Fin de la partie Une, quand Jules au moment du débarquement fait l’amour…baise…viole…Célestine.
« Y a le débarquement » qu’il dit Jules en s’enfonçant dans la maison avec une bouteille à la main. « Y a le débarquement » qu’il dit Jules en s’affaissant sur la chaise basculante de mon papa.
Il apprend ça maintenant alors qu’il a eu lieu il y a plus d’une semaine. Mais c’est bien pour lui. Je ne savais pas qu’il était d’un côté.
De joie il me saute dessus. « Célestine c’est merveilleux, Célestine c’est merveilleux. » Et il me regarde, ôh qu’il me regarde, me donne soudain de l’importance. Il fond sur moi, se confond avec moi, me tripote, il est déjà dans moi. Il dit des choses sur mon épaule en bavant, je ne comprends pas. Quoi ! Il m’aime.
Enfin ! Il m’aime…c’est comme si j’avais du raison pour noêl. Il m’aime. Mais voilà qu’il m’embrasse, la douceur n’a pas été d’un grand temps, et ensuite avec de la lèche. Je lui dis « monsieur Jules », rien…pas de réponse. Quand je lui refuse mes lèvres…malgré…il me retourne la bouche, veut plus que mes lèvres. Ma bouche fermée, il tente de la forcer avec une langue, pas assez dure. Alors il abandonne. Il dit qu’il m’aime depuis toujours, que les femmes d’avant sont toutes des putains, qu’il n’a vu que moi quand il m’a recueilli…et que ma jambe en moins, c’est de l’humanité en plus.
Ok j’accepte son baratin. Le sexe j’ai lu. L’orgasme j’ai lu. Avec Platon, plus plafond, au septième siècle, presque au septième siècle. Il me force sans me forcer. Je ne sais comment je me retrouve au sol, il fait mal, me retourne, me soulage quelques instants avant de me mettre le doigt dans le cul avec de la graisse. Putain qu’il me fait mal. Après c’est de l’agitation, du tourne cul, de la malaxe. Et puis il me remet sur le dos, et encore…Je ne sais pas pourquoi il décide de ne plus me faire mal.
