Une religion, qu’elle quelle soit, est au centre dans un carré dont les pointes d’angle sont constitués par la peur, l’intérêt, l’obsession, et la bêtise.
Je suis fatigué de ne pas être malade.
Quand on est au bord de la mort, le plus ridicule serait de blaguer…mais ça je ne le pourrais pas, enfin au bout du bout.
Ce qui a tout bouleversé depuis les fossiles, les restes de cadavres, et qui fera demain les famines, les guerres, la destruction de l’humain, au bout du bout, ce sera la démographie, celle érigeait par les religions qui croient plus en la mort qu’à la vie, et qui donnent un paradis pourvu que tu pries. La terre ne peut accepter au plus qu’un milliard d’êtres humains…Quel milliard va crever en premier
Il a trituré la chair pour pas grand-chose.
Bon, je vais y aller.
Avant de penser il faut dépenser du neurone, enfin je le pense.
Ce foutu tensiomètre. Si je dois mourir ce sera demain.
La seule finalité de la vie est la mort. Entre les deux il n’y a qu’une panoplie de tensions.
Un Dieu, quel qu’il soit, est une chambre à gaz. Soyons lucide…les talibans et les islamistes…les chrétiens USA…les hindouistes…tous ces braves gens qui vivent dans la peur de mourir…ne veulent que la mort de ceux qui ne pensent pas comme eux.
Je donne trop dans le sens, pas assez à la rigueur.
Je produits autant qu’une chiasse.
Je viens de parler à ma vieille branche de cerisier, je lui dis que maintenant c’était une décision définitive, que j’allais l’envoyer au royaume de la mort. Je lui ai donné sa chance. Il y a huit ans, au moment des soldes, il était le dernier des arbres fruitiers, décrépi, il ne donnait pas envie…mais c’était un cerisier. J’ai cru pouvoir lui donner de la vigueur malgré les traces de vieillesse qu’il avait sur le tronc. Je l’achète. Je lui trouve un endroit près d’un autre copain, un peu plus vieux…rigoureux. Je plante son pot dans un seau d’eau, je laisse les racines se dégager pour mieux respirer, environ une demi-heure. Au fond une couche de caillou, une couche de fumier, une épaisse couche de terreau, puis je le plante dans sa matrice. Je l’arrose abondamment. Bref, je le chouchoute pendant trois ans. Pas de cerise, ce n’est pas grave. Pas non plus d’un zeste de poussin pour pousser ce tronc à se réveiller. Elle le fut, au mieux douze beaux fruits…je m’attendais à beaucoup plus ! Plus de patience de voir ce vieux tronc. Huit ans après je lui annonçais haut la voix malgré le peu de place qu’elle prenait dans le jardin, et devant sa consœur qui explosait de fruits, que j’allais l’assassiner. Le potager qui est annuel n’a pas réagi, les papillons n’ont fait ailes qui vaillent…Pour l’instant elle est dans le couloir de la mort…je le ferai à l’automne.
L’avant, l’après, le pendant, ce qui nous importe vivant est le pendant. Avec humour je dirai le pendu. Mais le sérieux est de mise surtout aujourd’hui où mon fils va manger avec moi seul, enfin si ma chérie ne revient pas avant 12h50.
J’ai peur d’écrire ce que je voudrais écrire, je pense encore trop à ce qui dirait ma famille. Pour les autres je m’en fous comme de la création du temple de la haine.
Les « obèsiens » raffolent encore mourir en bouffant une dernière fois les produits Ferrero, comme le Nutella. C’est leurs choix. Mais après qu’ils n’aillent pas vers Dieux pour les amener aux paradis. La gourmandise, un vilain défaut.
J’ai lu sur internet sur sa voix, comme je n’y connais rien, m’en fous. Elle est ce qui ressemble le plus à ma voix intérieure. À mon âge, je peux le dire. Karen Carpenters. Il y aurait un beau téléfilm à composer en batterie.
La caricature de la haine est chez les talibans. Comment aimer un Dieu qui adore les massacres ?
La strangulation du serpent.
La transmission des valeurs, je doute. La transmission en générale je doute. La transmission des compétences je me sens mieux, parce que l’occident fait plus de place à l’autre moitié de l’humanité pour devenir plus intelligente. Pour les perdus du cerveau je parle des femmes. Les sociétés qui font des femmes des objets perdent la moitié leur intelligence, hormis si un livre dit le contraire.
