiques, encore une fois, et Jeanne Du Barry, une nouvelle fois. Vraiment les scénaristes ne savent vraiment que ça. En trois mois j’écris un scénario monnayable pire que celui des quatre mousquetaires.
Le théâtre vivant sera un des seuls neutre en carbone. Les acteurs un peu, comme le théâtre et les accessoires. Il survivra.
Dérive et recyclage ne sont pas dans le même pas de temps. Pas dans le même visage. Janus était une passion apeurée, mais recyclé avec le nouveau jour, aujourd’hui nous sommes dans une dérive climatique qui va toucher peut-être nos arrières petits enfants, et malgré ce que les ingénieurs auront inventé pour réduire le CO2 dans l’atmosphère, il ne restera l’à l’argent, une attractivité pour les riches, et des singes pour tout faire exploser. Le recyclage est un anesthésique sur un soldat qui a perdu sa jambe.
Pagnol travaillé des répliques qu’ils savaient heureuses, moins que Guitry qui explosait pour ça, et aucune que Molière calculait.
La grammaire devient une bouillie. La générosité accélérée devant les minorités chahute le socle de notre langue aussi surement que les gaz à effet de serre dérèglent le climat. Pas grave. Tout va mourir. Même mes enfants.
La réussite est une jouissance plus-plus avant la mort. Un voyage en avion quand je vais prendre marcher.
Je suis né en 1954. Enfant de la DASS, placé dans une famille d'accueil, j'ai dû rapidement travailler. Ce qui ne m'a pas empêcher de suivre des cours du soir et d'obtenir un DESS en sciences économiques. Parallèlement j'ai découvert le théâtre. De 1975 à 1980 j'ai travaillé le jeu d'acteur, puis les deux dernières années j'ai suivi des cours théoriques sur l'histoire du théâtre.
J'ai commencé à écrire vers 16 ans, mais du fait d'un temps de travail important, je n'ai pu qu'écrire des synopsis pendant une quarantaine d'années. Depuis 2016, année de ma retraite, je les travaille.
Poster un Commentaire