Seule la fin est éternelle.
L’Histoire sert plus aux religieux qu’à la vie de tous les jours. Évidemment nous sommes de la somme des passés, mais moi, face à ce feu, j’attends seulement qu’il passe au vert et que les embouteillages ne me mettent pas encore en retard.
C’est bien de montrer des vieillesses-choses par manque d’imagination, mais serait mieux d’exister. Je ne parle pas de moi. Quoique !
Entre Shakespeare et Molière, deux courtisans, qui savaient devoir provoquer pour intéresser le puissant, je ne choisis pas. Ils sont deux époques, deux écritures, que les impuissants torturent pour exister aujourd’hui. J’ai compris ça quand Mnouchkine a fait ça avec son Richard 2 à Avignon. Un recyclage peut-être un peu plus talentueux qui a fait reluire les intellectuels, mais moi…vieux étudiant frustré… je me suis endormi. Voilà peut-être d’où me vient ce concept d’impuissance à créer, et seulement à recréer.
