SIMONE VEIL SERAIT PLUSIEURS

Avec internet je lis en croix, je n’en suis pas plus intelligent, mais plus créatif.

 

Les intellectuels, les vrais, ont besoin d’un environnement pour écrire. Ou alors un grand combat. Et les plus grands l’environnement et le combat. C’est dans ce dernier registre  que je classe Camus. Dans le premier Sartre, dans le deuxième Simone Weil (1909-1943) me parait être une des meilleures, s’il y avait à choisir.

L’imagination n’a pas de limite, seule la création exige un travail.

J’ai travaillé un peu les figures de styles hier, et aujourd’hui, quand je regarde « The Artist »,  je comprends que les images pourraient s’interpréter comme autant et plus de figures de style. Une figure de style ne serait donc pas que de la parole, elle serait surtout aujourd’hui de l’image.  Putain que je suis intellectuel !

 

L’important n’est pas ce que l’on est, mais ce qu’on pourrait être.

 

En dehors des deux il y a des trois. La troisième étant une chèvre. Et puis des quatre. En plus des chèvres il y aurait des vaches.

 

La complicité, et surtout la complexité du monde moderne a été le feu d’artifice de la surcréativitén un truc pour tous. Plus rien ne ressemblait à l’avant, tout était permis. Un fond bleu, un truc noir, ici une pierre tombale, et là une merde sur scène avec des acteurs qui tournent autour en se révoltant pendant une heure, pas grave, tu était un créateur. Il y avait tellement de loisirs pour ne plus travailler de sa force de travail, seulement avec des neurones subventionnés par l’argent public, que le plaisir sans contrainte  est devenu la cible a atteindre. Ah oui, là je fais du Paco Rabanne, un comme lui un fondu du neurone, sauf que…

 

Je donne avec allégresse 1+12 coups de bistouris dans la pièce que j’écris en écoutant Barry White.

 

En philosophie l’inutilité é de l’utilité fait réfléchir. Sans Socrate, y aurait-il eu Platon et ses desserts. Sans De Gaulle, la France serait-elle devenue ce qu’elle n’a jamais été ?

 

Avec mon écriture et mon vocabulaire je dois enrichir d’ajouts le dictionnaire de mon Word au moins un mot par jour, et tout au plus l’infini.

 

« La bite froide », une nouvelle pièce que je ne vais pas écrire.

 

Il n’y a plus un seul code. Des lois, le plupart qui ne sont pas connues, ni par les « ministériaux », ni par les légaux, des lois toujours utiles pour financer les salaires des politiciens. Voilà une bien belle synthèse, synthétique, du concentré de tomates.

 

Depuis quelques semaines je me sature avec les deux titres les plus célèbres de Stephan Eicher. Pour lui sa vie ne se résume pas à eux, mais pour moi ils sont un oxygène pour que je me renouvelle. Déjà à Bourg Stephan m’avait frappé, au mois pour son accent. Une remarque, Djian a fait plus pour Eicher que pour la littérature. Ah oui, 37 virgule 2 sans exclamation.

 

Encore une écoute de France Culture. Une de moins. Des philosophes. Rien dans la réalité. Tout dans l’exercice. Le bien, le mal, et les grandes idées. Comme au temps de Platon qui parle de démocratie alors que son monde était raciste, sexiste, pédophile, et violeur. Par rapport à nos critères. Mais en plus il parlait pour un mec mort, pour Socrate. Mais qui écoutait ? Qui lisait ? Pas les esclaves. Pas les femmes. Quelques patriciens. Je m’approche de ce mystère, la philosophie se fondent avant tout sur des châteaux en Espagne, mais chut, il y a tellement de courants dans ce milieu du cerveau qu’un va bien sortir cette pratique d’un jeu numérique. 

 

L’humanité marche sur son cadavre, pour l’ignorer les restes sont des attractions. J’adore ce que les occidentaux- noirs font du passé, et comme ils en profitent. N’est-ce pas Omar ?

 

Choisir le costume de ce qu’on est, c’est affirmer ce qu’on voudrait être.

 

Pas de suite.

A propos de encrier310154 932 Articles
Je suis né en 1954. Enfant de la DASS, placé dans une famille d'accueil, j'ai dû rapidement travailler. Ce qui ne m'a pas empêcher de suivre des cours du soir et d'obtenir un DESS en sciences économiques. Parallèlement j'ai découvert le théâtre. De 1975 à 1980 j'ai travaillé le jeu d'acteur, puis les deux dernières années j'ai suivi des cours théoriques sur l'histoire du théâtre. J'ai commencé à écrire vers 16 ans, mais du fait d'un temps de travail important, je n'ai pu qu'écrire des synopsis pendant une quarantaine d'années. Depuis 2016, année de ma retraite, je les travaille.

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